perlfunc - Fonctions Perl prédéfinies
Les fonctions de cette section peuvent être utilisées en tant que termes dans
une expression. Elles se séparent en deux catégories principales : les
opérateurs de listes et les opérateurs unaires nommés. Ceux-ci diffèrent dans
leurs relations de priorité avec la virgule qui les suit. (Cf. la table de
priorité dans la page de manuel perlop.) Les opérateurs de liste prennent plusieurs
arguments alors que les opérateurs unaires n'en prennent jamais plus d'un. Une
virgule termine alors l'argument d'un opérateur unaire mais sépare les
arguments d'un opérateur de liste. Un opérateur unaire fournit en général un
contexte scalaire à son argument, alors qu'un opérateur de liste fournit un
contexte, soit scalaire, soit de liste, pour ses arguments. S'il propose les
deux, les arguments scalaires seront les premiers et la liste d'arguments
suivra. (Notez qu'il ne peut y avoir qu'une seule liste d'arguments.) Par
exemple, splice() a trois arguments scalaires suivis d'une liste alors que
gethostbyname() a quatre arguments scalaires.
Dans la description syntaxique qui suit, les opérateurs de liste qui attendent une liste (et fournissent un contexte de liste pour les éléments de cette liste) ont pour argument LISTE. Une telle liste peut-être constituer de toute combinaison de valeurs d'arguments scalaires ou de listes ; les valeurs de listes seront incluses dans la liste comme si chaque élément individuel était interpolé à cet emplacement de la liste, formant ainsi la valeur d'une longue liste unidimensionnelle. Les éléments de LISTE doivent être séparés par des virgules.
Toute fonction de la liste ci-dessous peut être utilisée avec ou sans parenthèses autour de ses arguments. (Les descriptions syntaxiques les omettent) Si vous utilisez les parenthèses, la simple (mais parfois surprenante) règle est la suivante : ça RESSEMBLE à une fonction, donc c'EST une fonction, et la priorité importe peu. Sinon, c'est un opérateur de liste ou un opérateur unaire et la priorité a son importance. Les espaces entre la fonction et les parenthèses ne comptent pas, vous devez donc faire parfois très attention :
print 1+2+4; # affiche 7.
print(1+2) + 4; # affiche 3.
print (1+2)+4; # affiche aussi 3 !
print +(1+2)+4; # affiche 7.
print ((1+2)+4); # affiche 7.
Si vous exécutez Perl avec l'option -w, vous pourrez en être averti. Par exemple, la troisième ligne ci-dessus génère :
print (...) interpreted as function at - line 1.
Useless use of integer addition in void context at - line 1.
Quelques rares fonctions ne prennent aucun argument et ne sont donc ni des
opérateurs unaires ni des opérateurs de liste. Cela inclut des fonctions
telles que time et endpwent. Par exemple, time+86_400 signifie
toujours time() + 86_400.
Pour les fonctions qui peuvent être utilisées dans un contexte scalaire ou de liste, une erreur non fatale est généralement indiquée dans un contexte scalaire en retournant la valeur indéfinie, et dans un contexte de liste en retournant la liste nulle.
Rappelez-vous de l'importante règle suivante : il n'y a aucune règle qui lie le comportement d'une expression dans un contexte de liste à son comportement dans un contexte scalaire, et réciproquement. Cela peut générer deux résultats complètement différents. Chaque opérateur et chaque fonction choisit le type de valeur qui semble le plus approprié de retourner dans un contexte scalaire. Certains opérateurs retournent la longueur de la liste qui aurait été retournée dans un contexte de liste. D'autres opérateurs retournent la première valeur. D'autres encore retournent la dernière valeur. D'autres enfin retournent le nombre d'opérations réussies. En général, ils font ce que vous souhaitez, à moins que vous ne vouliez de la consistance.
Un tableau nommé en contexte scalaire est assez différent de ce qui
apparaîtrait au premier coup d'oeil comme une liste dans un contexte
scalaire. Vous ne pouvez pas transformer une liste comme (1,2,3) dans un
contexte scalaire, car le compilateur connaît le contexte à la compilation. Il
générerait ici l'opérateur scalaire virgule, et non pas la version
construction de liste de la virgule. Ce qui signifie que ça n'a jamais été
considéré comme une liste avec laquelle travailler.
En général, les fonctions en Perl qui encapsulent les appels système du même
nom (comme chown(2), fork(2), closedir(2), etc.) retournent toutes vrai quand
elles réussissent et undef sinon, comme c'est souvent mentionné
ci-dessous. C'est différent des interfaces C qui retournent -1 en cas
d'erreur. Les exceptions à cette règle sont wait, waitpid() et
syscall(). Les appels système positionnent aussi la variable spéciale $!
en cas d'erreur. Les autres fonctions ne le font pas, sauf de manière
accidentelle.
Voici les fonctions Perl (y compris ce qui ressemble à des fonctions, comme certains mots-clés et les opérateurs nommés) triées par catégorie. Certaines fonctions apparaissent dans plusieurs catégories à la fois.
chomp, chop, chr, crypt, hex, index, lc, lcfirst,
length, oct, ord, pack, q/CHAINE/, qq/CHAINE/, reverse,
rindex, sprintf, substr, tr///, uc, ucfirst, y///
m//, pos, quotemeta, s///, split, study, qr//
abs, atan2, cos, exp, hex, int, log, oct, rand,
sin, sqrt, srand
pop, push, shift, splice, unshift
grep, join, map, qw/CHAINE/, reverse, sort, unpack
delete, each, exists, keys, values
binmode, close, closedir, dbmclose, dbmopen, die, eof,
fileno, flock, format, getc, print, printf, read,
readdir, rewinddir, seek, seekdir, select, syscall,
sysread, sysseek, syswrite, tell, telldir, truncate,
warn, write
pack, read, syscall, sysread, syswrite, unpack, vec
-X, chdir, chmod, chown, chroot, fcntl, glob,
ioctl, link, lstat, mkdir, open, opendir, readlink,
rename, rmdir, stat, symlink, umask, unlink, utime
caller, continue, die, do, dump, eval, exit,
goto, last, next, redo, return, sub, wantarray
caller, import, local, my, our, package, use
defined, dump, eval, formline, local, my, reset,
scalar, undef, wantarray
alarm, exec, fork, getpgrp, getppid, getpriority, kill,
pipe, qx/CHAINE/, setpgrp, setpriority, sleep, system,
times, wait, waitpid
do, import, no, package, require, use
bless, dbmclose, dbmopen, package, ref, tie, tied,
untie, use
accept, bind, connect, getpeername, getsockname,
getsockopt, listen, recv, send, setsockopt, shutdown,
socket, socketpair
msgctl, msgget, msgrcv, msgsnd, semctl, semget, semop,
shmctl, shmget, shmread, shmwrite
endgrent, endhostent, endnetent, endpwent, getgrent,
getgrgid, getgrnam, getlogin, getpwent, getpwnam,
getpwuid, setgrent, setpwent
endprotoent, endservent, gethostbyaddr, gethostbyname,
gethostent, getnetbyaddr, getnetbyname, getnetent,
getprotobyname, getprotobynumber, getprotoent,
getservbyname, getservbyport, getservent, sethostent,
setnetent, setprotoent, setservent
gmtime, localtime, time, times
abs, bless, chomp, chr, exists, formline, glob,
import, lc, lcfirst, map, my, no, prototype, qx,
qw, readline, readpipe, ref, sub*, sysopen, tie,
tied, uc, ucfirst, untie, use
* - sub était un mot-clé dans perl4, mais dans perl5 c'est un
opérateur qui peut être utilisé au sein d'expressions.
dbmclose, dbmopen
Perl est né sur Unix et peut, par conséquent, accéder à tous les appels systèmes Unix courants. Dans des environnements non-Unix, les fonctionnalités de certains appels systèmes Unix peuvent manquer ou différer sur certains détails. Les fonctions Perl affectées par cela sont :
-X, binmode, chmod, chown, chroot, crypt,
dbmclose, dbmopen, dump, endgrent, endhostent,
endnetent, endprotoent, endpwent, endservent, exec,
fcntl, flock, fork, getgrent, getgrgid, gethostent,
getlogin, getnetbyaddr, getnetbyname, getnetent,
getppid, getpgrp, getpriority, getprotobynumber,
getprotoent, getpwent, getpwnam, getpwuid,
getservbyport, getservent, getsockopt, glob, ioctl,
kill, link, lstat, msgctl, msgget, msgrcv,
msgsnd, open, pipe, readlink, rename, select, semctl,
semget, semop, setgrent, sethostent, setnetent,
setpgrp, setpriority, setprotoent, setpwent,
setservent, setsockopt, shmctl, shmget, shmread,
shmwrite, socket, socketpair, stat, symlink, syscall,
sysopen, system, times, truncate, umask, unlink,
utime, wait, waitpid
Pour de plus amples détails sur la portabilité de ces fonctions, voir la page de manuel perlport et toutes les documentations disponibles spécifiques à la plate-forme considérée.
$_, sauf
-t qui teste STDIN. Sauf indication contraire, il retourne 1 pour VRAI
et '' pour FAUX, ou la valeur indéfinie (undef) si le fichier n'existe
pas. Malgré leurs noms originaux, leur priorité est la même que celle de tout
autre opérateur unaire nommé et l'argument peut-être mis de même entre
parenthèses. L'opérateur peut être :
-r Le fichier est en lecture par le uid/gid effectif.
-w Le fichier est en écriture par le uid/gid effectif.
-x Le fichier est exécutable par le uid/gid effectif.
-o Le fichier appartient au uid effectif.
-R Le fichier est en lecture par le uid/gid réel.
-W Le fichier est en écriture par le uid/gid réel.
-X Le fichier est exécutable par le uid/gid réel.
-O Le fichier appartient au uid réel.
-e Le fichier existe.
-z Le fichier a une taille nulle.
-s Le fichier n'a pas une taille nulle (retourne sa taille).
-f Le fichier est un fichier normal.
-d Le fichier est un répertoire.
-l Le fichier est un lien symbolique.
-p Le fichier est un tube nommée (FIFO), ou le descripteur est un pipe.
-S Le fichier est une socket.
-b Le fichier est un fichier blocs spécial.
-c Le fichier est un fichier caractères spécial.
-t Le fichier est ouvert sur un tty.
-u Le fichier a le bit setuid positionné.
-g Le fichier a le bit setgid positionné.
-k Le fichier a le sticky bit positionné.
-T Le fichier est un fichier texte ASCII.
-B Le fichier est un fichier binaire (le contraire de -T).
-M L'âge du fichier en jours quand le script a été lancé.
-A Idem pour le dernier accès au fichier.
-C Idem pour le dernier changement de l'inode du fichier.
Exemple :
while (<>) {
chop;
next unless -f $_; # ignore les fichiers spéciaux
#...
}
L'interprétation des opérateurs de permission sur le fichier -r, -R,
-w, -W, -x, et -X est uniquement basée sur le mode du fichier et
les uids/gids de l'utilisateur. En fait, il peut y avoir d'autres raisons pour
lesquelles vous ne pouvez pas lire, écrire ou exécuter le fichier. Par
exemple, le contrôle d'accès aux systèmes de fichiers réseau (NFS), les listes
de contrôles d'accès (ACL), les systèmes de fichiers en lecture seule et les
formats d'exécutable non reconnus.
Notez aussi que, pour le super-utilisateur, -r, -R, -w, et -W
retournent toujours 1, et -x ainsi que -X retournent 1 si l'un des
bits d'exécution est positionné dans le mode. Les scripts exécutés par le
super-utilisateur peuvent donc nécessiter un appel stat() pour déterminer
exactement les droits du fichier ou alors effectuer un changement temporaire
d'uid.
Si vous utilisez les ACL (listes de contrôles d'accès), il existe un pragma
appelé filetest qui peut produire des résultats plus précis que les
informations minimales des bits de permissions fournies par stat(). Lorsque
vous faites use filetest 'access', les tests sur fichiers susnommés
utiliseront les appels systèmes de la famille access(). Notez aussi que dans
ce cas, les tests -x et -X peuvent retourner VRAI même si aucun bit
d'exécution n'est positionné (que ce soit les bits normaux ou ceux des
ACLs). Ce comportement étrange est dû à la définition des appels systèmes
sous-jacents. Lisez la documentation du pragma filetest pour de plus amples
informations.
Notez que -s/a/b/ n'effectue pas une substitution négative. Toutefois,
écrire -exp($foo) fonctionne toujours comme prévu -- seule une lettre
isolée après un tiret est interprétée comme un test de fichier.
Les tests -T et -B fonctionnent de la manière suivante. Le premier bloc
du fichier est examiné, à la recherche de caractères spéciaux tels que des
codes de contrôle ou des octets avec un bit de poids fort. Si trop de
caractères spéciaux (> 30 %) sont rencontrés, c'est un fichier -B,
sinon c'est un fichier -T. De plus, tout fichier contenant un octet nul
dans le premier bloc est considéré comme binaire. Si -T ou -B est
utilisé sur un descripteur de fichier, le tampon stdio courant est examiné à
la place du premier bloc. -T et -B retournent tous les deux VRAI sur un
fichier nul, ou une fin de fichier s'il s'agit d'un descripteur. Comme vous
devez lire un fichier pour effectuer le test -T, la plupart du temps, vous
devriez d'abord utiliser un -f sur le fichier, comme dans next unless -f
$file && -T $file.
Si le descripteur spécial, constitué d'un seul underscore (N.d.T. :
caractère souligné), est fourni comme argument d'un test de fichier (ou aux
opérateurs stat() et lstat()), alors c'est la structure stat du dernier
fichier traité par un test (ou opérateur) qui est utilisée, épargnant ainsi un
appel système. (Ceci ne fonctionne pas avec -t et n'oubliez pas que lstat()
et -l laisseront dans la structure stat des informations liées au fichier
symbolique et non au fichier réel.) Exemple :
print "Can do.\n" if -r $a || -w _ || -x _;
stat($filename);
print "Readable\n" if -r _;
print "Writable\n" if -w _;
print "Executable\n" if -x _;
print "Setuid\n" if -u _;
print "Setgid\n" if -g _;
print "Sticky\n" if -k _;
print "Text\n" if -T _;
print "Binary\n" if -B _;
$_.
Sur les systèmes qui supportent le drapeau fermeture-à-l-exécution (close-on-exec) sur les fichiers, ce drapeau sera positionné pour de nouveaux descripteurs de fichier en fonction de la valeur de $^F. Voir $^F dans la page de manuel perlvar.
$_ est utilisée. (Sur certaines machines, malheureusement, le temps écoulé
peut être jusqu'à une seconde de plus que celui spécifié, en fonction de la
façon dont les secondes sont comptées.) Il n'est pas possible d'activer
plusieurs décompte temporel à la fois. Chaque appel annule le décompte
précédent. La valeur 0 peut être fournie pour annuler le décompte précédent
sans en créer un nouveau. La valeur retournée est le temps restant de décompte
précédent.
Pour des délais d'une précision inférieure à la seconde, vous pouvez utiliser
soit la version Perl à quatre paramètres de select() en laissant les trois
premiers indéfinis soit l'interface syscall() de Perl pour accéder à
setitimer(2) si votre système le supporte. Le module CPAN Time::HiRes peut
aussi s'avérer utile.
C'est souvent une erreur de mélanger des appels à alarm() avec des appels à
sleep() (sleep peut-être implémenté via des appels internes à alarm
sur votre système.)
Si vous souhaitez utiliser alarm() pour contrôler la durée d'un appel
système, il vous faut utiliser le couple eval()/die(). Vous ne pouvez
pas compter sur l'alarme qui déclenche l'échec de l'appel système avec $!
positionné à EINTR car Perl met en place des descripteurs de signaux pour
redémarrer ces appels sur certains systèmes. Utiliser eval()/die()
fonctionne toujours sous réserve de l'avertissement signalé dans
Signaux dans la page de manuel perlipc.
eval {
local $SIG{ALRM} = sub { die "alarm\n" }; # N.B. : \n obligatoire
alarm $timeout;
$nread = sysread SOCKET, $buffer, $size;
alarm 0;
};
if ($@) {
die unless $@ eq "alarm\n"; # propage des erreurs inattendues
# délai dépassé : time out
}
else {
# délai non dépassé
}
Pour l'opération tangente, vous pouvez utiliser la fonction
POSIX::tan() ou la relation habituelle :
sub tan { sin($_[0]) / cos($_[0]) }
pack()) du type approprié pour la socket. Voir les exemples de
Sockets : communication client/serveur dans la page de manuel perlipc.
":raw" pour le mode
binaire soit ":crlf" pour le mode texte. Par défaut, DISCIPLINE vaut
":raw".
binmode() doit être appelé après open() et avant toute opération
d'entrée/sortie sur le descripteur de fichier.
Sur de nombreux systèmes, binmode() n'a aucun effet pour l'instant mais dans
le futur il sera étendu pour supporter des disciplines d'entrée et de sortie
définies par l'utilisateur. Sur certains systèmes, binmode() est nécessaire
lorsque vous travaillez sur des fichiers non textuels. Pour assurer la
portabilité, c'est une bonne idée de toujours l'utiliser lorsque c'est
approprié et de ne jamais l'utiliser dans les autres cas.
En d'autres termes : indépendamment de la plate-forme, utilisez binmode() sur
les fichier binaires et n'utilisez pas binmode() sur les fichiers textes.
Le pragma open peut être utilisé pour fixer une discipline par défaut. Voir
open.
Le système d'exploitation, les pilotes de périphériques, les bibliothèques C
et l'interpréteur de Perl coopèrent afin de permettre au programmeur de
considérer une fin de ligne comme un seul caractère (\n) et cela,
indépendamment de sa représentation externe. Sur la plupart des systèmes
d'exploitation, la représentation utilisée par les fichiers textes natifs
correspond à la représentation interne mais sur certaines plates-formes la
représentation externe de \n est constituée de plus d'un caractère.
Mac OS et toutes les variantes d'UNIX utilisent un seul caractère pour
représenter une fin de ligne dans leur représentation externe des textes (même
si ce caractère unique n'est pas nécessairement le même sur chaque
plate-forme). Par conséquent, binmode() n'a aucun effet sur ces systèmes
d'exploitation. Sur d'autres systèmes tels que VMS, MS-DOS et les différentes
versions de MS-Windows, votre programme voit un \n comme un simple \cJ
mais ce qui est réellement stocké dans les fichiers textes est le couple de
caractères \cM\cJ. Cela signifie que, si vous n'utilisez pas binmode() sur
ces systèmes, les séquences \cM\cJ sur disque seront convertit en \n en
entrée et que tous les \n produits par votre programme seront reconvertis
en \cM\cJ à la sortie. C'est ce que vous voulez pour les fichiers textes
mais cela peut être désastreux pour un fichier binaire.
Autre conséquence de l'utilisation de binmode() (sur certains systèmes) : les
marqueurs spéciaux de fin de fichiers seront vus comme faisant partie du flux
de données. Pour les systèmes de la famille Microsoft, cela signifie que, si
vos données binaires contiennent un \cZ, le système d'entrée/sortie le
considérera comme une fin de fichier à moins que vous n'utilisiez binmode().
binmode() est important non seulement pour les opérations readline() et
print() mais aussi lorsque vous utilisez read(), seek(), sysread(), syswrite()
et tell() (voir la page de manuel perlport pour plus d'informations). Voir aussi $/ et
$\ dans la page de manuel perlvar pour savoir comment fixer manuellement les séquences de
fin de lignes en entrée et en sortie.
bless() est souvent la dernière instruction d'un constructeur, cette
fonction retourne la référence elle-même. Utilisez toujours la version à deux
arguments si la fonction effectuant la ``bénédiction'' bless() peut être
héritée par une classe dérivée. Cf. la page de manuel perltoot et la page de manuel perlobj pour de plus
amples informations sur la bénédiction (et les bénédictions) d'objets.
Ne blessez des objets qu'avec des NOMCLASSEs mélangeant des majuscules et des minuscules. Les espaces de nommages entièrement en minuscule sont réservés pour les pragmas Perl. Les types prédéfinis utilisent les noms entièrement en majuscule. Donc, pour éviter toute confusion, vous devez éviter ces deux types de nommage. Soyez sûr que NOMCLASSE est une valeur vraie.
eval() ou un
require(), et retourne la valeur indéfinie (undef) sinon. En contexte de
liste, retourne
($package, $filename, $line) = caller;
Avec EXPR, il retourne des informations supplémentaires que le débogueur utilise pour afficher un historique de la pile. La valeur de EXPR donne le nombre de contextes d'appels à examiner au-dessus de celui en cours.
($package, $filename, $line, $subroutine, $hasargs,
$wantarray, $evaltext, $is_require, $hints, $bitmask) = caller($i);
Ici, $subroutine peut être "(eval)" si le cadre n'est pas un appel de
routine mais un eval(). Dans un tel cas, les éléments supplémentaires
$evaltext et $is_require sont positionnés : $is_require est vrai
si le contexte est créé par un require ou un use, $evaltext contient
le texte de l'instruction eval EXPR. En particulier, pour une instruction
eval BLOC, $filename vaut "(eval)" mais $evaltext est
indéfini. (Notez aussi que chaque instruction use créée un contexte
require à l'intérieur d'un contexte eval EXPR.) Les valeurs de $hints
et de $bitmask risquent de changer d'une version de Perl à une autre. Elles
n'ont donc aucun intérêt pour une utilisation externe.
De plus, s'il est appelé depuis le paquetage DB, caller retourne plus de
détails : il affecte à la liste de variables @DB::args les arguments
avec lesquels la routine a été appelée.
Prenez garde à l'optimiseur qui peut avoir optimisé des contextes d'appel
avant que caller() ait une chance de récupérer les informations. Ce qui
signifie que caller(N) pourrait ne pas retourner les informations
concernant le contexte d'appel que vous attendez, pour N > 1. En
particulier, @DB::args peut contenir des informations relatives à un appel
précédent de caller().
$ENV{HOME} si elle est
définie; sinon c'est le répertoire spécifié par la variable $ENV{LOGDIR}
qui est utilisé. Retourne VRAI en cas de succès, FAUX sinon. Cf. exemple de
die().
0644 est correct, mais pas
'0644'. Retourne le nombre de fichiers dont les permissions ont été
changées avec succès. Voir aussi oct, si vous ne disposez que d'une chaîne
de chiffres.
$cnt = chmod 0755, 'foo', 'bar';
chmod 0755, @executables;
$mode = '0644'; chmod $mode, 'foo'; # !!! fixe le mode à
# --w----r-T
$mode = '0644'; chmod oct($mode), 'foo'; # ceci est mieux
$mode = 0644; chmod $mode, 'foo'; # cela est le meilleur
Vous pouvez aussi importer les constantes symboliques S_I* du module
Fcntl :
use Fcntl ':mode';
chmod S_IRWXU|S_IRGRP|S_IXGRP|S_IROTH|S_IXOTH, @executables;
# Identique au chmod 0755 de l'exemple précédent.
$/ (connue aussi sous le nom de $INPUT_RECORD_SEPARATOR
dans le module English). Elle retourne le nombre total de caractères
effacés de tous ses arguments. Elle est souvent utilisée pour effacer le saut
de ligne de la fin d'une entrée quand vous vous souciez que l'enregistrement
final pourrait ne pas avoir ce saut de ligne. En mode paragraphe ($/ = ""),
elle efface tous les sauts de ligne à la fin de la chaîne de caractères. En
mode «slurp» ($/ = undef) ou en mode enregistrement de taille fixe ($/
est une référence vers un entier ou similaire, voir la page de manuel perlvar) chomp() ne
supprime rien du tout. Si VARIABLE est omis, elle tronque $_. Exemple :
while (<>) {
chomp; # évite le \n du dernier champ
@array = split(/:/);
# ...
}
Vous pouvez en fait tronquer tout ce qui est une lvalue, y compris les affectations :
chomp($cwd = `pwd`);
chomp($answer = <STDIN>);
Si vous tronquez une liste, chaque élément est tronqué et le nombre total de caractères effacés est retourné.
s/\n// étant donné qu'il ne scanne ni ne copie la chaîne. Si
VARIABLE est omis, tronque $_. Exemple :
while (<>) {
chop; # évite \n du dernier champ
@array = split(/:/);
#...
}
Vous pouvez en fait tronquer tout ce qui est une lvalue, y compris les affectations :
chop($cwd = `pwd`);
chop($answer = <STDIN>);
Si vous tronquez une liste, chaque élément est tronqué. Seul la valeur
du dernier chop() est retournée.
Notez que chop() retourne le dernier caractère. Pour retourner tout
sauf le dernier caractère, utilisez substr($string, 0, -1).
$cnt = chown $uid, $gid, 'foo', 'bar';
chown $uid, $gid, @filenames;
Voici un exemple qui cherche les uid non numériques dans le fichier de mots de passe :
print "User: ";
chop($user = <STDIN>);
print "Files: ";
chop($pattern = <STDIN>);
($login,$pass,$uid,$gid) = getpwnam($user)
or die "$user not in passwd file";
@ary = glob($pattern); # expansion des noms de fichiers
chown $uid, $gid, @ary;
Sur la plupart des systèmes, vous n'êtes pas autorisé à changer le propriétaire d'un fichier à moins d'être le super-utilisateur, même si avez la possibilité de changer un groupe en l'un de vos groupes secondaires. Sur les systèmes non sécurisés, ces restrictions peuvent être moindres, mais ceci n'est pas une hypothèse portable. Sur les systèmes POSIX, vous pouvez détecter cette condition de la manière suivant :
use POSIX qw(sysconf _PC_CHOWN_RESTRICTED);
$can_chown_giveaway = not sysconf(_PC_CHOWN_RESTRICTED);
chr(65) est "A" en ASCII ou Unicode et chr(0x263a) est un
visage réjoui en Unicode (mais uniquement dans la portée d'un use
utf8). Pour la fonction réciproque, utilisez ord. Voir utf8 pour en
savoir plus sur Unicode.
Si NOMBRE est omis, utilise $_.
"/" utilisés par votre processus et
ses enfants. (Ceci n'affecte pas le répertoire courant qui reste
inchangé.) Pour des raisons de sécurité, cet appel est restreint au
super-utilisateur. Si FICHIER est omis, effectue un chroot() sur $_.
Vous n'avez pas à fermer le DESCRIPTEUR si vous allez immédiatement refaire un
open() sur celui-ci, car open() le fermera pour vous. (voir open().)
Toutefois, un close() explicite sur un fichier d'entrée réinitialise le
compteur de ligne ($.) alors que la fermeture implicite par un open() ne
le fait pas.
Si le descripteur vient d'un tube ouvert, close() va de plus retourner FAUX
si un des autres appels systèmes impliqués échoue ou si le programme se
termine avec un statut non nul. (Si le seul problème rencontré est une
terminaison de programme non nulle, $! sera à 0.) De même, la fermeture
d'un tube attend que le programme exécuté sur le tube soit achevé, au cas où
vous souhaiteriez voir la sortie du tube après coup, et positionne
implicitement la valeur du statut de sortie de la commande dans $?.
La fermeture prématurée d'une extrémité de lecture d'un tube (c'est à dire avant que le processus qui écrit à l'autre extrémité l'est fermé) aura pour conséquence l'envoi d'un signal SIGPIPE au processus écrivain. Si l'autre extrémité n'est pas prévue pour gérer cela, soyez sûr d'avoir lu toutes les données avant de fermer le tube.
Exemple :
open(OUTPUT, '|sort >foo') # tube vers sort
or die "Can't start sort: $!";
#... # imprime des trucs sur la sortie
close OUTPUT # attend la fin de sort
or warn $! ? "Error closing sort pipe: $!"
: "Exit status $? from sort";
open(INPUT, 'foo') # recupere les resultats de sort
or die "Can't open 'foo' for input: $!";
Le DESCRIPTEUR peut être une expression dont la valeur peut être utilisée en tant que descripteur indirect, habituellement le véritable nom du descripteur.
opendir() et retourne le résultat de
cet appel système.
Le REPDESCRIPTEUR peut être une expression dont la valeur peut être utilisée comme un descripteur indirect de répertoire, habituellement le véritable nom du descripteur de répertoire.
pack()) du type approprié correspondant à la
socket. Voir les exemples de Sockets : communication Client/Serveur dans la page de manuel perlipc.
continue rattaché à un BLOC (typiquement dans un
while ou un foreach), il est toujours exécuté juste avant le test à
évaluer à nouveau, tout comme la troisième partie d'une boucle for en C. Il
peut donc être utilisé pour incrémenter une variable de boucle, même si la
boucle a été continuée par l'instruction next (qui est similaire à
l'instruction continue en C).
last, next, ou redo peuvent apparaître dans un bloc
continue. last et redo vont se comporter comme si ils avaient été
exécutés dans le bloc principal. De même pour next, mais comme il va
exécuter un bloc continue, il peut s'avérer encore plus divertissant.
while (EXPR) {
### redo vient toujours ici
do_something;
} continue {
### next vient toujours ici
do_something_else;
# puis retour au sommet pour revérifier EXPR
}
### last vient toujours ici
Omettre la section continue est sémantiquement équivalent à en
utiliser une vide, de manière assez logique. Dans ce cas, next retourne
directement vérifier la condition au sommet de la boucle.
$_.
Pour la fonction réciproque, vous pouvez utiliser la fonction
Math:;Trig::acos() ou alors utiliser cette relation :
sub acos { atan2( sqrt(1 - $_[0] * $_[0]), $_[0] ) }
crypt(3) de la
bibliothèques C (en supposant que vous en avez une version dont elle n'a pas
été extirpée en tant que munition potentielle). Ceci peut s'avérer utile,
entre autres choses, pour vérifier le fichier de mots de passe à la recherche
de mots de passe bancals. Seuls les types portant un chapeau blanc devraient
faire ça.
Notez que crypt() est conçu pour être une fonction à sens unique, un peu
comme les oeufs qu'on casse pour faire une omelette. Il n'y a aucune fonction
(connue) pour décrypter. Par conséquent, cette fonction n'est pas du tout
utile pour de la cryptographie. (Pour ça, voyez plutôt votre miroir CPAN le
plus proche.)
Pour vérifier une chaîne cryptée, vous devriez utiliser cette chaîne cryptée
comme SEL (comme dans crypt($plain, $crypted) eq $crypted). Cela permet à
votre script de fonctionner aussi bien avec le crypt standard qu'avec des
implémentations plus exotiques. Lorsque vous choisissez un nouveau SEL
constitué de deux caractères aléatoires, ces caractères doivent provenir de
l'ensemble [./0-9A-Za-z] (Exemple join '', ('.', '/', 0..9, 'A'..'Z',
'a'..'z')[rand 64, rand 64]).
Voici un exemple qui garantit que quiconque lance ce programme connaît son propre mot de passe :
$pwd = (getpwuid($<))[1];
$salt = substr($pwd, 0, 2);
system "stty -echo";
print "Password: ";
chop($word = <STDIN>);
print "\n";
system "stty echo";
if (crypt($word, $salt) ne $pwd) {
die "Sorry...\n";
} else {
print "ok\n";
}
Bien évidemment, donner votre mot de passe à quiconque vous le demande est très peu recommandé.
La fonction crypt n'est pas utilisable pour chiffrer de grande quantité
d'information déjà parce que vous ne pouvez pas retrouver l'information
initiale. Regardez les répertoires by-module/Crypt et by-module/PGP sur
votre miroir CPAN préféré pour y trouver des modules plus pratiques.
untie().]
Rompt le lien entre un fichier DBM et une table de hachage.
tie().]
Cette fonction lie un fichier dbm(3), ndbm(3), sdbm(3), gdbm(3), ou Berkeley
DB à une table de hachage. HASH est le nom de la table de hachage. (À la
différence du open() normal, le premier argument n'est pas un
descripteur de fichier, même s'il en a l'air). DBNOM est le nom de la base de
données (sans l'extension .dir ou .pag, le cas échéant). Si la base de
données n'existe pas, elle est créée avec les droits spécifiés par MODE (et
modifiés par umask). Si votre système supporte uniquement les anciennes
fonctions DBM, vous ne pouvez exécuter qu'un seul dbmopen() dans votre
programme. Dans les anciennes versions de Perl, si votre système n'avait ni
DBM ni ndbm, l'appel à dbmopen() produisait une erreur fatale ; il
utilise maintenant sdbm(3).
Si vous n'avez pas les droits d'écriture sur le fichier DBM, vous pouvez
seulement lire les variables de la table de hachage, vous ne pouvez pas y
écrire. Si vous souhaitez tester si vous pouvez y écrire, faites un test sur
le fichier ou essayez d'écrire une entrée bidon dans la table de hachage, à
l'intérieur d'un eval(), qui interceptera l'erreur.
Notez que les fonctions telles que keys() et values() peuvent retourner
des listes gigantesques si elles sont utilisées sur de gros fichiers DBM. Vous
devriez préférer la fonction each() pour parcourir des fichiers DBM
volumineux. Exemple :
# imprime en sortie les index du fichier d'historiques
dbmopen(%HIST,'/usr/lib/news/history',0666);
while (($key,$val) = each %HIST) {
print $key, ' = ', unpack('L',$val), "\n";
}
dbmclose(%HIST);
Voir aussi AnyDBM_File pour une description plus générale des avantages et inconvénients des différentes approches dbm ainsi que DB_File pour une implémentation particulièrement riche.
Vous pouvez contrôler la bibliothèque DBM utilisé en chargeant cette bibliothèque avant l'appel à dbmopen() :
use DB_File;
dbmopen(%NS_Hist, "$ENV{HOME}/.netscape/history.db")
or die "Can't open netscape history file: $!";
undef. Si EXPR est absent, $_ sera vérifiée
de la sorte.
De nombreuses opérations retournent undef pour signaler un échec, la fin
d'un fichier, une erreur système, une variable non initialisée et d'autres
conditions exceptionnelles. Cette fonction vous permet de distinguer undef
des autres valeurs. (Un simple test booléen ne distinguera pas undef, zéro,
la chaîne de caractères vide et <``0''>, qui représentent tous faux.) Notez que
puisque undef est un scalaire valide, sa présence n'indique pas
nécessairement une condition exceptionnelle : pop() retourne undef
quand son argument est un tableau vide ou quand l'élément à retourner a la
valeur undef.
Vous pouvez aussi utiliser defined(&func) pour vérifier si la subroutine
&func a déjà été définie. La valeur retournée ne sera pas affectée par une
déclaration préalable de &func.
L'utilisation de defined() sur des agrégats (tables de hachage et
tableaux) est dépréciée. C'était utilisé pour savoir si de la mémoire avait
déjà été allouée pour cet agrégat. Ce comportement pourrait disparaître
dans une future version de Perl. Vous devriez utiliser un simple test de
taille à la place :
if (@an_array) { print "has array elements\n" }
if (%a_hash) { print "has hash members\n" }
Utilisé sur un élément de table de hachage, il vous indique si la valeur est définie, mais pas si la clé existe dans la table. Utilisez exists dans ce but.
Exemples :
print if defined $switch{'D'};
print "$val\n" while defined($val = pop(@ary));
die "Can't readlink $sym: $!"
unless defined($value = readlink $sym);
sub foo { defined &$bar ? &$bar(@_) : die "No bar"; }
$debugging = 0 unless defined $debugging;
Note : de nombreuses personnes ont tendance à trop utiliser defined() et
sont donc surprises de découvrir que le nombre 0 et "" (la chaîne de
caractères vide) sont, en fait, des valeurs définies. Par exemple, si vous
écrivez :
"ab" =~ /a(.*)b/;
La recherche de motif réussit et $1 est définie, malgré le fait
qu'il ne correspond à ``rien''. Mais elle n'a pas véritablement rien
trouvé -- elle a plutôt trouvé quelque chose qui s'est avéré être
d'une longueur de 0 caractères. Tout ceci reste très loyal et
honnête. Quand une fonction retourne une valeur indéfinie, il est
admis qu'elle ne pourrait pas vous donner une réponse honnête. Vous
devriez donc utiliser defined() uniquement lorsque vous vous posez
des questions sur l'intégrité de ce que vous tentez de faire. Sinon,
une simple comparaison avec 0 ou "" est ce que vous voulez.
le(s)
élément(s) spécifié(s) de la table de hachage ou du tableau. Dans le cas d'un
tableau, si les éléments supprimés se trouvent à la fin du tableau, la taille
du tableau est réduite à l'indice le plus grand de tous les indices des
éléments restants qui donnent une valeur vraie lorsqu'on teste leur existence
via exists() (ou 0 si aucun élément n'existe).
Retourne tous les éléments ainsi supprimés ou la valeur indéfinie (undef) si
aucun élément n'a été supprimé. Supprimer des éléments dans $ENV{} modifie
les variables d'environnement. Supprimer des éléments d'une table de hachage
liée à un fichier DBM supprime ces éléments du fichier. Supprimer des éléments
d'une table de hachage ou d'un tableau lié ne retourne pas nécessairement
quelque chose.
Supprimer un élément d'un tableau réinitialise effectivement cet emplacement à
sa valeur indéfinie initiale. En conséquence, un test d'existence sur cet
élément via exists() retournera faux. Notez bien que supprimer des éléments au
milieu d'un tableau ne décale pas vers le bas les indices des éléments
suivants -- utiliser splice() pour cela. Voir exists.
Le code suivant supprime (de manière inefficace) toutes les valeurs de %HASH et de @TABLEAU :
foreach $key (keys %HASH) {
delete $HASH{$key};
}
foreach $index (0 .. $#TABLEAU) {
delete $TABLEAU[$index];
}
De même que le code suivant :
delete @HASH{keys %HASH}
delete @TABLEAU[0 .. $#TABLEAU];
Ces deux méthodes restent toutefois beaucoup plus lentes que la simple
assignation de la liste vide ou l'utilisation de undef() sur %HASH ou
@TABLEAU :
%HASH = (); # vider complètement %HASH
undef %HASH; # oublier que %HASH a existé
@TABLEAU = (); # vider complètement @TABLEAU
undef @TABLEAU; # oublier que @TABLEAU a existé
Notez que EXPR peut être arbitrairement compliquée tant que l'opération finale se réfère à un élément ou une partie d'une table de hachage ou d'un tableau :
delete $ref->[$x][$y]{$key};
delete @{$ref->[$x][$y]}{$key1, $key2, @morekeys};
delete $ref->[$x][$y][$index];
delete @{$ref->[$x][$y]}[$index1, $index2, @moreindices];
eval(), affiche les valeur de la LISTE sur STDERR et
quitte avec la valeur actuelle de $! (numéro d'erreur errno). Si $! est
0, sort avec la valeur ($? >> 8) (statut d'une `commande` entre
simples apostrophes inverses). Si ($? >> 8) est 0, sort avec
255. A l'intérieur d'un eval(), le message d'erreur est mis dans $@
et le eval() s'achève sur la valeur indéfinie. Ce qui fait de die() la
façon de soulever une exception.
Exemples équivalents :
die "Can't cd to spool: $!\n" unless chdir '/usr/spool/news';
chdir '/usr/spool/news' or die "Can't cd to spool: $!\n"
Si la valeur de EXPR ne se termine pas par un saut de ligne, le numéro de la
ligne actuelle du script et le numéro de la ligne d'entrée (le cas échéant)
sont aussi affichés et un saut de ligne est ajouté. Notez que ``le numéro de la
ligne d'entrée'' (mieux connu sous le nom de ``chunk'') est dépendant de la
notion de ``ligne'' courante et est disponible dans la variable spéciale
$.. Voir $/ dans la page de manuel perlvar et $. dans la page de manuel perlvar.
Astuce : parfois, la concaténation de ", stopped" à votre message le
rendra plus sensé lorsque la chaîne de caractères "at foo line 123" sera
ajoutée. Supposez que vous exécutiez le script ``canasta''.
die "/etc/games is no good";
die "/etc/games is no good, stopped";
va respectivement produire
/etc/games is no good at canasta line 123.
/etc/games is no good, stopped at canasta line 123.
Voir aussi exit() et warn() et le module Carp.
Si la LISTE est vide et que $@ contient déjà une valeur (typiquement
provenant d'une évaluation précédente), cette valeur est réutilisée après la
concaténation de "\t...propagated". Ceci est utile pour propager des
exceptions :
eval { ... };
die unless $@ =~ /Expected exception/;
Si $@ est vide, alors la chaîne de caractères "Died" est utilisée.
L'argument de die() peut aussi être une référence. Lorsque cela arrive à
l'intérieur d'un eval() alors $@ contiendra cette référence. Ce comportement
autorise une implémentation plus élaborée de la gestion des exceptions
utilisant des objets contenant une description arbitraire de la nature de
l'exception. Une telle utilisation est parfois préférable à la reconnaissance
d'un motif particulier par une expression rationnelle appliquée la valeur de
$@. Voici un exemple :
eval { ... ; die Some::Module::Exception->new( FOO => "bar" ) };
if ($@) {
if (ref($@) && UNIVERSAL::isa($@,"Some::Module::Exception")) {
# gestion de Some::Module::Exception
}
else {
# gestion de toutes les autres exceptions
}
}
Étant donné que perl transformera en chaîne toutes les exceptions non captées avant de les afficher, vous voudrez peut-être surcharger l'opération de transformation en chaîne de tous vos objets représentant des exceptions. Regardez overload pour faire cela.
Vous pouvez vous arranger pour qu'une subroutine (de callback) soit appelée
juste après le die() en l'attachant à $SIG{__DIE__}. La subroutine
associée sera appelée avec le texte de l'erreur et peut changer le message de
l'erreur, le cas échéant, en appelant die() à nouveau. Voir
$SIG{expr} dans la page de manuel perlvar pour les détails sur l'assignation des entrées de
%SIG et eval BLOC pour des exemples. Bien que cette fonctionnalité
ait été conçue afin d'être utilisée juste au moment où votre script se
termine, ce n'est pas le cas -- la subroutine attachée à $SIG{__DIE__} peut
aussi être appelée lors de l'eval()uation d'un bloc ou d'une chaîne ! Si
vous voulez que votre subroutine ne fasse rien dans ce cas, utilisez :
die @_ if $^S;
comme première ligne de votre subroutine (Voir $^S dans la page de manuel perlvar). Étant donné que cela peut engendrer des choses étranges, ce comportement contre-intuitif devrait être changé dans une prochaine version.
do BLOC n'est pas considéré comme une boucle et donc les instructions de
contrôle de boucle next, last et redo ne peuvent pas être utilisées
pour quitter ou redémarrer le bloc. Voir la page de manuel perlsyn pour des stratégies
alternatives.
ROUTINE(LISTE)
do 'stat.pl';
est identique à
scalar eval `cat stat.pl`;
sauf que c'est plus efficace et concis, qu'une trace du fichier courant est
gardée pour les messages d'erreur, que la recherche du fichier a lieu dans
dans tous les répertoires de @INC et que, si le fichier est trouvé, %INC
est mis à jour. Voir Noms prédéfinis dans la page de manuel perlvar pour ces variables. De plus,
les variables lexicales visibles lors de l'appel ne sont pas vues par do
NOMFICHIER alors qu'elle le sont par eval CHAINE. En revanche, dans les
deux cas, le fichier est retraité à chaque fois que vous l'appeler ce qui
n'est probablement pas ce que vous voudriez faire à l'intérieur d'une boucle.
Si do ne peut pas lire le fichier, il retourne undef et assigne l'erreur à
$!. Si do peut lire le fichier mais non le compiler, il retourne undef
et assigne une message d'erreur à $@. Si le fichier est compilé avec
succès, do retourne la valeur de la dernière expression évaluée.
Notez que l'inclusion de modules de bibliothèques est mieux faite par les
opérateurs use() et require() qui effectuent aussi une vérification
automatique des erreurs et soulèvent une exception s'il y a le moindre
problème.
Vous pourriez aimer utiliser do pour lire le fichier de configuration d'un
programme. La vérification manuelle d'erreurs peut être effectuer de la façon
suivante :
# lecture des fichiers : d'abord le système puis l'utilisateur
for $file ("/share/prog/defaults.rc",
"$ENV{HOME}/.someprogrc") {
unless ($return = do $file) {
warn "couldn't parse $file: $@" if $@;
warn "couldn't do $file: $!" unless defined $return;
warn "couldn't run $file" unless $return;
}
}
goto LABEL
(avec toutes les restrictions dont souffre goto). Pensez-y comme un
branchement goto avec l'intervention d'une image mémoire et une
réincarnation. Si LABEL est omis, relance le programme au
début.
ATTENTION : tout fichier ouvert au moment de la copie ne sera PAS ouvert à nouveau quand le programme sera réincarné, avec pour résultat une confusion possible sur la portion de Perl.
Cet opérateur est très largement obsolète, en partie parce qu'il est très difficile de convertir un fichier d'image mémoire (core) en exécutable mais aussi parce que le véritable compilateur perl-en-C l'a surpassé.
Si vous projeter d'utiliser dump pour augmenter la vitesse de votre
programme, essayez donc du produire du pseudo-code (ou bytecode) ou du C natif
comme cela est décrit dans perlcc. Si vous essayez juste d'accélérer un
script CGI, regardez donc du côté de l'extension mod_perl de Apache ou
de celui du module Fast::CGI sur CPAN. Vous pouvez aussi envisager
l'autochargement (autoloading ou selfloading) qui donnera au moins la
sensation que votre programme va plus vite.
Les entrées sont apparemment retournées dans un ordre aléatoire. Cette ordre
aléatoire réel pourrait changer dans les versions futures de perl mais vous
avez la garantie que cette ordre sera le même que vous utilisiez la fonction
keys ou la fonction values sur une même table de hachage (non modifiée).
Quand la table de hachage est entièrement lue, un tableau nul est retourné
dans un contexte de liste (qui, lorsqu'il est assigné, produit une valeur
FAUSSE 0), et undef dans un contexte scalaire. Le prochain appel à
each après cela redémarrera une nouvelle itération. Il y a un seul
itérateur pour chaque table de hachage, partagé par tous les appels à each,
keys ou values du programme ; Il peut être réinitialiser en lisant
tous les éléments de la table ou en évaluant keys HASH ou values HASH.
Si vous ajoutez ou supprimez des éléments d'une table de hachage pendant que
vous itérez sur celle-ci, vous pourriez avoir des entrées ignorées ou
dupliquées, donc ne le faites pas.
Le code suivant affiche votre environnement comme le fait le programme printenv(1), mais dans un ordre différent :
while (($key,$value) = each %ENV) {
print "$key=$value\n";
}
ungetc(), elle n'est donc
pas vraiment utile dans un contexte interactif.) Ne faites pas de
lecture sur un fichier d'un terminal (ou d'appel à eof(DESCRIPTEUR)
sur celui-ci) après qu'une fin de fichier soit atteinte. Les types de
fichiers comme les terminaux peuvent perdre la condition de fin de
fichier si vous le faites.
Un eof sans un argument utilise le dernier fichier lu comme
argument. Utiliser eof() avec des parenthèses vides est très différent. Il
se réfère alors au pseudo fichier formé par les fichiers listés sur la ligne
de commande et lu par l'opérateur <>. Puisque <> n'est
pas explicitement ouvert comme l'est un descripteur de fichier normal,
l'utilisation de eof() avant celle de <> déclenchera l'examen
de @ARGV pour voir si une entrée est disponible.
Dans une boucle while (<>) eof(ARGV) ou eof peuvent être
utilisée pour tester la fin de CHAQUE fichier alors que eof() ne
détectera que la fin du tout dernier fichier. Exemple :
# réinitialise le numérotage des lignes sur chaque fichier d'entrée
while (<>) {
next if /^\s*#/; # saute les commentaires
print "$.\t$_";
} continue {
close ARGV if eof; # ce n'est pas eof() !
}
# insère des tirets juste avant la dernière ligne du dernier fichier
while (<>) {
if (eof()) { # vérifie la fin du fichier courant
print "--------------\n";
close(ARGV); # ferme ou s'arrête ; nécessaire en cas
# de lecture sur le terminal
}
print;
}
Astuce pratique : vous n'avez presque jamais besoin d'utiliser eof en
Perl parce que les opérateurs d'entrée retournent la valeur undef quand ils
n'ont plus d'informations à lire ou s'il y a eu une erreur.
$_. Cette forme est typiquement utilisée pour repousser la compilation et
l'exécution du texte contenu dans EXPR jusqu'à l'exécution du programme.
Dans sa seconde forme, le code à l'intérieur du BLOC est parcouru une seule fois -- au même moment que la compilation du code entourant l'évaluation -- et exécuté dans le contexte du programme Perl courant. Cette forme est typiquement utilisée pour intercepter des exceptions plus efficacement que la première (voir ci-dessous), en fournissant aussi le bénéfice d'une vérification du code dans le BLOC lors de la compilation.
Le point-virgule final, le cas échéant, peut être omis dans EXPR ou à l'intérieur du BLOC.
Dans les deux formes, la valeur retournée est la valeur de la dernière expression évaluée à l'intérieur du mini-programme ; il est aussi aussi possible d'utiliser un retour explicite (via return), exactement comme pour les routines. L'expression fournissant la valeur de retour est évaluée en contexte vide, scalaire ou de liste, en fonction du contexte de l'évaluation elle-même. Voir wantarray pour de plus amples informations sur la façon dont le contexte d'évaluation peut être déterminé.
En cas d'erreur de syntaxe ou d'exécution ou si une instruction die() est
exécutée, une valeur indéfinie (undef) est retournée par eval() et le
message d'erreur est assigné à $@. S'il n'y a pas d'erreur, vous avez la
garantie que la valeur de $@ sera une chaîne de caractères vide. Prenez
garde au fait qu'utiliser eval() ne dispense Perl ni d'afficher des
messages d'alerte (warnings) sur STDERR ni d'assigner ses messages d'alerte
dans $@. Pour ce faire, il vous faut utiliser les capacités de
$SIG{__WARN__}. Voir warn et la page de manuel perlvar.
Étant donné que eval() intercepte les erreurs non fatales, c'est très
pratique pour déterminer si une fonctionnalité (telle que socket() ou
symlink()) est supportée. C'est aussi le mécanisme d'interception
d'exception de Perl lorsque l'opérateur die est utilisé pour les soulever.
Si le code à exécuter ne varie pas, vous devriez utiliser la seconde forme
avec un BLOC pour intercepter les erreurs d'exécution sans supporter
l'inconvénient de le recompiler à chaque fois. L'erreur, le cas échéant, est
toujours retournée dans $@. Exemples :
# rend une division par zéro non fatale
eval { $answer = $a / $b; }; warn $@ if $@;
# même chose, mais moins efficace
eval '$answer = $a / $b'; warn $@ if $@;
# une erreur de compilation
eval { $answer = }; # MAUVAIS
# une erreur d'exécution
eval '$answer ='; # sets $@
En utilisant la forme eval{} pour une interception d'exception dans des
bibliothèques, vous pourriez souhaiter ne pas exécuter une éventuelle
subroutine attachée à __DIE__ par le code de l'utilisateur. Dans ce cas,
vous pouvez utiliser la construction local $SIG{__DIE__} comme dans
l'exemple ci-dessous :
# une interception d'exception de division par zéro très privée
eval { local $SIG{'__DIE__'}; $answer = $a / $b; };
warn $@ if $@;
Ceci est spécialement significatif, étant donné que les subroutine attachée à
__DIE__ peuvent appeler die() à nouveau, ce qui a pour effet de changer
leurs messages d'erreur :
# les subroutines attachées à __DIE__
# peuvent modifier les messages d'erreur
{
local $SIG{'__DIE__'} =
sub { (my $x = $_[0]) =~ s/foo/bar/g; die $x };
eval { die "foo lives here" };
print $@ if $@; # affiche "bar lives here"
}
Étant donné que cela favorise une action à distance, ce comportement contre-intuitif pourrait changer dans une version future.
Avec eval(), vous devriez faire particulièrement attention à ce qui est
examiné, et quand :
eval $x; # CAS 1
eval "$x"; # CAS 2
eval '$x'; # CAS 3
eval { $x }; # CAS 4
eval "\$$x++"; # CAS 5
$$x++; # CAS 6
Les cas 1 et 2 ci-dessus se comportent de la même façon : ils exécutent le
code inclus dans la variable $x. (Bien que le cas 2 ait des guillemets qui
font se demander au lecteur ce qui se passe -- réponse : rien.) Les cas 3
et 4 se comportent aussi de la même façon : ils exécutent le code '$x'
qui ne fait rien que retourner la valeur de $x. (Le cas 4 est préférable
pour des raisons purement visuelles mais aussi parce qu'il a l'avantage d'être
compilé lors de la compilation plutôt que lors de l'exécution.) Le cas 5 est
un endroit où vous DEVRIEZ normalement souhaiter utiliser des guillemets,
sauf que dans ce cas particulier, vous pouvez juste utiliser les références
symboliques à la place, comme dans le cas 6.
Un eval BLOC n'est pas considéré comme une boucle. Par conséquent, les
instructions de contrôle de boucles next, last, ou redo ne peuvent
être utilisées pour quitter ou refaire le bloc.
exec() exécute une commande système et ne retourne jamais --
utilisez system() à la place de exec() si vous souhaitez qu'elle
retourne. Elle échoue et retourne FAUX si et seulement si la commande n'existe
pas et est exécutée directement plutôt que par votre interpréteur de
commandes (shell) (cf. ci-dessous).
Comme c'est une erreur courante d'utiliser exec() au lieu de system(),
Perl vous alerte si l'expression suivante n'est pas die(), warn(), ou
exit() (si -w est utilisé -- ce que vous faites toujours, évidemment.)
Si vous voulez vraiment faire suivre le exec() d'une autre expression,
vous pouvez utiliser l'une de ces méthodes pour éviter l'avertissement :
exec ('foo') or print STDERR "couldn't exec foo: $!";
{ exec ('foo') }; print STDERR "couldn't exec foo: $!";
S'il y a plus d'un argument dans la LISTE, ou si la LISTE est un tableau de
plus d'une valeur, appelle execvp(3) avec les arguments de la LISTE. S'il n'y
a qu'un seul argument scalaire ou un tableau à un seul élément et que cet
argument contient des méta-caractères du shell, l'argument entier est passé à
l'interpréteur de commandes shell pour son expansion et son exécution (il
s'agit de /bin/sh -c sur les plates-formes Unix, mais cela varie en
fonction des plates-formes.) S'il n'y a aucun méta-caractères du shell dans
l'argument, il est découpé en mots et passé directement à execvp() qui est
plus efficace. Exemples :
exec '/bin/echo', 'Your arguments are: ', @ARGV;
exec "sort $outfile | uniq";
Si vous ne souhaitez pas vraiment exécuter le premier argument mais plutôt l'utiliser pour dissimuler le nom du programme réellement utilisé, vous pouvez spécifier le vrai programme à exécuter comme un ``objet indirect'' (sans virgule) au début de la LISTE. (Ceci force toujours l'interprétation de la LISTE comme une liste multivaluée, même s'il n'y a qu'un seul scalaire dedans.) Exemple :
$shell = '/bin/csh';
exec $shell '-sh'; # prétend qu'il s'agit d'un login shell
ou, plus directement,
exec {'/bin/csh'} '-sh'; # prétend qu'il s'agit d'un login shell
Quand les arguments sont exécutés par le shell système, les résultats seront dépendants de ses caprices et de ses capacités. Voir `CHAINE` dans la page de manuel perlop pour plus de détails.
Utiliser un objet indirect avec exec() ou system() est aussi plus
sûr. Cet usage force l'interprétation des arguments comme une liste
multivaluée, même si elle ne contient qu'un seul élément. De cette façon,
vous ne risquez rien des jokers du shell ou de la séparation des mots par des
espaces.
@args = ( "echo surprise" );
system @args; # sujet à des échappement du shell
# si @args == 1
system { $args[0] } @args; # sûr même avec une liste à un seul élément
La première version, celle sans l'objet indirect, exécute le programme
echo, en lui passant "surprise" comme argument. La seconde
version ne le fait pas -- elle essaie d'exécuter un programme
littéralement appelé ``echo surprise'', ne le trouve pas et assigne à
$? une valeur non nulle indiquant une erreur.
Depuis la version v5.6.0, Perl essaie avant d'effectuer le exec()de vider tous
les tampons des fichiers ouverts en écriture mais ce n'est pas le cas sur
toutes les plates-formes (voir la page de manuel perlport). Pour être plus sûr, vous devriez
positionné la variable $| ($AUTOFLUSH en anglais) ou appelé la méthode
autoflush() des objets IO::Handle pour chacun des descripteurs ouverts
afin d'éviter toute perte de données.
Remarquez que exec() n'exécutera ni vos blocs END ni les méthodes
DESTROY de vos objets.
print "Exists\n" if exists $array{$key};
print "Defined\n" if defined $array{$key};
print "True\n" if $array{$key};
print "Exists\n" if exists $hash{$key};
print "Defined\n" if defined $hash{$key};
print "True\n" if $hash{$key};
print "Exists\n" if exists $array[$index];
print "Defined\n" if defined $array[$index];
print "True\n" if $array[$index];
Un élément d'une table de hachage ou d'un tableau ne peut être VRAI que s'il est défini, et défini que s'il existe, mais la réciproque n'est pas nécessairement vraie.
Si EXPR spécifie le nom d'une subroutine, retourne VRAI si la subroutine spécifiée a déjà été déclarée, même si elle est toujours indéfinie. Utiliser un nom de subroutine pour tester si elle existe (exists) ou si elle est définie (defined) ne compte pas comme une déclaration.
print "Exists\n" if exists &subroutine;
print "Defined\n" if defined &subroutine;
Notez que l'expression EXPR peut être arbitrairement compliquée tant qu'au final, elle désigne une subroutine ou un élément d'une table de hachage ou d'un tableau :
if (exists $ref->{A}->{B}->{$key}) { }
if (exists $hash{A}{B}{$key}) { }
if (exists $ref->{A}->{B}->[$ix]) { }
if (exists $hash{A}{B}[$ix]) { }
if (exists &{$ref->{A}{B}{$key}}) { }
Bien que l'élément le plus profond ne soit pas soudainement créer juste parce
son existence a été testée, les éléments intermédiaires, eux, le seront. Par
conséquent, $ref->{"A"} et $ref->{"A"}->{"B"} seront créés à
cause du test d'existence de l'élément lié à la clé $key ci-dessus. Cela
arrivera à chaque fois que l'opérateur flèche est utilisé, y compris dans le
cas suivant :
undef $ref;
if (exists $ref->{"Some key"}) { }
print $ref; # affiche HASH(0x80d3d5c)
Cette génération spontanée un peu surprenante qui, au premier coup d'oeil (ni même au second d'ailleurs), n'est pas dans le contexte d'une lvalue pourrait être supprimée dans une version future.
Voir Pseudo-hachages : utilisation d'un tableau comme un hachage dans la page de manuel perlref
pour des informations spécifiques concernant l'utilisation de exists() sur les
pseudo-hachages.
L'utilisation d'un appel à une subroutine à la place du nom de cette
subroutine comme argument de exists() est une erreur.
exists ⊂ # OK
exists &sub(); # Erreur
$ans = <STDIN>;
exit 0 if $ans =~ /^[Xx]/;
Voir aussi die(). Si l'expression EXPR est omise, quitte avec le statut
0. Les seules valeurs universellement reconnues pour EXPR sont 0 en cas
de réussite et 1 en cas d'erreur ; toutes les autres valeurs sont sujettes
à des interprétations imprévisibles, en fonction de l'environnement dans
lequel le programme Perl est exécuté. Par exemple, terminer un filtre de
messages entrants de sendmail avec comme valeur 69 (EX_UNAVAILABLE)
provoquera la non livraison du message, mais ce n'est pas vrai partout.
Vous ne devriez pas utiliser exit() pour interrompre une routine s'il
existe une chance pour que quelqu'un souhaite intercepter une erreur qui
arrive. Utilisez die() à la place, qui peut être intercepté par un
eval().
La fonction exit() ne termine pas toujours le process immédiatement. Elle
appelle d'abord toutes les routines END définies, mais ces routines END
ne peuvent pas annuler la terminaison. De la même façon, tout destructeur
d'objet qui doit être appelé le sera avant la sortie. Si cela pose problème,
vous pouvez appelé POSIX:_exit($status) pour éviter le traitement des
destructeurs et des subroutine END. Voir la page de manuel perlmod pour les détails.
exp($_).
use Fcntl;
pour avoir les définitions de constantes correctes. Le traitement de
l'argument et la valeur de retour se fait exactement de la même
manière que ioctl() plus bas.
Par exemple :
use Fcntl;
fcntl($filehandle, F_GETFL, $packed_return_buffer)
or die "can't fcntl F_GETFL: $!";
Vous n'avez pas à vérifier le résultat de fnctl() via defined(). Comme
ioctl(), elle transforme le retour 0 de l'appel système en un ``0 but
true'' en Perl. Cette chaîne est vraie dans un contexte booléen et vaut 0
dans un contexte numérique. Elle est aussi exempte des alertes habituelles de
-w sur les conversions numériques impropres.
Notez que fcntl() produira une erreur fatale si elle est utilisée sur une
machine n'implémentant pas fcntl(2). Voir le module Fcntl ou fcntl(2) pour
connaître les fonctions disponibles sur votre système.
select() et pour les opérations POSIX de
manipulation bas niveau de terminaux tty. Si DESCRIPTEUR est une expression,
la valeur est prise comme un descripteur indirect, généralement son nom.
Vous pouvez utiliser ceci pour déterminer si deux descripteurs se réfèrent au même numéro sous-jacent :
if (fileno(THIS) == fileno(THAT)) {
print "THIS and THAT are dups\n";
}
flock() est une interface Perl portable de verrouillage de
fichiers, bien qu'il ne verrouille que des fichiers en entier, et non pas des
enregistrements.
La sémantique non évidente mais néanmoins traditionnelle de flock consiste
à attendre indéfiniment jusqu'à la libération du verrou. Ce verrou est
purement consultatif. De tels verrous sont plus faciles d'utilisation mais
offrent moins de garantie. Cela signifie que des fichiers verrouillés via
flock peuvent être modifiés par des programmes n'utilisant pas
flock. Voir la page de manuel perlport ou les pages de manuel de votre système pour la
documentation plus détaillée. Il vaut mieux faire avec ce comportement
traditionnel si vous visez la portabilité. (Sinon, libre à vous d'utiliser les
fonctionnalités (``features'') de votre système d'exploitation. Les contraintes
de portabilité ne doivent pas vous empêcher de faire ce que voulez.)
OPERATION peut être LOCK_SH, LOCK_EX ou LOCK_UN, éventuellement combinée avec
LOCK_NB. Ces constantes ont traditionnellement pour valeurs 1, 2, 8 et 4, mais
vous pouvez utiliser les noms symboliques s'ils sont importés du module Fcntl,
soit individuellement, soit en tant que groupe en utilisant la balise
':flock'. LOCK_SH demande un verrou partagé, LOCK_EX demande un verrou
exclusif et LOCK_UN libère un verrou précédemment demandé. Si LOCK_NB est
ajouté à LOCK_SH ou LOCK_EX (via un 'ou' bit à bit) alors flock()
retournera immédiatement plutôt que d'attendre la libération du verrou
(vérifiez le code de retour pour savoir si vous l'avez obtenu).
Pour éviter une mauvaise synchronisation, Perl vide le tampon du DESCRIPTEUR avant de le (dé)verrouiller.
Notez que l'émulation construite avec lockf(3) ne fournit pas de verrous
partagés et qu'il exige que DESCRIPTEUR soit ouvert en écriture. Ce sont les
sémantiques qu'implémente lockf(3). La plupart des systèmes (si ce n'est tous)
implémentent toutefois lockf(3) en termes de verrous fcntl(2), la différence
de sémantiques ne devrait dont pas gêner trop de monde.
Notez aussi que certaines versions de flock() ne peuvent pas verrouiller
des choses à travers le réseau, vous devriez utilisez des appels à fcntl()
plus spécifiques au système dans ce but. Si vous le souhaitez, vous pouvez
contraindre Perl à ignorer la fonction flock(2) de votre système et lui
fournir ainsi sa propre émulation basée sur fcntl(2), en passant le flag
-Ud_flock au programme Configure lors de la configuration de perl.
Voici un empilage de mails pour les systèmes BSD.
use Fcntl ':flock'; # import des constantes LOCK_*
sub lock {
flock(MBOX,LOCK_EX);
# et, si quelqu'un ajoute
# pendant notre attente...
seek(MBOX, 0, 2);
}
sub unlock {
flock(MBOX,LOCK_UN);
}
open(MBOX, ">>/usr/spool/mail/$ENV{'USER'}")
or die "Can't open mailbox: $!";
lock();
print MBOX $msg,"\n\n";
unlock();
Su les systèmes qui possèdent un vrai flock(), les verrous sont hérités à
travers les appels à fork() alors que ceux qui s'appuient sur la fonction
fcntl() plus capricieuse perdent les verrous, rendant ainsi l'écriture de
serveur plus difficile.
Voir aussi DB_File pour d'autres exemples avec flock().
fork(2) pour créer un nouveau processus exécutant le
même programme au même point. Retourne l'identifiant (pid) de l'enfant au
processus père, 0 au processus fils ou undef en cas d'échec. Les
descripteurs de fichiers (et parfois les verrous posés sur ces descripteurs)
sont partagés sinon tout le reste est recopié. Sur la plupart des systèmes qui
supportent l'appel système fork(), une grande attention a été portée pour
qu'il soit extrêmement efficient (par exemple en utilisant la méthode de
copie-à-l-écriture sur les pages mémoires contenant des données). C'est donc
la paradigme dominant pour la gestion du multi-tâches durant les dernières
décennies.
Depuis la version v5.6.0, Perl tente de vider les tampons de tous les fichiers
ouverts en écriture avant d'effectuer le fork() mais cela n'est pas supporté
sur toutes les plates-formes (voir la page de manuel perlport). Pour être plus sûr, vous
devriez positionné la variable $| ($AUTOFLUSH en anglais) ou appelé la
méthode autoflush() des objets IO::Handle pour chacun des descripteurs
ouverts afin d'éviter toute duplication de données.
Si vous dupliquez avec fork() sans attendre votre fils, vous allez
accumuler des zombis. Sur certains systèmes, vous pouvez éviter cela en
positionnant $SIG{CHLD} à "IGNORE". Voir aussi la page de manuel perlipc pour des
exemples d'utilisation de fork() et de suppression d'enfants moribonds.
Notez que si votre fils dupliqué hérite de descripteurs de fichier systèmes, tels que STDIN et STDOUT, qui sont en fait connectés par un tube ou une socket, même si vous sortez du programme, alors le serveur distant (disons tels que httpd ou rsh) ne saura pas que vous avez terminé. Vous devriez les réouvrir vers /dev/null en cas de problème.
write(). Par
exemple :
format Something =
Test: @<<<<<<<< @||||| @>>>>>
$str, $%, '$' . int($num)
.
$str = "widget";
$num = $cost/$quantity;
$~ = 'Something';
write;
Voir la page de manuel perlform pour de nombreux détails et exemples.
format), bien que
vous puissiez aussi l'appeler. Elle formate (voir la page de manuel perlform) une liste de
valeurs selon le contenu de IMAGE, plaçant la sortie dans l'accumulateur du
format de sortie $^A (ou $ACCUMULATOR en anglais). Finalement, lorsqu'un
write() est effectué, le contenu de $^A est écrit dans un descripteur de
fichier, mais vous pouvez aussi lire $^A vous-même et réassigner "" à
$^A. Notez qu'un format typique appelle formline une fois par ligne du
formulaire mais la fonction formline elle-même ne se préoccupe pas du
nombre de passage à la ligne inclus dans l'IMAGE. Ceci signifie que ~ et
~~ traiteront l'IMAGE complète comme une seule ligne. Vous pouvez donc
utiliser de multiples formline pour implémenter un seul format
d'enregistrement, tout comme le compilateur de format.
Faites attention si vous utilisez des guillemets autour de l'image, car un
caractère ``@'' pourrait être pris pour le début d'un nom de
tableau. formline() retourne toujours VRAI. Cf. la page de manuel perlform pour d'autres
exemples.
if ($BSD_STYLE) {
system "stty cbreak </dev/tty >/dev/tty 2>&1";
}
else {
system "stty", '-icanon', 'eol', "\001";
}
$key = getc(STDIN);
if ($BSD_STYLE) {
system "stty -cbreak </dev/tty >/dev/tty 2>&1";
}
else {
system "stty", 'icanon', 'eol', '^@'; # ASCII null
}
print "\n";
Déterminer la valeur de $BSD_STYLE est laissé en exercice au lecteur.
La fonction POSIX::getattr() peut faire ceci de façon plus portable sur des
systèmes compatibles POSIX. Voir aussi le module Term::ReadKey de votre
site CPAN le plus proche. Les détails sur CPAN peuvent être trouvés dans
CPAN dans la page de manuel perlmod.
getpwuid().
$login = getlogin || getpwuid($<) || "Kilroy";
N'utilisez pas getlogin() pour de l'authentification : ce n'est pas aussi
sûr que getpwuid().
pack()) de l'autre extrémité de la
connexion SOCKET.
use Socket;
$hersockaddr = getpeername(SOCK);
($port, $iaddr) = unpack_sockaddr_in($hersockaddr);
$herhostname = gethostbyaddr($iaddr, AF_INET);
$herstraddr = inet_ntoa($iaddr);
0 pour obtenir le groupe courant du processus courant. Cela engendra une
exception si on l'utilise sur une machine qui n'implémente pas getpgrp(2). Si
PID est omis, renvoie le groupe du processus courant. Remarquez que la version
POSIX de getpgrp() ne prend pas d'argument PID donc seul PID==0 est
réellement portable.
($name,$passwd,$uid,$gid,
$quota,$comment,$gcos,$dir,$shell,$expire) = getpw*
($name,$passwd,$gid,$members) = getgr*
($name,$aliases,$addrtype,$length,@addrs) = gethost*
($name,$aliases,$addrtype,$net) = getnet*
($name,$aliases,$proto) = getproto*
($name,$aliases,$port,$proto) = getserv*
(Si une entrée n'existe pas, vous récupérerez une liste vide.)
La signification exacte du champ $gcos varie mais contient habituellement le nom réel de l'utilisateur (au contraire du nom de login) et d'autres informations pertinentes pour cet utilisateur. Par contre, sachez que sur de nombreux systèmes, les utilisateurs peuvent changer eux-mêmes ces informations. Ce n'est donc pas une information de confiance. Par conséquent $gcos est souillée (voir la page de manuel perlsec). Les champs $passwd, $shell ainsi que l'interpréteur de commandes (login shell) et le mot de passe crypté sont aussi souillés pour les mêmes raisons.
Dans un contexte scalaire, vous obtenez le nom sauf lorsque la fonction fait une recherche par nom auquel cas vous récupérerez autre chose. (Si une entrée n'existe pas vous récupérerez la valeur undef.) Par exemple :
$uid = getpwnam($name);
$name = getpwuid($num);
$name = getpwent();
$gid = getgrnam($name);
$name = getgrgid($num;
$name = getgrent();
#etc.
Dans getpw*(), les champs $quota, $comment et $expire sont des cas
spéciaux dans le sens où ils ne sont pas supportés sur de nombreux
systèmes. Si $quota n'est pas supporté, c'est un scalaire vide. Si il est
supporté, c'est habituellement le quota disque. Si le champ $comment n'est
pas supporté, c'est un scalaire vide. Si il est supporté, c'est habituellement
le commentaire « administratif » associé à l'utilisateur. Sur certains
systèmes, le champ $quota peut être $change ou $age, des champs qui
sont en rapport avec le vieillissement du mot de passe. Sur certains systèmes,
le champ $comment peut être $class. Le champ $expire, s'il est
présent, exprime la période d'expiration du compte ou du mot de passe. Pour
connaître la disponibilité et le sens exacte de tous ces champs sur votre
système, consultez votre documentation de getpwnam(3) et le fichier
pwd.h. À partir de Perl, vous pouvez trouver le sens de vos champs
$quota et $comment et savoir si vous avez le champ $expire en
utilisant le module Config pour lire les valeurs de d_pwquota,
d_pwage, d_pwchange, d_pwcomment et d_pwexpire. Les fichiers de
mots de passe cachés (shadow password) ne sont supportés que si
l'implémentation de votre système est faite telle que les appels aux fonctions
normales de la bibliothèque C accèdent à ces fichiers lorsque vos privilèges
vous y autorisent. Tout autre implémentation incorrecte via des appels à une
bibliothèque séparée ne sont pas supportés.
La valeur $members renvoyée par les fonctions getgr*() est la liste des
noms de login des membres du groupe séparés par des espaces.
Pour les fonctions gethost*(), si la variable h_errno est supportée en
C, sa valeur sera retournée via $? si l'appel à la fonction échoue. La
valeur de @addrs qui est retournée en cas de succès est une liste
d'adresses à plat telle que retournée par l'appel système correspondant. Dans
le domaine Internet, chaque adresse fait quatre octets de long et vous pouvez
la décompacter en disant quelque chose comme :
($a,$b,$c,$d) = unpack('C4',$addr[0]);
Si vous êtes fatigué de devoir vous souvenir que tel élément de la liste
retournée correspond à telle valeur, des interfaces par nom sont fournies par
les modules File::stat, Net::hostent, Net::netent, Net::protoent,
Net::servent, Time::gmtime, Time::localtime et User::grent. Ils
remplacent les appels internes normaux par des versions qui renvoient des
objets ayant le nom approprié pour chaque champ. Par exemple :
use File::stat; use User::pwent; $is_his = (stat($filename)->uid == pwent($whoever)->uid);
Bien que les deux appels se ressemblent (appel à la méthode 'uid'), ce n'est
pas la même chose car l'objet File::stat est différent de l'objet
User::pwent.
use Socket;
$mysockaddr = getsockname(SOCK);
($port, $myaddr) = sockaddr_in($mysockaddr);
printf "Connect to %s [%s]\n",
scalar gethostbyaddr($myaddr, AF_INET),
inet_ntoa($myaddr);
<*.c> mais vous pouvez
l'utiliser directement. Si EXPR est omis, $_ est utilisé à la
place. L'opérateur <*.c> est présenté plus en détail dans
Les opérateurs d'E/S dans la page de manuel perlop.
Depuis la version v5.6.0, cet opérateur est implémenté via l'extension
standard File::Glob. Voir la page de manuel File::Glob pour plus de détails.
# 0 1 2 3 4 5 6 7 8
($sec,$min,$heure,$mjour,$mois,$annee,$sjour,$ajour,$isdst) =
gmtime(time);
Tous les éléments du tableau sont numériques et restent tels qu'ils
apparaissent dans la structure 'struct tm'. $sec, $min et $heure sont
les secondes, les minutes et l'heure de l'instant spécifié. $mjour est le
quantième du mois et $mois est le mois lui-même, dans l'intervalle 0..11
avec 0 pour janvier et 11 pour décembre. $annee est le nombre d'années
depuis 1900 et donc $annee vaut 123 en l'an 2023. $sjour est le jour
de la semaine avec 0 pour le dimanche et 3 pour le mercredi. $ajour est le
jour de l'année dans l'intervalle 1..365 (ou 1..366 pour les années
bissextiles.) $isdst est vrai si l'heure d'été est en cours à la date
spécifiée et faux sinon.
Remarquez bien que $annee n'est pas que les deux derniers chiffres de
l'année. Si vous supposez cela, vous créez des programmes non compatible an
2000 -- et vous ne voulez pas faire cela, n'est-ce pas ?
La bonne méthode pour obtenir une année complète sur 4 chiffres est tout simplement :
$annee += 1900;
Et pour obtenir les deux derniers chiffres de l'année (e.g. '01' en 2001):
$annee = sprintf("%02d", $annee % 100);
Si EXPR est omis, calcule gmtime(time).
Dans un contexte scalaire, retourne la valeur de ctime(3) :
$now_string = gmtime; # e.g., "Thu Oct 13 04:54:34 1994"
Voir aussi la fonction timegm() fournit par le module Time::Local et la
fonction strftime(3) disponible via le module POSIX.
La valeur scalaire n'est pas dépendante du locale, voir perllocale, mais
est construite en interne par Perl. Voir aussi le module Time::Local et les
fonctions strftime(3) et mktime(3) du module POSIX. Pour obtenir quelque chose
de similaire mais dont les chaînes de caractères des dates dépendent du
locale, paramétrez vos variables d'environnement liées au locale (voir
perllocale) et essayez par exemple :
use POSIX qw(strftime);
$now_string = strftime "%a %b %e %H:%M:%S %Y", gmtime;
Notez que les séquences %a et %b qui sont les formes courtes du jour de
la semaine et du mois de l'année, n'ont pas obligatoirement 3 caractères de
long dans tous les locale.
goto-LABEL trouve la ligne étiquetée par LABEL et continue
l'exécution à cette ligne. On en peut pas l'utiliser pour sauter à l'intérieur
d'une construction qui nécessite une initialisation telle qu'une subroutine ou
une boucle foreach. On ne peut pas non plus l'utiliser pour aller dans une
construction qui peut être optimisée ou pour sortir d'un bloc ou d'une
subroutine donné à sort(). On peut par contre l'utiliser pour aller
n'importe où dans la portée actuelle même pour sortir des subroutines bien
qu'il soit meilleur d'utiliser pour cela d'autres constructions telles que
last ou die(). L'auteur de Perl n'a jamais ressenti le besoin d'utiliser
cette forme de goto (en Perl bien sûr -- en C, c'est une autre histoire).
La forme goto-EXPR attend un nom d'étiquette dont la portée sera résolue
dynamiquement. Cela autorise les goto calculés à la FORTRAN mais ce n'est
pas vraiment recommandé si vous vous souciez de la maintenance.
goto ("FOO", "BAR", "GLARCH")[$i];
La forme goto-&NAME est vraiment différente des autres formes de
goto. En fait, ce n'est pas du tout un goto et il n'a donc pas les
stigmates habituellement associés aux autres goto. Cette forme substitue
l'appel de la subroutine en cours d'exécution par un appel à la subroutine
donnée en argument. C'est utilisé par les routines AUTOLOAD qui désirent
charger une autre subroutine puis tout faire comme si c'était cette autre
subroutine qui avait réellement été appelée (sauf que toutes les modifications
faites à @_ dans la subroutine courante sont propagées à l'autre
subroutine). Après le goto, pas même caller() n'est capable de
s'apercevoir que la subroutine initiale a été appelée au préalable.
NAME n'est pas nécessairement le nom d'une subroutine ; cela peut être un variable scalaire contenant une référence à du code ou un bloc dont l'évaluation produit une référence à du code.
grep(1) et
tous ses dérivés. En particulier, elle n'est pas limitée à l'utilisation
d'expressions rationnelles.
Elle évalue le bloc BLOC ou l'expression EXPR pour chaque élément de LISTE
(qui est localement lié à $_) et retourne la liste des valeurs constituée
des éléments pour lesquels l'expression est évaluée à true (vrai). Dans un
contexte scalaire, retourne le nombre de fois où l'expression est vraie
(true).
@foo = grep(!/^#/, @bar); # supprime les commentaires
ou de manière équivalente :
@foo = grep {!/^#/} @bar; # supprime les commentaires
Remarquez que, puisque $_ est un référence dans la liste de valeurs, il
peut être utilisé pour modifier les éléments du tableau. Bien que ce soit
supporté et parfois pratique, cela peut aboutir à des résultats bizarres si
LISTE n'est pas un tableau nommé. De manière similaire, grep renvoie des alias
de la liste originale exactement comme le fait une variable de boucle for. Et
donc, modifier un élément d'une liste retournée par grep (par exemple dans un
foreach, un map() ou un autre grep()) modifie réellement l'élément de
la liste originale.
Voir aussi map pour obtenir un tableau composé des résultats de BLOC ou EXPR.
$_ qui est utilisé.
print hex '0xAf'; # affiche '175'
print hex 'aF'; # idem
import(). C'est juste une méthode
ordinaire (une subroutine) définie (ou héritée) par les modules qui veulent
exporter des noms vers d'autres modules. Le fonction use() appelle la
méthode import() du paquetage utilisé. Voir aussi use(), la page de manuel perlmod et
Exporter.
index() recherche une chaîne dans une autre mais sans les
fonctionnalités génériques de reconnaissance de motifs des expressions
rationnelles. Retourne la position de la première occurrence du SUBSTR dans
CHAINE à partir de POSITION inclus. Si POSITION est omis, le recherche
commence au début de la chaîne. La valeur retournée est relative à 0 (ou à
la valeur que vous avez affectée à la variable $[ -- mais ce n'est pas à
faire). Si la sous-chaîne SUBSTR n'est pas trouvée, la valeur retournée est la
valeur de référence moins 1 (habituellement -1).
$_ qui est
utilisé. Vous ne devriez pas utiliser cette fonction pour faire des arrondis
parce qu'elle tronque la valeur vers 0 et parce que la représentation
interne des nombre en virgule flottante produit parfois des résultats
contre-intuitifs. Par exemple int(-6.725/0.025) produit -268 au lieu de
-269 ; C'est dû aux erreurs de calcul qui donne un résultat comme
-268.99999999999994315658. Habituellement sprintf() et printf() ou les
fonctions POSIX::floor et POSIX::ceil vous seront plus utiles que int().
require "ioctl.ph"; # probablement dans /usr/local/lib/perl/ioctl.ph
en premier lieu pour obtenir les définitions correctes des fonctions. Si
ioctl.ph n'existe pas ou ne donne pas les définitions correctes, vous
devrez les fournir vous-même en vous basant sur les fichiers d'en-têtes C tels
que <sys/ioctl.h>. (Il existe un script Perl appelé h2ph qui
vient avec le kit Perl et qui devrait vous aider à faire cela mais il n'est
pas trivial.) SCALAIRE sera lu et/ou modifié selon la fonction FONCTION -- un
pointeur sur la valeur alphanumérique de SCALAIRE est passé comme troisième
argument du vrai appel système ioctl(). (Si SCALAIRE n'a pas de valeur
alphanumérique mais a une valeur numérique, c'est cette valeur qui sera passée
plutôt que le pointeur sur la valeur alphanumérique. Pour garantir que c'est
bien ce qui se passera, ajouter 0 au scalaire avant de l'utiliser.) Les
fonction pack() et unpack() permettent de manipuler les différentes
structures utilisées par ioctl().
Les différentes valeurs retournées par ioctl (et fcntl) sont les
suivantes :
si l'OS retourne : alors Perl retournera :
-1 la valeur indéfinie (undef)
0 la chaîne "0 but true"
autre nombre ce nombre
Ainsi Perl retourne vrai en cas de succès et faux en cas d'échec et vous pouvez encore déterminer la véritable valeur retourné par le système d'exploitation :
$retval = ioctl(...) || -1;
printf "System returned %d\n", $retval;
La chaîne spéciale ``0 but true'' est traitée par -w comme une exception
qui ne déclenche pas le message d'avertissement concernant les conversions
numériques incorrectes.
Voici un exemple qui rend non-bloquant au niveau système le descripteur de
fichier REMOTE. En revanche, vous aurez à gérer vous-même le traitement de
$|.
use Fcntl qw(F_GETFL F_SETFL O_NONBLOCK);
$flags = fcntl(REMOTE, F_GETFL, 0)
or die "Can't get flags for the socket: $!\n";
$flags = fcntl(REMOTE, F_SETFL, $flags | O_NONBLOCK)
or die "Can't set flags for the socket: $!\n";
$_ = join(':', $login,$passwd,$uid,$gid,$gcos,$home,$shell);
Au contraire de split, join ne prend pas un motif comme premier
argument. À comparer à split.
values() ou
each() (en supposant que la table de hachage n'a pas été modifiée). Un
effet de bord est la réinitialisation de l'itérateur de HASH.
Voici encore une autre manière d'afficher votre environnement :
@keys = keys %ENV;
@values = values %ENV;
while (@keys) {
print pop(@keys), '=', pop(@values), "\n";
}
et comment trier tout cela par ordre des clés :
foreach $key (sort(keys %ENV)) {
print $key, '=', $ENV{$key}, "\n";
}
Pour trier une table de hachage par valeur, vous aurez à utiliser la fonction
sort(). Voici le tri d'une table de hachage par ordre décroissant de ses
valeurs :
foreach $key (sort { $hash{$b} <=> $hash{$a} } keys %hash) {
printf "%4d %s\n", $hash{$key}, $key;
}
En tant que lvalue (valeur modifiable), keys() vous permet de d'augmenter
le nombre de réceptacles alloués pour la table de hachage concernée. Cela peut
améliorer les performances lorsque vous savez à l'avance qu'une table va
grossir. (C'est tout à fait similaire à l'augmentation de taille d'un tableau
en affectant une grande valeur à $#tableau.) Si vous dites :
keys %hash = 200;
alors %hash aura au moins 200 réceptacles alloués -- 256 en fait, puisque
la valeur est arrondie à la puissance de deux immédiatement supérieure. Ces
réceptacles seront conservés même si vous faites %hash = (). Utilisez
undef %hash si vous voulez réellement libérer l'espace alloué. En revanche,
vous ne pouvez pas utiliser cette méthode pour réduire le nombre de
réceptacles alloués (n'ayez aucune inquiétude si vous le faites tout de même
par inadvertance : cela n'a aucun effet).
$cnt = kill 1, $child1, $child2;
kill 9, @goners;
Si SIGNAL vaut zéro, aucun signal n'est envoyé. C'est un moyen pratique de vérifier qu'un process existe encore et n'a pas changé son UID. Voir la page de manuel perlport pour vérifier la portabilité d'une telle construction.
Au contraire du shell, en Perl, si SIGNAL est négatif, il « kill » le groupe de processus plutôt que les processus. (Sur System V, un numéro de PROCESSUS négatif « kill » aussi les groupes de processus mais ce n'est pas portable.) Cela signifie que vous utiliserez habituellement une valeur positive comme signal. Vous pouvez aussi utilisez un nom de signal entre apostrophes. Voir Signaux dans la page de manuel perlipc pour tous les détails.
last est comme l'instruction break en C (telle qu'elle est
utilisée dans les boucles) ; cela permet de sortir immédiatement de la boucle
en question. En l'absence de LABEL, la commande se réfère à la boucle
englobante la plus profonde. Le bloc continue, si il existe, n'est pas
exécuté :
LINE: while (<STDIN>) {
last LINE if /^$/; # exit when done with header
#...
}
last ne peut pas être utilisé pour sortir d'un bloc qui doit retourner une
valeur comme eval {}, sub {} ou do {} et ne devrait pas être utilisé
pour sortir d'une opération grep() ou map().
Notez qu'un bloc en lui-même est sémantiquement équivalent à une boucle qui ne
s'exécuterait qu'une seule fois. Par conséquent, last peut être utilisé
pour sortir prématurément d'un tel bloc.
Voir aussi continue pour une illustration du comment marche last,
next et redo.
\L dans les chaînes entre
guillemets. Respecte le locale courant LC_CTYPE si use locale est
actif. Voir perllocale.
En l'absence de EXPR, s'applique à $_.
\l dans les
chaînes entre guillemets. Respecte le locale courant LC_CTYPE si use
locale est actif. Voir perllocale.
En l'absence de EXPR, s'applique à $_.
$_. Notez que cette fonction ne s'applique ni à un tableau ni
à une table de hachage pour savoir combien d'éléments ils contiennent. Pour
cela, utilisez respectivement scalar @tableau et scalar keys %hash
my() à la place car local() n'a pas
la sémantique que la plupart des gens accorde à la notion « local ». Voir
Private Variables via my() dans la page de manuel perlsub pour plus de détails.
local() modifie les variables listées pour qu'elles soient locales au
bloc/fichier/eval englobant. Si plus d'une valeur est donnée, la liste doit
être placée entre parenthèses. Voir Temporary Values via local() dans la page de manuel perlsub
pour plus de détails, en particulier tout ce qui touchent aux tables de
hachage et aux tableaux liés (par tie()).
# 0 1 2 3 4 5 6 7 8
($sec,$min,$heure,$mjour,$mois,$annee,$sjour,$ajour,$isdst) =
localtime(time);
Tous les éléments du tableau sont numériques et restent tels qu'ils
apparaissent dans la structure 'struct tm'. $sec, $min et $heure sont
les secondes, les minutes et l'heure de l'instant spécifié. $mjour est le
quantième du mois et $mois est le mois lui-même, dans l'intervalle 0..11
avec 0 pour janvier et 11 pour décembre. $annee est le nombre d'années
depuis 1900 et donc $annee vaut 123 en l'an 2023. $sjour est le jour
de la semaine avec 0 pour le dimanche et 3 pour le mercredi. $ajour est le
jour de l'année dans l'intervalle 1..365 (ou 1..366 pour les années
bissextiles.) $isdst est vrai si l'heure d'été est en cours à la date
spécifiée et faux sinon.
Remarquez bien que $annee n'est pas que les deux derniers chiffres de
l'année. Si vous supposez cela, vous créez des programmes non compatible an
2000 -- et vous ne voulez pas faire cela, n'est-ce pas ?
La bonne méthode pour obtenir une année complète sur 4 chiffres est tout simplement :
$annee += 1900;
Et pour obtenir les deux derniers chiffres de l'année (e.g. '01' en 2001):
$annee = sprintf("%02d", $annee % 100);
En l'absence de EXPR, localtime() utilise la date courante
(localtime(time)).
Dans un contexte scalaire, retourne la valeur de ctime(3) :
$now_string = localtime; # e.g., "Thu Oct 13 04:54:34 1994"
La valeur scalaire n'est pas dépendante du locale, voir perllocale, mais
est construite de manière interne à Perl. Voir aussi le module Time::Local
et les fonctions strftime(3) et mktime(3) du module POSIX. Pour obtenir
quelque chose de similaire mais dont les chaînes de caractères des dates
dépendent du locale, paramétrez vos variables d'environnement liées au locale
(voir perllocale) et essayez par exemple :
use POSIX qw(strftime);
$now_string = strftime "%a %b %e %H:%M:%S %Y", localtime;
Notez que %a et %b, les formes courtes du jour de la semaine et du mois
de l'année, n'ont pas obligatoirement 3 caractères de long.
lock I<CHOSE>
Cette fonction place un verrou coopératif sur une variable, une subroutine ou
un objet référencé contenu dans CHOSE jusqu'à ce que lock sorte de la
portée du programme. C'est une fonction interne uniquement si votre version de
Perl a été construite avec le multi-thread activé et si vous avez dit use
Threads. Sinon, c'est la fonction du même nom définie par l'utilisateur qui
est appelée. Voir Thread.
$_. Pour obtenir le logarithme dans une autre
base, utilisez la propriété suivante : le logarithme en base N d'un nombre
est égal au logarithme naturel de ce nombre divisé par le logarithme naturel
de N. Par exemple :
sub log10 {
my $n = shift;
return log($n)/log(10);
}
Voir exp pour l'opération inverse.
stat() (y compris de modifier le
descripteur spécial _) mais fournit les données du lien symbolique au lieu
de celles du fichier pointé par le lien. Si les liens symboliques ne sont pas
implémentés dans votre système, un appel normal à stat() est effectué.
En l'absence de EXPR, utilise $_.
$_) et retourne la liste de valeurs
constituée de tous les résultats de ces évaluations. L'évaluation du bloc
BLOC ou de l'expression EXPR a lieu dans un contexte de liste si bien que
chaque élément de LISTE peut produire zéro, un ou plusieurs éléments comme
valeur retournée.
@chars = map(chr, @nums);
transcrit une liste de nombres vers les caractères correspondants. Et :
%hash = map { getkey($_) => $_ } @array;
est juste une manière rigolote de dire :
%hash = ();
foreach $_ (@array) {
$hash{getkey($_)} = $_;
}
Remarquez que du fait que $_ est une référence vers la liste de valeurs, il
peut être utilisé pour modifier les éléments du tableau. Bien que cela soit
pratique et supporté, cela peut produire des résultats bizarres si LISTE n'est
pas un tableau nommé. L'utilisation d'une boucle foreach est plus claire
dans de nombreux cas. Voir aussi grep pour produire un tableau composé de
tous les éléments de la liste originale pour lesquels BLOC ou EXPR est évalué
à vrai (true).
umask). En cas de succès,
retourne TRUE (vrai). Sinon, retourne false (faux) et positionne la variable
$! (errno). Par défaut, MASK vaut 0777.
En général, il vaut mieux créer des répertoires avec un MASK permissif et
laisser l'utilisateur modifier cela via son umask que de fournir un MASK
trop restrictif ne permettant pas à l'utilisateur d'être plus
permissif. L'exception à cette règle concerne les répertoires ou les fichiers
doivent être privés (fichiers de messagerie par exemple). /umask discute
plus en détails du choix de MASK.
msgctl(2) des IPC System V. Vous devrez probablement
dire :
use IPC::SysV;
au préalable pour avoir les définitions correctes des constantes. Si CMD est
IPC_STAT alors ARG doit être une variable qui pourra contenir la structure
msqid_ds retournée. Renvoie la même chose que ioctl() : la valeur undef
en cas d'erreur, ``0 but true'' pour la valeur zéro ou la véritable valeur
dans les autres cas. Voir aussi la documentation de IPC::SysV et
IPC::Semaphore::Msg.
msgget(2) des IPC System V. Retourne l'id de la queue de
messages ou la valeur undef en cas d'erreur. Voir aussi IPC::SysV et
IPC::SysV::Msg.
unpack("l! a*"). Souille la variable VAR. Retourne
TRUE (vrai) en cas de succès ou false (faux) sinon. Voir aussi IPC::SysV et
IPC::SysV::Msg.
pack("l!
a*", $type, $message). Retourne true (vrai) en cas de succès ou false (faux)
en cas d'erreur. Voir aussi IPC::SysV et IPC::SysV::Msg.
my() déclare les variables listées comme étant locales (lexicalement) au
bloc, fichier ou eval() englobant. Si plus d'une variable est listée, la
liste doit être placée entre parenthèses. Voir Private Variables via my() dans la page de manuel perlsub pour plus de détails.
next fonctionne comme l'instruction continue du C ; elle
commence la prochaine itération d'une boucle :
LINE: while (<STDIN>) {
next LINE if /^#/; # ne pas traiter les commentaires
#...
}
Si il y avait un bloc continue dans cet exemple, il serait exécuté même
pour les lignes ignorées. Si LABEL est omis, la commande se réfère au bloc
englobant le plus intérieur.
next ne peut pas être utilisé pour sortir d'un bloc qui doit retourner une
valeur comme eval {}, sub {} ou do {} et ne devrait pas être utilisé
pour sortir d'une opération grep() ou map().
Voir aussi continue pour voir comment last, next et
redo fonctionne.
no est le contraire.
0x, elle sera
interprétée comme un chaîne hexadécimale. Si EXPR commence par 0b, elle
sera interprétée comme une chaîne binaire.) La ligne suivante manipule les
chaîne décimales, binaires, octales et hexadécimales comme le fait la notation
standard Perl ou C :
$val = oct($val) if $val =~ /^0/;
Si EXPR est absent, la commande s'applique à $_. Pour réaliser l'opération
inverse (produire la représentation octale d'un nombre), utilisez sprintf() ou
printf() :
$perms = (stat("filename"))[2] & 07777;
$oct_perms = sprintf "%lo", $perms;
La fonction oct() est couramment utilisée pour convertir une chaîne telle que
644 en un mode d'accès pour fichier par exemple. (perl convertit
automatiquement les chaînes en nombres si besoin mais en supposant qu'ils sont
en base 10.)
use strict 'refs' ne devrait pas être actif.)
Si EXPR est omis, la variable scalaire du même nom que le DESCRIPTEUR contient
le nom du fichier. (Remarquez que les variables lexicales -- celles déclarées
par my() -- ne fonctionnent pas dans ce cas ; donc si vous utilisez
my(), spécifiez EXPR dans votre appel à open.) Voir perlopentut pour une
initiation à l'ouverture de fichiers.
Si MODE est '<' ou rien du tout, le fichier est ouvert en lecture. Si
MODE est '>', le fichier est tronqué puis ouvert en écriture en étant
créé si nécessaire. Si MODE est '>>', le fichier est ouvert en
écriture et en mode ajout. Là encore, il sera créé si nécessaire. Vous pouvez
ajouter un '+' devant '>' ou '<' pour indiquer que vous
voulez à la fois les droits d'écriture et de lecture sur le fichier; ceci
étant '+<' est toujours mieux pour les mises à jour en lecture/écriture
-- le mode '+>' écraserait le fichier au préalable. Habituellement, il
n'est pas possible d'utiliser le mode lecture/écriture pour des fichiers
textes puisqu'ils ont des tailles d'enregistrements variables. Voir l'option
-i dans la page de manuel perlrun pour une meilleure approche. Le fichier est créé avec
les droits 0666 modifiés par la valeur de umask.
Ces différents préfixes correspondent aux différents modes d'ouverture de
fopen(3) : 'r', 'r+', 'w', 'w+', 'a' et 'a+'.
Dans sa forme à 1 ou 2 arguments, le mode et le nom de fichier peuvent être
concaténés (dans cet ordre), éventuellement séparés par des espaces. Il est
possible d'omettre le mode si c'est '<'.
Si le nom de fichier commence par '|', le nom de fichier est interprété
comme une commande vers laquelle seront dirigées les sorties (via un tube --
en anglais pipe) et si le nom de fichier se termine par '|', le nom de
fichier est interprété comme une commande dont la sortie sera récupérée (via
un tube -- en anglais pipe). Voir Utilisation de open() pour la CIP dans la page de manuel perlipc pour des exemples à ce sujet. (Vous ne pouvez pas utilisez open()
pour une commande qui utiliserait un même tube à la fois pour ses entrées
et pour ses sorties mais la page de manuel IPC::Open2, la page de manuel IPC::Open3 et
Communication Bidirectionnelle avec un autre Processus dans la page de manuel perlipc proposent
des solutions de remplacement.)
Ouvrir '-' revient à ouvrir STDIN tandis qu'ouvrir '>-' revient à
ouvrir STDOUT.
Open renvoie une valeur non nulle en cas de succès et undef sinon. Si
open() utilise un tube, la valeur de retour sera le PID du sous-processus.
Si, par malheur, vous utilisez Perl sur un système qui fait une distinction
entre les fichiers textes et les fichiers binaires (les systèmes
d'exploitation modernes ne font pas de différence) alors vous devriez
regarder du côté de binmode pour connaître les astuces à ce sujet. La
différence entre les systèmes nécessitant binmode() et les autres réside
dans le format de leurs fichiers textes. Des systèmes tels que Unix, MacOS et
Plan9 qui délimitent leurs lignes par un seul caractère et qui encode ce
caractère en C par "\n" ne nécessitent pas binmode(). Les autres en ont
besoin.
À l'ouverture d'un fichier, c'est généralement une mauvaise idée de continuer
l'exécution normale si la requête échoue, ce qui explique pourquoi open()
est si fréquemment utilisé en association avec die(). Même si die()
n'est pas ce que voulez faire (par exemple dans un script CGI où vous voulez
récupérer un message d'erreur joliment présenté (il y a des modules qui
peuvent vous aider pour cela)), vous devriez toujours vérifier la valeur
retournée par l'ouverture du fichier. L'une des rares exceptions est lorsque
vous voulez travailler sur un descripteur non ouvert.
Exemples :
$ARTICLE = 100;
open ARTICLE or die "Can't find article $ARTICLE: $!\n";
while (<ARTICLE>) {...
open(LOG, '>>/usr/spool/news/twitlog'); # (log is reserved)
# si le open échoue, les sorties sont perdues
open(DBASE, '+<', 'dbase.mine') # ouverture pour mise à jour
or die "Can't open 'dbase.mine' for update: $!";
open(DBASE, '+<dbase.mine') # idem
or die "Can't open 'dbase.mine' for update: $!";
open(ARTICLE, '-|', "caesar <$article") # décryptage de l'article
or die "Can't start caesar: $!";
open(ARTICLE, "caesar <$article |") # idem
or die "Can't start caesar: $!";
open(EXTRACT, "|sort >/tmp/Tmp$$") # $$ est notre ID de process
or die "Can't start sort: $!";
# traitement de la liste des fichiers fournie en argument
foreach $file (@ARGV) {
process($file, 'fh00');
}
sub process {
my($filename, $input) = @_;
$input++; # c'est une incrémentation de chaîne
unless (open($input, $filename)) {
print STDERR "Can't open $filename: $!\n";
return;
}
local $_;
while (<$input>) { # remarquez l'utilisation de l'indirection
if (/^#include "(.*)"/) {
process($1, $input);
next;
}
#... # ce qu'il faut faire...
}
}
Vous pouvez aussi, dans la tradition du Bourne shell, spécifier une expression
EXPR commençant par '>&' auquel cas le reste de la chaîne sera
interprété comme le nom d'un descripteur (ou son numéro si c'est une valeur
numérique) à dupliquer puis à ouvrir. Vous pouvez utiliser & après
>, >>, <, +>, +>> et +<. Le
mode que vous spécifiez devrait correspondre à celui du descripteur
original. (La duplication d'un descripteur ne prend pas en compte l'éventuel
contenu des buffers (tampons) de stdio (les entrées/sorties standard).)
Voici un script qui sauvegarde, redirige et restaure STDOUT et STDERR :
#!/usr/bin/perl
open(OLDOUT, ">&STDOUT");
open(OLDERR, ">&STDERR");
open(STDOUT, '>', "foo.out") || die "Can't redirect stdout";
open(STDERR, ">&STDOUT") || die "Can't dup stdout";
select(STDERR); $| = 1; # fonctionnement sans tampon
select(STDOUT); $| = 1; # fonctionnement sans tampon
print STDOUT "stdout 1\n"; # cela fonctionne aussi
print STDERR "stderr 1\n"; # pour les processus fils
close(STDOUT);
close(STDERR);
open(STDOUT, ">&OLDOUT");
open(STDERR, ">&OLDERR");
print STDOUT "stdout 2\n";
print STDERR "stderr 2\n";
Si vous spécifiez '<&=N', où N est un nombre, alors Perl fera
l'équivalent d'un fdopen() en C sur ce descripteur de fichier ; c'est plus
avare en descripteur de fichier. Par exemple :
open(DESCRIPTEUR, "<&=$fd")
Remarquez bien que cette fonctionnalité dépend la fonction fdopen() de votre
bibliothèque C. Sur la plupart des systèmes UNIX, fdopen() est connu pour
échouer lorsque le nombre de descripteur de fichiers dépasse une certaine
limite, typiquement 255. Si vous avez besoin de descripteurs de fichiers plus
nombreux, vous devriez examiner la possibilité de recompiler Perl en utilisant
la bibliothèque sfio.
Si vous ouvrez un tube (pipe) sur la commande '-', i.e. soit '|-' soit
'-|', alors vous faites un fork implicite et la valeur de retour de open
est le PID du processus fils pour le processus père et 0 pour le processus
fils. (Utilisez defined($pid) pour savoir si le open s'est bien déroulé.)
Le descripteur se comporte normalement pour le père mais pour le processus
fils, les entrées/sorties sur ce descripteur se font via STDIN/STDOUT. Dans le
processus fils, le descripteur n'est pas ouvert -- les échanges se font via
les nouveaux STDIN ou STDOUT. Cela s'avère utile lorsque vous voulez avoir un
contrôle plus fin sur la commande exécutée par exemple lorsque vous avez un
script setuid et que vous ne voulez pas que le shell traite les
méta-caractères dans les commandes. Les lignes suivantes sont quasiment
équivalentes (trois à trois) :
open(FOO, "|tr '[a-z]' '[A-Z]'");
open(FOO, '|-', "tr '[a-z]' '[A-Z]'");
open(FOO, "|-") || exec 'tr', '[a-z]', '[A-Z]';
open(FOO, "cat -n '$file'|");
open(FOO, '-|', "cat -n '$file'");
open(FOO, "-|") || exec 'cat', '-n', $file;
Voir Ouvertures Sûres d'un Tube dans la page de manuel perlipc pour plus d'exemples à ce sujet.
À partir de la version v5.6.0, Perl tente de vider les tampons de tous les
fichiers ouverts en écriture avant toute opération impliquant un fork mais ce
n'est pas supporté sur toutes les plates-formes (voir la page de manuel perlport). Pour être
plus sûr, vous devriez positionné la variable $| ($AUTOFLUSH en anglais) ou
appelé la méthode autoflush() des objets IO::Handle pour chacun des
descripteurs ouverts afin d'éviter toute perte de données.
Sur les systèmes qui supportent le drapeau fermeture-à-l-exécution (close-on-exec) sur les fichiers, ce drapeau sera positionné pour de nouveaux descripteurs de fichier en fonction de la valeur de $^F. Voir $^F dans la page de manuel perlvar.
La fermeture d'un descripteur utilisant un tube (pipe) amène le processus père
à attendre que son fils se termine puis à retourner la valeur de statut dans
$?.
Le nom de fichier passé à open dans la forme a 1 ou 2 arguments aura ses éventuels espaces avant et après supprimés et les caractères de redirection normaux seront respectés. Cette fonctionnalité, connue sous le nom de ``ouverture magique'', autorise plein de bonnes choses. Un utilisateur peut spécifier un nom de fichier tel que ``rsh cat file |'' ou alors vous pouvez modifier certains noms de fichiers selon vos besoins :
$filename =~ s/(.*\.gz)\s*$/gzip -dc < $1|/;
open(FH, $filename) or die "Can't open $filename: $!";
Utilisez la forme à 3 arguments pour ouvrir un fichier dont le nom contient des caractères quelconques :
open(FOO, '<', $file);
sinon il est nécessaire de protéger les caractères spéciaux et tous les espaces avant et/ou après :
$file =~ s#^(\s)#./$1#;
open(FOO, "< $file\0");
(cela peut ne pas fonctionner sur certains systèmes de fichier bizarres). Vous devez choisir consciemment entre la forme magique ou la forme à 3 arguments de open() :
open IN, $ARGV[0];
autorisera l'utilisateur à spécifier un argument de la forme "rsh cat file
|" mais ne marchera pas avec un nom de fichier contenant des espaces alors
que :
open IN, '<', $ARGV[0];
a exactement les limitation inverses.
Si vous voulez un ``vrai'' open() à la C (voir open(2) sur votre système)
alors vous devriez utiliser la fonction sysopen() qui ne fait rien de
magique. C'est un autre moyen de protéger vos noms de fichiers de toute
interprétation. Par exemple :
use IO::Handle;
sysopen(HANDLE, $path, O_RDWR|O_CREAT|O_EXCL)
or die "sysopen $path: $!";
$oldfh = select(HANDLE); $| = 1; select($oldfh);
print HANDLE "stuff $$\n");
seek(HANDLE, 0, 0);
print "File contains: ", <HANDLE>;
En utilisant le constructeur du paquetage IO::Handle (ou de l'une de ses
sous-classes telles que IO::File ou IO::Socket), vous pouvez générer des
descripteurs anonymes qui ont la même portée que les variables qui gardent une
référence sur eux et qui se ferment automatiquement dès qu'ils sont hors de
portée :
use IO::File;
#...
sub read_myfile_munged {
my $ALL = shift;
my $handle = new IO::File;
open($handle, "myfile") or die "myfile: $!";
$first = <$handle>
or return (); # Fermeture automatique ici
mung $first or die "mung failed"; # Ou ici.
return $first, <$handle> if $ALL; # Ou ici.
$first; # Ou ici.
}
Voir seek() pour de plus amples informations sur le mélange entre lecture et écriture.
readdir(),
telldir(), seekdir(), rewinddir() et closedir(). Retourne true
(vrai) en cas de succès. Les DIRHANDLEs ont leur propre espace de noms séparé
de celui des DESCRIPTEURs.
$_. Voir chr pour l'opération inverse. Voir utf8 pour
en savoir plus sur Unicode.
our déclare les variables listées comme étant des variables globales
valides dans la portée d'un bloc englobant, d'un fichier ou d'un eval. Il a
donc la même portée qu'une déclaration ``my'' mais ne crée pas de variable
locale. Si plus d'une valeur est listée, la liste doit être placée entre
parenthèses. La déclaration our n'a aucun effet sémantique à moins que ``use
strict vars'' soit actif auquel cas, cela vous permet d'utiliser les variables
globales déclarées sans les qualifier par un nom de package. (Mais seulement
dans la portée lexicale de votre déclaration our. En cela, il diffère de
``use vars'' dont la portée est globale au package.)
Un déclaration our déclare un variable globale qui sera visible dans toute
la portée lexicale de cette déclaration, même entre différents packages. Le
package d'appartenance de la variable est déterminée lors de la déclaration et
non lors de l'utilisation. Cela signifie que vous aurez les comportements
suivants :
package Foo;
our $bar; # déclare $Foo::bar
$bar = 20;
package Bar;
print $bar; # affiche 20 (valeur de $Foo:bar)
De multiples déclarations our sont autorisées dans la même portée lexicale
si elles sont dans des packages différents. Si elles sont dans le même
package, Perl produira un avertissement si vous lui avez demandé.
use warnings;
package Foo;
our $bar; # déclare $Foo::bar
$bar = 20;
package Bar;
our $bar = 30; # déclare $Bar::bar
print $bar; # affiche 30
our $bar; # émission d'un avertissement
Le TEMPLATE est une séquence de caractères qui donne l'ordre et le type des valeurs, de la manière suivante :
a Une chaîne ASCII, complétée par des caractères NUL.
A Une chaîne ASCII, complétée par des blancs.
Z Une chaîne (ASCII) terminée par un caractère NUL,
complété par des caractères NUL.
b Une chaîne de bits (en ordre croissant dans chaque octet,
comme pour vec()).
B Une chaîne de bits (en ordre décroissant dans chaque octet).
h Une chaîne hexadécimale (chiffres hexadécimaux faibles en premier).
H Une chaîne hexadécimale (chiffres hexadécimaux forts en premier).
c La valeur d'un caractère signé.
C La valeur d'un caractère non signé. Ne traite que des octets.
Voir U pour Unicode.
s La valeur d'un entier court (short) signé
S La valeur d'un entier court (short) non signé
(Ce 'short' est _exactement_ sur 16 bits ce qui peut
être différent de ce qu'un compilateur C local
appelle 'short'. Si vous voulez un short natif, utilisez
le suffixe '!'.)
i La valeur d'un entier (integer) signé.
I La valeur d'un entier (integer) non signé.
(Cet 'integer' est _au moins_ sur 32 bits. Sa taille
exact dépend de ce que le compilateur C local appelle 'int'
et peut même être plus long que le 'long' décrit
à l'item suivant.)
l La valeur d'un entier long (long) signé.
L La valeur d'un entier long (long) non signé.
(Ce 'long' est _exactement_ sur 32 bits ce qui peut
être différent de ce qu'un compilateur C local
appelle 'long'. Si vous voulez un long natif, utilisez
le suffixe '!'.)
n Un entier court non signé (short) dans l'ordre "réseau" (big-endian).
N Un entier long non signé (long) dans l'ordre "réseau" (big-endian).
v Un entier court non signé (short) dans l'ordre "VAX" (little-endian).
V Un entier long non signé (long) dans l'ordre "VAX" (little-endian).
(Ces 'shorts' et ces 'longs' font _exactement_
16 et 32 bits respectivement.)
q Une valeur quad (64-bit) signée.
Q Une valeur quad non signée.
(Les quads ne sont disponibles que si votre système supporte
les entiers 64-bit _et_ que si Perl a été compilé pour les
accepter. Provoquera une erreur fatale sinon.)
f Un flottant simple précision au format natif.
d Un flottant double précision au format natif.
p Un pointeur vers une chaîne terminée par un caractère NUL.
P Un pointeur vers une structure (une chaîne de longueur fixe).
u Une chaîne uuencodée.
U Un code d'un caractère Unicode. Encode en UTF-8 en interne.
Fonctionne même si 'use utf8' n'est pas actif.
w Un entier BER compressé. Ses octets représentent chacun un entier
non signé en base 128. Les chiffres les plus significatifs viennent
en premier et il y a le moins de chiffres possibles. Le huitième bit
(le bit de poids fort) est toujours à 1 pour chaque octets sauf
le dernier.
x Un octet nul.
X Retour en arrière d'un octet.
@ Remplissage par des octets nuls jusqu'à une position absolue.
Les règles suivantes s'appliquent :
a, A, Z, b, B, h,
H et P), la fonction pack utilisera autant de valeurs de la liste LISTE
que nécessaire. Une * comme valeur de répétition demande à utiliser toutes
les valeurs restantes excepté pour @, x et X où c'est équivalent à
0 et pour u où c'est équivalent à 1 (ou 45, ce qui est la même chose).
Utilisé avec Z, * déclenchera l'ajout d'un octet nul final (donc la
valeur compactée sera d'un octet plus long que la longueur (length) de la
valeur initiale).
La valeur de répétition pour u est interprétée comme le nombre maximale
d'octets à encoder par ligne produite avec 0 et 1 remplacé par 45.
a, A et Z n'utilisent qu'une seule valeur mais la compacte
sur la longueur spécifiée en la complétant éventuellement par des espaces ou
des caractères NUL. Lors du décompactage, A supprime les espaces et les
caractères NUL finals, Z supprime tout ce qui suit le premier caractère NUL
alors que a laisse la valeur complète. Lors du compactage, a et Z
sont équivalents.
Si la valeur à compacter est trop longue, elle est tronquée. Si elle est trop
longue et qu'une longueur explicite $count est fournie, Z compactera
uniquement $count-1 octets suivi d'un octet nul. Donc, Z compacte un
caractère nul final en toutes circonstances.
b et B remplissent la chaîne compactée
avec autant de bits que demandés. Chaque octet du champ d'entrée de pack()
produira 1 bit dans le résultat. Chaque bit résultant est le bit le moins
significatif de l'octet d'entrée (i.e. ord($octet)%2). En particulier, les
octets "0" et "1" produisent les bits 0 et 1 exactement comme le font
"\0" et "\1".
En partant du début de la chaîne d'entrée de pack(), chaque 8-uplet d'octets
est converti en un octet de sortie. Avec le format b, le premier octet du
8-uplet détermine le bit le moins significatif de l'octet alors qu'avec le
format B, il détermine le bit le plus significatif.
Si la longueur de la chaîne d'entrée n'est pas exactement divisible par 8, le reste est compacté comme si la chaîne d'entrée était complétée par des octets nuls à la fin. De manière similaire, lors du décompactage, les bits ``supplémentaires'' sont ignorés.
Si la chaîne d'entrée de pack() est plus longue que nécessaire, les octets en
trop sont ignorés. Une valeur de répétition de * demande à utiliser tous
les octets du champ d'entrée. Lors du décompactage, les bits sont convertis en
une chaîne de "0" et de "1".
h et H compactent une chaîne hexadécimale (par groupe de 4-bit
représentant un chiffre hexadécimale 0-9a-f).
Chaque octet du champ d'entrée de pack() génère 4 bits du résultat. Pour les
octets non alphabétiques, le résultat est basé sur les 4 bits les moins
significatifs de l'octet considéré (i.e. sur ord($octet)%16). En
particulier, les octets "0" et "1" génèrent 0 et 1 comme le font les
octets "\0" et "\1". Pour les octets "a".."f" et "A".."F", le
résultat est compatible avec les chiffres hexadécimaux habituels et donc
"a" et "A" génèrent tous les deux le groupe de 4 bits 0xa==10. Le
résultat pour les octets "g".."z" et "G".."Z" n'est pas clairement
défini.
En partant du début de la chaîne d'entrée de pack(), chaque paire d'octets est
convertie en 1 octet de sortie. Avec le format h, le premier octet de la
paire détermine les 4 bits les moins significatifs de l'octet résultant alors
qu'avec le format H, il détermine les 4 bits les plus significatifs.
Si la longueur de la chaîne d'entrée n'est pas paire, pack() se comportera
comme si un octet nul avait été ajouté à la fin. De manière similaire, lors du
décompactage (par unpack()), les groupes de 4 bits supplémentaires sont
ignorés.
Si la chaîne d'entrée de pack() est plus longue que nécessaire, les octets
supplémentaires sont ignorés. Une valeur de répétition de * demande à
utiliser tous les octets de la chaîne d'entrée. Lors du décompactage, les bits
sont convertis en une chaîne de chiffres hexadécimaux.
"p" compactera une chaîne terminée par un caractère NUL dont on
donne le pointeur. Il est de votre responsabilité de vous assurer que la
chaîne n'est pas une valeur temporaire (qui pourrait être désallouée avant
l'utilisation de la valeur compactée). Le type P compactera une structure
de la taille indiqué par la longueur. Un pointeur NULL est créé si la valeur
correspondant à "p" ou "P" est undef. Idem pour unpack().
/ dans TEMPLATE autorise le compactage et le décompactage de
chaîne donc la représentation compacte est la longueur en octet suivie de la
chaîne elle-même. Vous écrivez longueur-item/chaine-item.
longueur-item peut être n'importe quel type de lettre d'un TEMPLATE pack
et décrit la manière dont la longueur est compactée. Les plus courantes sont
n (pour les chaînes Java), w (pour ASN.1 ou SNMP) et N (pour les XDR
de SUN).
chaine-item doit être, si il est présent, "A*", "a*" ou "Z*". Pour
le décompactage (via unpack()), la longueur de la chaîne est celle obtenue par
longueur-item mais si vous spécifiez '*', elle sera ignorée.
unpack 'C/a', "\04Gurusamy"; donne 'Guru'
unpack 'a3/A* A*', '007 Bond J '; donne (' Bond','J')
pack 'n/a* w/a*','hello,','world'; donne "\000\006hello,\005world"
longueur-item n'est pas retourné explicitement par unpack().
L'ajout d'un compteur de répétition à la lettre longueur-item est inutile
sauf si cette lettre est A, a ou Z. Le compactage avec une
longueur-item spécifiée par a ou Z peut introduire des caractères
"\000" que Perl ne considérera pas comme légal dans une chaîne numérique.
s, S, l et L peuvent être immédiatement suivi
d'un suffixe ! pour indiquer des shorts ou des longs natifs -- comme vous
pourrez le voir dans l'exemple suivant, l ne signifie pas exactement 32
bits puisque le long natif (tel qu'il est vu par le compilateur C natif) peut
être plus long. C'est une préoccupation principalement sur des plates-formes
64-bit. Vous pouvez voir si l'utilisation de ! fait une différence en
faisant :
print length(pack("s")), " ", length(pack("s!")), "\n";
print length(pack("l")), " ", length(pack("l!")), "\n";
i! et I! fonctionne aussi mais uniquement dans un souci de complétude
puisqu'ils sont totalement identique à i et I.
La taille réelle (en octets) des short, int, long et long long natifs sur la plate-forme où Perl a été installé est aussi disponible via Config :
use Config;
print $Config{shortsize}, "\n";
print $Config{intsize}, "\n";
print $Config{longsize}, "\n";
print $Config{longlongsize}, "\n";
($Config{longlongsize} sera indéfini (undef) si votre système ne supporte
pas les long long).
s, S, i, I, l et L sont par construction
non portables entre processeurs et entre systèmes d'exploitation puisqu'ils
respectent l'ordre (big-endian ou little-endian) natif. Par exemple l'entier
sur 4 octets 0x12345678 (305419896 en décimal) sera nativement ordonné (stocké
et manipulé par les registres de la CPU) en octets comme :
0x12 0x34 0x56 0x78 # ordre little-endian
0x78 0x56 0x34 0x12 # ordre big-endian
À la base, les CPU des familles Intel, Alpha et VAX sont little-endian alors que tous les autres, par exemple Motorola m68k/88k, PPC, Sparc, HP PA, Power et Cray, sont big-endian. Les MIPS peuvent être les deux : Digital les utilise en mode little-endian ; SGI les utilise en mode big-endian.
Les noms ``big-endian'' et ``little-endian'' sont des références au grand classique ``Les voyages de Gulliver'' (au travers de l'article ``On Holy Wars and a Plea for Peace'' par Danny Cohen, USC/ISI IEN 137, April 1, 1980) et donc aux habitudes des mangeurs d'oeufs Lilliputiens.
Quelques systèmes peuvent même avoir un ordre des octets encore plus bizarre tel que :
0x56 0x78 0x12 0x34
0x34 0x12 0x78 0x56
Vous pouvez voir les préférences de votre systèmes par
print join(" ", map { sprintf "%#02x", $_ }
unpack("C*",pack("L",0x12345678))), "\n";
L'ordre des octets de la plate-forme où Perl a été installé est aussi disponible via Config :
use Config;
print $Config{byteorder}, "\n";
Les ordres d'octets '1234' et '12345678' sont little-endian alors que
'4321' et '87654321' sont big-endian.
Si vous voulez des entiers compactés portables, il vous faut utiliser les
formats n, N, v et V puisque leur taille et l'ordre de leurs
octets est connus. Voir aussi la page de manuel perlport.
Sachez que Perl utilise des doubles en interne pour tous les calculs
numériques et qu'une conversion de double vers float puis retour vers double
amène à une perte de précision (i.e., unpack("f", pack("f", $foo)) est
généralement différent de $foo).
x lors du compactage. pack()
et unpack() n'ont aucun moyen d'où viennent et où iront les octets. Par
conséquent, pack() (et unpack()) gère leurs entrée et leurs sortie comme des
séquences d'octets à plat.
# et se termine en fin de ligne.
pack()
supposera que des arguments "" supplémentaires sont fournis. Si TEMPLATE
nécessite moins d'arguments que ceux réellement fournis à pack(), les
arguments en trop sont ignorés.
Exemples :
$foo = pack("CCCC",65,66,67,68);
# foo eq "ABCD"
$foo = pack("C4",65,66,67,68);
# même chose
$foo = pack("U4",0x24b6,0x24b7,0x24b8,0x24b9);
# même chose avec des lettres cerclées Unicode
$foo = pack("ccxxcc",65,66,67,68);
# foo eq "AB\0\0CD"
# note : les exemples précédents utilisant "C" et "c" ne sont
# corrects que sus des systèmes ACSII ou dérivés comme ISO Latin 1
# ou UTF-8. En EBCDIC, le premier exemple devrait être
# $foo = pack("CCCC",193,194,195,196);
$foo = pack("s2",1,2);
# "\1\0\2\0" sur little-endian
# "\0\1\0\2" sur big-endian
$foo = pack("a4","abcd","x","y","z");
# "abcd"
$foo = pack("aaaa","abcd","x","y","z");
# "axyz"
$foo = pack("a14","abcdefg");
# "abcdefg\0\0\0\0\0\0\0"
$foo = pack("i9pl", gmtime);
# une vraie struct tm (sur mon système en tous cas)
$utmp_template = "Z8 Z8 Z16 L";
$utmp = pack($utmp_template, @utmp1);
# une struct utmp (BSD-isme)
@utmp2 = unpack($utmp_template, $utmp);
# "@utmp1" eq "@utmp2"
sub bintodec {
unpack("N", pack("B32", substr("0" x 32 . shift, -32)));
}
$foo = pack('sx2l', 12, 34);
# short 12, two zero bytes padding, long 34
$bar = pack('s@4l', 12, 34);
# short 12, zero fill to position 4, long 34
# $foo eq $bar
La même valeur de TEMPLATE peut généralement être utilisée avec la fonction unpack().
local()). Tout
identificateur dynamique non qualifié à venir sera dans cet espace de
nommage. Une instruction package n'affecte que que les variables dynamiques --
même celles sur lesquelles vous utilisez local() -- et non les variables
lexicales créées par my(). C'est typiquement la première déclaration dans
un fichier inclus par les opérateurs require ou use. Vous pouvez
basculer vers un même paquetage en plusieurs endroits ; cela ne fait que
changer la table de symboles utilisée par le compilateur pour la suite du
bloc. Vous pouvez référencer des variables ou des descripteurs de fichiers
d'autres packages en préfixant l'identificateur par le nom du package suivi de
deux fois deux points : $Package::Variable. Si le nom de paquetage est
vide, c'est la paquetage main qui est utilisé. Donc $::sail est
équivalent à $main::sail (et aussi à $main'sail qui peut encore se voir
dans du vieux code)..
Si NAMESPACE est omis alors il n'y a pas de paquetage courant et tous les
identificateurs doivent être soit complètement qualifiés soit lexicaux. C'est
plus strict que use strict puisque cela inclut aussi les noms de fonctions.
Voir Paquetages dans la page de manuel perlmod pour des plus amples informations à propos des paquetages (packages), des modules et des classes. Voir la page de manuel perlsub pour tous les problèmes de portée.
$| pour vider vos WRITEHANDLE après chaque
commande.
Voir la page de manuel IPC::Open2, la page de manuel IPC::Open3 et Communication Bidirectionnelle avec un autre Processus dans la page de manuel perlipc pour des exemples sur tout ça.
Sur les systèmes qui supportent le drapeau fermeture-à-l-exécution (close-on-exec) sur les fichiers, ce drapeau sera positionné pour de nouveaux descripteurs de fichier en fonction de la valeur de $^F. Voir $^F dans la page de manuel perlvar.
$TABLEAU[$#TABLEAU--]
Si le tableau est vide, c'est la valeur undef qui est retournée (cela peut
arriver dans d'autres cas aussi). Si TABLEAU est omis, pop dépilera soit le
tableau @ARGV dans le programme principale soit @_ dans les subroutines,
exactement comme shift().
m//g sur la variable SCALAIRE spécifiée (s'appliquera à
$_ si la variable SCALAIRE n'est pas spécifiée). Peut être utilisé pour
modifier cette offset. Une telle modification influe aussi sur l'assertion de
longueur nulle \G dans les expressions rationnelles. Voir la page de manuel perlre et
la page de manuel perlop.
+ ou de mettre des
parenthèses autour des arguments.) Si DESCRIPTEUR n'est spécifié, affichera
par défaut sur la sortie standard (ou le dernier canal de sortie sélectionné
-- voir select). Si la liste LISTE est elle aussi omise, affichera $_
sur le canal de sortie courant. Pour utiliser un autre canal que STDOUT comme
canal de sortie par défaut, utilisez l'opération select. La valeur courante de
$, (si elle existe) est affichée entre chaque item de LISTE. Remarquez
qu'étant donné que print utilise une liste (LISTE), tout ce qui est dans LISTE
est évalué dans un contexte de liste et, en particulier, toutes les
expressions évaluées dans les subroutines appelées le seront dans un contexte
de liste. Faites aussi attention de ne pas faire suivre le mot-clé print par
une parenthèse ouvrante à moins de vouloir clore la liste de ses arguments à
la parenthèse fermante correspondante -- sinon préfixez votre parenthèse par
un + ou entourez tous les arguments par des parenthèses.
Notez que si vous stockez vos DESCRIPTEUR dans un tableau (ou quelque chose qui nécessite une expression), vous devrez utiliser un bloc qui retourne une valeur :
print { $files[$i] } "stuff\n";
print { $OK ? STDOUT : STDERR } "stuff\n";
print DESCRIPTEUR sprintf(FORMAT, LISTE) sauf que $\ (le
séparateur d'enregistrements en sortie) n'est pas ajouté. Le premier argument
de la liste sera interprété comme le format de printf(). Si use locale
est actif, le caractère utilisé comme séparateur décimal pour les nombres
réels sera dépendant de la valeur de locale spécifiée dans LC_NUMERIC. Voir
perlocale.
Ne tomber pas de le piège d'utiliser printf() alors qu'un simple print()
suffirait. print() est plus efficace et moins sujet à erreur.
undef si la
fonction n'a pas de prototype). FONCTION est une référence ou le nom de la
fonction dont on veut retrouver le prototype.
Si FONCTION est une chaîne commençant par CORE::, la suite de la chaîne se
réfère au nom d'une fonction interne de Perl. Si la fonction interne n'est pas
redéfinissable (par exemple qw//) ou si ses arguments ne peuvent
s'exprimer sous forme de prototype (par exemple system()) - en d'autres
termes, si la fonction interne ne se comporte pas comme une fonction Perl - la
fonction prototype retournera undef. Sinon, c'est la chaîne qui décrit le
prototype qui est retournée.
for $value (LISTE) {
$TABLEAU[++$#TABLEAU] = $value;
}
mais en plus efficace. Retourne le nouveau nombre d'éléments du tableau.
/[A-Za-z_0-9]/ seront précédés d'un backslash quelques
soient les réglages des locale). C'est la fonction interne qui implémente la
séquence d'échappement \Q dans les chaînes entre guillemets.
Si EXPR est omis, s'appliquera à $_.
0 et plus
petit que la valeur de EXPR (la valeur de EXPR devrait être positive). À
défaut de EXPR, c'est 1 qui est utilisé comme borne. Appelle
automatiquement srand() sauf cela a déjà été fait. Voir aussi srand().
(Remarque: si votre fonction rand retourne régulièrement des nombres trop grands ou trop petits alors votre version de Perl a probablement été compilée avec une valeur erronée pour RANDBITS.)
0 à
la fin du fichier ou undef si une erreur a lieu. La taille de la variable
SCALAIRE augmentera ou diminuera pour atteindre la taille exacte de ce qui est
lu. Un OFFSET (décalage) peut être spécifié pour placer les données lues
ailleurs qu'au début de la chaîne. Cette fonction est implémentée par des
appels à la fonction fread(3) de stdio. Pour obtenir un véritable appel
système read(2), voir sysread().
opendir(). Dans un
contexte de liste, retournera toutes les entrées restant dans le
répertoire. Si il n'y a plus d'entrée, retournera la valeur undef dans un
contexte scalaire ou une liste vide dans un contexte de liste.
Si vous prévoyez de faire des tests de fichiers sur les valeurs retournées par
readdir(), n'oubliez pas de les préfixer par le répertoire en
question. Sinon, puisqu'aucun appel à chdir() n'est effectué, vous risquez
de tester un mauvais fichier.
opendir(DIR, $some_dir) || die "can't opendir $some_dir: $!";
@dots = grep { /^\./ && -f "$some_dir/$_" } readdir(DIR);
closedir DIR;
$/ ou $INPUT_RECORD_SEPARATOR. Voir
$/ dans la page de manuel perlvar.
Lorsque $/ est positionné à undef, que readline() est utilisé dans un
contexte scalaire (i.e. en mode 'slurp') et que le fichier lu est vide, le
premier appel retourne '' et undef pour les suivants.
C'est la fonction interne qui implémente l'opérateur <EXPR> mais
vous pouvez l'utiliser directement. L'opérateur <EXPR> est décrit
en détail dans Les opérateurs d'E/S dans la page de manuel perlop.
$line = <STDIN>;
$line = readline(*STDIN); # même chose
$!
(errno). Si EXPR est omis, s'applique à $_.
$/
ou $INPUT_RECORD_SEPARATOR). C'est la fonction interne qui implémente
l'opérateur qx/EXPR/ mais vous pouvez l'utiliser directement. L'opérateur
qx/EXPR/ est décrit plus en détail dans Les opérateurs d'E/S dans la page de manuel perlop.
redo redémarre une boucle sans évaluer à nouveau la
condition. Le bloc continue, s'il existe, n'est pas évalué. Si l'étiquette
LABEL est omise, la commande se réfère à la boucle englobante la plus
profonde. Cette commande est habituellement utilisée par des programmes qui
veulent utiliser eux-mêmes ce qui vient juste d'être lu :
# un programme simple pour supprimer les commentaires en Pascal
# (Attention: suppose qu'il n'y pas de { ni de } dans les chaînes.)
LINE: while (<STDIN>) {
while (s|({.*}.*){.*}|$1 |) {}
s|{.*}| |;
if (s|{.*| |) {
$front = $_;
while (<STDIN>) {
if (/}/) { # end of comment?
s|^|$front\{|;
redo LINE;
}
}
}
print;
}
redo ne peut pas être utilisé pour redémarrer un bloc qui doit retourner
une valeur comme eval {}, sub {} ou do {} et ne devrait pas être
utilisé pour sortir d'une opération grep() ou map().
Remarques qu'un bloc en lui-même est sémantiquement identique à une boucle qui
ne s'exécute qu'une fois. Donc redo dans un tel bloc le transforme
effectivement en une construction de boucle.
Voir aussi continue pour illustrer la manière dont last, next et
redo fonctionnent.
$_. La valeur retournée
dépend du type de ce qui est référencé par la référence. Les types internes
incluent :
SCALAR
ARRAY
HASH
CODE
REF
GLOB
LVALUE
Si l'objet référencé a été béni (par bless()) par un paquetage alors le nom du
paquetage est retourné. Vous pouvez voir ref() comme une sorte d'opérateur
typeof() (type de).
if (ref($r) eq "HASH") {
print "r is a reference to a hash.\n";
}
unless (ref($r)) {
print "r is not a reference at all.\n";
}
if (UNIVERSAL::isa($r, "HASH")) { # for subclassing
print "r is a reference to something that isa hash.\n";
}
Voir aussi la page de manuel perlref.
Le comportement de cette fonction varie beaucoup d'un système à l'autre. Par
exemple, habituellement elle ne fonctionne pas entre des systèmes de fichiers
différents même si la commande système mv réussit parfois à le faire. Il y
a d'autres restrictions selon que cela fonctionne ou non sur des répertoires,
sur des fichiers ouverts ou sur des fichiers préexistants. Regarder
la page de manuel perlport et la page de documentation de rename(2) pour les détails.
$_ si EXPR n'est pas
fourni.
Si VERSION est spécifiée comme une chaîne de la forme v5.6.1, exige que la
version courante de Perl ($^V ou $PERL_VERSION) soit au moins aussi récente
que cette VERSION, lors de l'exécution. (Pour des raisons de compatibilité
avec les vieilles version de Perl, un argument numérique sera aussi interprété
comme une VERSION). Comparez avec use qui peut faire un contrôle similaire
mais lors de la compilation.
require v5.6.1; # contrôle de version à l'exécution
require 5.6.1; # idem
require 5.005_03; # argument numérique autorisé par compatibilité
Sinon, exige que le fichier d'une bibliothèque soit inclus si ce n'est pas
déjà fait. Le fichier est inclus via le mécanisme do-FICHIER qui est
pratiquement une variante de eval(). Sa sémantique est similaire à la
procédure suivante :
sub require {
my($filename) = @_;
return 1 if $INC{$filename};
my($realfilename,$result);
ITER: {
foreach $prefix (@INC) {
$realfilename = "$prefix/$filename";
if (-f $realfilename) {
$INC{$filename} = $realfilename;
$result = do $realfilename;
last ITER;
}
}
die "Can't find $filename in \@INC";
}
delete $INC{$filename} if $@ || !$result;
die $@ if $@;
die "$filename did not return true value" unless $result;
return $result;
}
Remarquez que le fichier ne sera pas inclus deux fois sous le même nom. Le
fichier doit retourner true (vrai) par sa dernière instruction pour indiquer
un exécution correcte du code d'initialisation. Il est donc courant de
terminer un tel fichier par un ``1;'' à moins d'être sûr qu'il retournera
true (vrai) par un autre moyen. Mais il est plus sûr de mettre ``1;'' au cas
où vous ajouteriez quelques instructions.
Si EXPR est un nom simple (bareword), require suppose l'extension ``.pm'' et remplace pour vous les ``::'' par des ``/'' dans le nom du fichier afin de rendre plus simple le chargement des modules standards. Cette forme de chargement des modules ne risque pas d'altérer votre espace de noms.
En d'autres termes, si vous dites :
require Foo::Bar; # un splendide mot simple
La fonction require cherchera en fait le fichier ``Foo/Bar.pm'' dans les
répertoires spécifiés par le tableau @INC.
Mais si vous essayez :
$class = 'Foo::Bar';
require $class; # $class n'est pas un mot simple
#ou
require "Foo::Bar"; # n'est pas un mot simple à cause des guillemets
La fonction require cherchera le fichier ``Foo::Bar'' dans les répertoires du
tableau @INC et se plaindra qu'elle ne peut trouver le fichier
``Foo::Bar''. Dans ce cas, vous pouvez faire :
eval "require $class";
Pour une fonctionnalité d'importation encore plus puissante, voir use et la page de manuel perlmod.
continue à la fin d'une boucle pour
effacer les variables et réinitialiser les recherches ?? pour qu'elle
marche à nouveau. L'expression EXPR est interprétée comme une liste de
caractères (le moins est autorisé pour des intervalles). Toutes les variables
commençant par l'un de ces caractères sont réinitialisées à leur état
primitif. Si EXPR est omis, les motifs de recherche qui ne marchent qu'une
fois (?motif?) sont réinitialisés pour fonctionner à nouveau. Ne
réinitialise que les variables et les motifs du paquetage courant. Retourne
toujours 1. Exemples :
reset 'X'; # réinitialise toutes les variables X...
reset 'a-z'; # réinitialise toutes les variables
# commençant par une minuscule
reset; # réinitialise juste les motifs ?...?
Réinitialiser "A-Z" n'est pas recommandé parce que cela efface les tableaux
@ARGV et @INC ainsi que la table de hachage %ENV. Ne réinitialise que
les variables de paquetage -- les variables lexicales ne sont pas modifiées
mais elles s'effacent toutes seules dès que l'on sort de leur portée ce qui
devrait vous inciter à les utiliser. Voir my.
eval() ou d'un do FICHIER en retournant
la valeur donnée par EXPR. L'évaluation de EXPR peut se faire dans un contexte
scalaire, de liste ou vide selon la manière dont la valeur sera utilisée. Le
contexte peut varier d'une exécution à l'autre (voir wantarray()). Si
aucune EXPR n'est donnée, retourne la liste vide dans un contexte de liste, la
valeur undef dans un contexte scalaire et rien du tout dans un contexte vide.
(Remarque: en l'absence de return, une subroutine, un bloc eval ou un do FICHIER retournera automatiquement la valeur de la dernière expression évaluée.)
print reverse <>; # tac (cat à l'envers) les lignes,
# la dernière ligne en premier
undef $/; # pour un <> efficace
print scalar reverse <>; # tac (cat à l'envers) les octets,
# la dernière ligne en reimerp
Cet opérateur est aussi utilisé pour inverser des tables de hachage bien que cela pose quelques problèmes. Si une valeur est dupliquée dans la table originale, seule l'une des ces valeurs sera représentée comme une clé dans la table résultante. Cela nécessite aussi de mettre toute la table à plat avant d'en reconstruire une nouvelle ce qui peut prendre beaucoup de temps sur une grosse table telle qu'un fichier DBM.
%by_name = reverse %by_address; # Inverse la table
readdir() sur DIRHANDLE.
$! (errno). Si REPNOM est omis, utilise $_.
@counts = ( scalar @a, scalar @b, scalar @c );
Il n'y pas d'opérateur équivalent pour contraindre l'interprétation d'une
expression dans un contexte de liste parce qu'en pratique ce n'est jamais
nécessaire. Si vous en avez réellement besoin, vous pouvez utiliser une
construction comme @{[ (une expression) ]} mais un simple (une
expression) suffit en général.
Comme scalar est un opérateur unaire, si vous l'utilisez accidentellement
sur une EXPR constituée d'une liste entre parenthèses, cela se comporte comme
l'opérateur scalaire virgule en évaluant tous les éléments dans un contexte
vide sauf le dernier élément qui est évalué dans un contexte scalaire et
retourné. C'est rarement ce que vous vouliez.
L'instruction suivante :
print uc(scalar(&foo,$bar)),$baz;
est équivalente à ces deux instructions :
&foo;
print(uc($bar),$baz);
Voir la page de manuel perlop pour les détails sur les opérateurs unaires et l'opérateur virgule.
fseek() de stdio(). DESCRIPTEUR peut être une expression dont la valeur
donne le nom du descripteur. Les valeurs possibles de WHENCE sont 0 pour
régler la nouvelle position à POSITION, 1 pour la régler à la position
courante plus POSITION ou 2 pour la régler à EOF plus POSITION (en général
négative). Pour WHENCE, vous pouvez utiliser les constantes SEEK_SET,
SEEK_CUR et SEEK_END provenant du module Fcntl.. Renvoie 1 en cas de
succès et 0 sinon.
Si vous voulez régler la position pour un fichier dans le but d'utiliser
sysread() ou syswrite(), n'utilisez pas seek() -- la bufferisation
rend ses effets imprévisibles et non portables. Utilisez sysseek() à la
place.
À cause des règles et de la rigueur du C ANSI, sur certains systèmes, vous
devez faire un seek à chaque fois que vous basculer entre lecture et
écriture. Entre autres choses, cela a pour effet d'appeler la fonction
clearerr(3) de stdio. Un WHENCE de 1 (SEEK_CUR) est pratique pour ne pas
modifier la position dans le fichier :
seek(TEST,0,1);
C'est aussi très pratique pour les applications qui veulent simuler tail
-f. Une fois rencontré un EOF en lecture et après avoir attendu un petit peu,
vous devez utiliser seek() pour réactiver les choses. L'appel à seek() ne
modifie pas la position courante mais par contre, il efface la condition
fin-de-fichier (EOF) sur le descripteur et donc, au prochain
<FILE>, Perl essayera à nouveau de lire quelque chose. Espérons-le.
Si cela ne marche pas (certaines bibliothèques stdio sont particulièrement hargneuses) alors vous devrez faire quelque chose comme :
for (;;) {
for ($curpos = tell(FILE); $_ = <FILE>;
$curpos = tell(FILE)) {
# search for some stuff and put it into files
}
sleep($for_a_while);
seek(FILE, $curpos, 0);
}
readdir() sur un DIRHANDLE. POS
doit être une valeur retournée par telldir(). Possède les même limitations
que l'appel système correspondant.
write() ou un print() sans descripteur spécifié iront par
défaut sur ce DESCRIPTEUR. Ensuite, toutes références à des variables
relatives aux sorties se référeront à ce canal de sortie. Par exemple, si vous
devez spécifier un en-tête de format pour plusieurs canaux de sortie, vous
devez faire la chose suivante :
select(REPORT1);
$^ = 'report1_top';
select(REPORT2);
$^ = 'report2_top';
DESCRIPTEUR peut être une expression dont le résultat donne le nom du descripteur réel. Donc :
$oldfh = select(STDERR); $| = 1; select($oldfh);
Certains programmeurs préfèrent considérer les descripteurs comme des objets avec des méthodes. Ils écriraient donc l'exemple précédent de la manière suivante :
use IO::Handle;
STDERR->autoflush(1);
select(2) avec les masques de bit
spécifiés qui peuvent être construits en utilisant fileno() et vec()
comme dans les lignes suivantes :
$rin = $win = $ein = '';
vec($rin,fileno(STDIN),1) = 1;
vec($win,fileno(STDOUT),1) = 1;
$ein = $rin | $win;
Si vous voulez surveiller de nombreux descripteurs, vous aurez peut-être à écrire une subroutine :
sub fhbits {
my(@fhlist) = split(' ',$_[0]);
my($bits);
for (@fhlist) {
vec($bits,fileno($_),1) = 1;
}
$bits;
}
$rin = fhbits('STDIN TTY SOCK');
L'appel classique est :
($nfound,$timeleft) =
select($rout=$rin, $wout=$win, $eout=$ein, $timeout);
ou pour attendre que quelque chose soit prêt :
$nfound = select($rout=$rin, $wout=$win, $eout=$ein, undef);
De nombreux systèmes ne prennent pas la peine de retourner quelque chose
d'utile dans $timeleft (le temps restant). En conséquence, un appel à
select() dans un contexte scalaire retourne juste $nfound.
undef est une valeur acceptable pour les masques de bits. Le timeout, si il
est spécifiée, est donné en secondes et peut être fractionnaire. Note :
certaines implémentations ne sont pas capables de retourner $timeleft. Dans
ce cas, elles retournent toujours un $timeleft égal au $timeout fourni.
Vous pouvez spécifier une attente de 250 millisecondes de la manière suivante :
select(undef, undef, undef, 0.25);
ATTENTION : il ne faut pas mélanger des E/S bufferisées (comme read()
ou <FH>) avec select() excepté lorsque la norme POSIX le permet et,
dans ce cas, uniquement sur les systèmes POSIX. Vous devez utiliser
sysread() à la place.
semctl() des IPC System V. Vous aurez sans doute besoin
de :
use IPC::SysV;
au préalable pour avoir les définitions correctes des constantes. Si CMD est
IPC_STAT ou GETALL alors ARG doit être une variable capable de contenir la
structure semid_ds retournée ou le tableau des valeurs des sémaphores. Les
valeurs retournées sont comme celles de ioctl() : la valeur undef en cas
d'erreur, la chaîne ``0 but true'' pour rien ou la vraie valeur retournée
dans les autres cas. ARG doit être un vecteur d'entiers courts (short) natifs
qui peut être créé par pack("s!",(0)x$nsem). Voir aussi la documentation
de IPC::SysV et de IPC::SysV::Semaphore.
semget() des IPC System V. Renvoie l'id du sémaphore ou
la valeur undef en cas d'erreur. Voir aussi la documentation de IPC::SysV
et de IPC::SysV::Semaphore.
semop() des IPC System V pour réaliser certaines
opérations sur les sémaphores comme l'attente ou la signalisation. OPSTRING
doit être un tableau compacté (par pack()) de structures semop. Chaque
structure semop peut être générée par pack("sss", $semnum, $semop,
$semflag). Le nombre total d'opérations sur les sémaphores est déduit de la
taille de OPSTRING. Renvoie true (vrai) en cas de succès ou false (faux) en
cas d'erreur. Par exemple, le code suivant attend sur le sémaphore $semnum
de l'ensemble de sémaphores d'id $semid :
$semop = pack("sss", $semnum, -1, 0);
die "Semaphore trouble: $!\n" unless semop($semid, $semop);
Pour envoyer un signal au sémaphore, remplacez le -1 par 1. Voir aussi
la documentation de IPC::SysV et de IPC::SysV::Semaphore.
sendto() qui est utilisée. Retourne le nombre de caractères envoyés ou la
valeur undef si il y a une erreur. L'appel système sendmsg(2) n'est pas
implémenté pour l'instant. Voir les exemples dans UDP : Transfert de Message dans la page de manuel perlipc.
0 pour le
process courant). Cela produira une erreur fatale si vous l'utilisez sur un
système qui n'implémente pas l'appel POSIX setpgid(2) ou l'appel BSD
setpgrp(2). Si les arguments sont omis, ils prennent comme valeur par défaut
0,0. Remarquez aussi que la version BSD 4.2 de setpgrp() n'accepte aucun
argument. Donc seul setpgrp 0,0 est portable. Voir aussi
POSIX::setsid().
setpriority(2).) Cela produira une erreur fatale si vous
l'utilisez sur un système qui n'implémente pas setpriority(2).
undef si vous ne voulez pas passer d'argument.
@_ si il est dans la portée lexicale d'une subroutine ou
d'un format, soit sur le tableau @ARGV si il est dans la portée lexicale
d'un fichier ou si il est dans une portée lexicale établie par l'une des
constructions eval '', BEGIN {}, END {} ou INIT {}.
Voir aussi unshift, push et pop. shift() et unshift() agissent
sur le côté gauche d'un tableau exactement comme pop() et push() le font
sur le côté droit.
use IPC::SysV;
au préalable pour avoir les définitions correctes des constantes. Si CMD est
IPC_STAT alors ARG doit être une variable capable de contenir la structure
shmid_ds retournée. Les valeurs retournées sont comme celles de
ioctl() : la valeur undef en cas d'erreur, la chaîne ``0 but true''
pour zéro ou la vraie valeur retournée dans les autres cas. Voir aussi la
documentation de IPC::SysV.
IPC::SysV.
shmread() souille (taint) la variable CHAINE. Voir aussi la
documentation de IPC::SysV.
shutdown(SOCKET, 0); # J'ai arrêté de lire des données
shutdown(SOCKET, 1); # J'ai arrêté d'écrire des données
shutdown(SOCKET, 2); # J'ai arrêté d'utiliser ce socket
C'est pratique pour des sockets pour lesquels vous voulez indiquer à l'autre extrémité que vous avez fini d'écrire mais pas de lire ou vice versa. C'est aussi une forme plus insistante de close puisque qu'elle désactive aussi le descripteur de fichier pour tous les process dupliqués par fork.
$_.
Pour calculer la fonction inverse du sinus, vous pouvez utiliser la fonction
Math::Trig::asin ou utiliser cette relation :
sub asin { atan2($_[0], sqrt(1 - $_[0] * $_[0])) }
SIGALRM. Renvoie le durée réelle du sommeil en secondes. Vous ne pourrez
probablement pas mélanger des appels alarm() et sleep() car sleep()
est souvent implémenté en utilisant alarm().
Sur quelques vieux systèmes, il se peut que la durée du sommeil soit d'une seconde de moins que celle que vous avez demandée en fonction de la manière dont il compte les secondes. Les systèmes plus modernes s'endorment toujours pendant la bonne durée. En revanche, il peut arriver que votre sommeil dure plus longtemps que prévu sur un système multi-tâches très chargé.
Pour des délais d'une granularité inférieure à la seconde, vous pouvez
utiliser l'interface Perl syscall() pour accéder à setitimer(2) si votre
système le supporte ou sinon regarder select() plus haut. Le module
Time::HiRes disponible sur CPAN peut aussi aider.
Regarder aussi la fonction sigpause() du module POSIX.
use Socket;'' au préalable pour importer les définitions
correctes. Voir les exemple dans Sockets : Communication Client/Serveur dans la page de manuel perlipc.
Sur les systèmes qui supportent le drapeau fermeture-à-l-exécution (close-on-exec) sur les fichiers, ce drapeau sera positionné pour de nouveaux descripteurs de fichier en fonction de la valeur de $^F. Voir $^F dans la page de manuel perlvar.
Sur les systèmes qui supportent le drapeau fermeture-à-l-exécution (close-on-exec) sur les fichiers, ce drapeau sera positionné pour de nouveaux descripteurs de fichier en fonction de la valeur de $^F. Voir $^F dans la page de manuel perlvar.
Certains systèmes définissent pipe() en terme de socketpair(), auquel
cas un appel à pipe(Rdr, Wtr) est quasiment équivalent à :
use Socket;
socketpair(Rdr, Wtr, AF_UNIX, SOCK_STREAM, PF_UNSPEC);
shutdown(Rdr, 1); # plus d'écriture pour le lecteur
shutdown(Wtr, 0); # plus de lecture pour l'écrivain
Voir la page de manuel perlipc pour des exemples d'utilisation de socketpair.
0 selon l'ordre dans lequel les
éléments du tableau doivent être triés. (Les opérateurs <=> et
cmp sont extrêmement utiles dans de telles subroutines.) SUBNAME peut être
une variable scalaire auquel cas sa valeur donne le nom (ou la référence) de
la subroutine à utiliser. À la place de SUBNAME, vous pouvez fournir un BLOC
comme subroutine de tri anonyme et en ligne.
Si le prototype de la subroutine est ($$), les éléments à comparer sont
passés par référence dans @_ comme pour une subroutine normale. C'est plus
lent qu'une subroutine sans prototype pour laquelle les éléments à comparer
sont passés à la subroutine par les variables globales du package courant $a
et $b (voir exemples ci-dessous). Dans ce dernier cas, il est contre-productif
de déclarer $a et $b comme des variables lexicales.
Dans tous les cas, la subroutine ne peut pas être récursive. Les valeurs à comparer sont toujours passées par référence. Donc, ne les modifiez pas.
Vous ne pouvez pas non plus sortir du bloc sort ou de la subroutine en
utilisant un goto() ou les opérateurs de contrôle de boucles décrits dans
la page de manuel perlsyn.
Lorsque use locale est actif, sort LISTE trie LISTE selon l'ordre
(collation) du locale courant. Voir perllocale.
Exemples :
# tri alphabétique
@articles = sort @files;
# idem mais avec une routine de tri explicite
@articles = sort {$a cmp $b} @files;
# idem mais indépendant de la casse
@articles = sort {uc($a) cmp uc($b)} @files;
# idem mais dans l'ordre inverse
@articles = sort {$b cmp $a} @files;
# tri numérique ascendant
@articles = sort {$a <=> $b} @files;
# tri numérique descendant
@articles = sort {$b <=> $a} @files;
# tri de %age par valeur plutôt que par clé
# en utilisant une fonction en-ligne
@eldest = sort { $age{$b} <=> $age{$a} } keys %age;
# tri utilisant le nom explicite d'une subroutine
sub byage {
$age{$a} <=> $age{$b}; # supposé numérique
}
@sortedclass = sort byage @class;
sub backwards { $b cmp $a; }
@harry = qw(dog cat x Cain Abel);
@george = qw(gone chased yz Punished Axed);
print sort @harry;
# affiche AbelCaincatdogx
print sort backwards @harry;
# affiche xdogcatCainAbel
print sort @george, 'to', @harry;
# affiche AbelAxedCainPunishedcatchaseddoggonetoxyz
# tri inefficace par ordre numérique descendant utilisant
# le premier entier après le signe = ou l'ensemble de
# l'enregistrement si cet entier n'existe pas
@new = sort {
($b =~ /=(\d+)/)[0] <=> ($a =~ /=(\d+)/)[0]
||
uc($a) cmp uc($b)
} @old;
# la même chose mais plus efficace;
# nous construisons un tableau auxilliaire d'indices
# pour aller plus vite
@nums = @caps = ();
for (@old) {
push @nums, /=(\d+)/;
push @caps, uc($_);
}
@new = @old[ sort {
$nums[$b] <=> $nums[$a]
||
$caps[$a] cmp $caps[$b]
} 0..$#old
];
# même chose sans utiliser de variables temporaires
@new = map { $_->[0] }
sort { $b->[1] <=> $a->[1]
||
$a->[2] cmp $b->[2]
} map { [$_, /=(\d+)/, uc($_)] } @old;
# l'utilisation d'un prototype vous permet d'utiliser
# n'importe quelle subroutine de comparaison comme
# subroutine de tri (y compris des subroutines d'autres packages)
package other;
sub backwards ($$) { $_[1] cmp $_[0]; } # $a and $b are not set here
package main;
@new = sort other::backwards @old;
Si vous utilisez strict, vous NE DEVEZ PAS déclarer $a et $b comme
variables lexicales. Ce sont des variables globales au package. Cela signifie
que si vous êtes dans le package main, c'est :
@articles = sort {$main::b <=> $main::a} @files;
ou juste :
@articles = sort {$::b <=> $::a} @files;
mais si vous êtes dans le package FooPack, <c'est :>
@articles = sort {$FooPack::b <=> $FooPack::a} @files;
La fonction de comparaison doit se comporter correctement. Si elle retourne
des résultats incohérents (parfois elle dit que $x[1] est plus petit que
$x[2] et d'autres fois le contraire par exemple), le résultat du tri n'est
pas bien défini.
undef si aucun élément n'est supprimé. Le tableau
grossit ou diminue si nécessaire. Si OFFSET est négatif, il est compté à
partir de la fin du tableau. Si LONGUEUR est omis, supprime tout à partir de
OFFSET. Si LONGUEUR est négatif, laisse ce nombre d'éléments à la fin du
tableau. Si OFFSET et LONGUEUR sont omis, supprime tout ce qui est dans le
tableau.
Les équivalences suivantes sont vraies en supposant que $[ == 0 :
push(@a,$x,$y) splice(@a,@a,0,$x,$y)
pop(@a) splice(@a,-1)
shift(@a) splice(@a,0,1)
unshift(@a,$x,$y) splice(@a,0,0,$x,$y)
$a[$x] = $y splice(@a,$x,1,$y)
Exemple, en supposant que la longueurs des tableaux est passée avant chaque tableau :
sub aeq { # compare deux listes de valeurs
my(@a) = splice(@_,0,shift);
my(@b) = splice(@_,0,shift);
return 0 unless @a == @b; # même longueur ?
while (@a) {
return 0 if pop(@a) ne pop(@b);
}
return 1;
}
if (&aeq($len,@foo[1..$len],0+@bar,@bar)) { ... }
Si l'appel n'est pas dans un contexte de liste, split retourne le nombre de
champs trouvés et les place dans le tableau @_. (Dans un contexte de liste,
vous pouvez forcer l'utilisation du tableau @_ en utilisant ?? comme
motif délimiteur mais il renvoie encore la liste des valeurs.) En revanche,
l'utilisation implicite de @_ par split est désapprouvée parce que cela
écrase les arguments de votre subroutine.
SI EXPR est omis, split découpe la chaîne $_. Si MOTIF est aussi omis, il
découpe selon les blancs (après avoir sauté d'éventuels blancs au
départ). Tout ce qui reconnu par MOTIF est considéré comme étant un délimiteur
de champs. (Remarquez que le délimiteur peut être plus long qu'un seul
caractère.)
SI LIMITE est spécifié et positif, fixe le nombre maximum de champs du
découpage (il est possible que le nombre de champs soit inférieur). Si LIMITE
n'est pas spécifié ou vaut zéro, les champs vides de la fin sont supprimés
(chose dont les utilisateurs potentiels de pop() devraient se souvenir). Si
LIMITE est négatif, il est traité comme si LIMITE avait une valeur
arbitrairement très grande.
Un motif qui peut correspondre à la chaîne vide (ne pas confondre avec le
motif vide // qui n'est qu'un motif parmi tous ceux qui peuvent
correspondre à la chaîne vide) découpera la valeur de EXPR en caractère séparé
à chaque point où il sera reconnu. Par exemple :
print join(':', split(/ */, 'hi there'));
produira la sortie 'h:i:t:h:e:r:e'.
La paramètre LIMITE peut être utilisé pour découper partiellement une ligne :
($login, $passwd, $remainder) = split(/:/, $_, 3);
Lors de l'affectation à une liste, si LIMITE est omis, Perl agit comme si LIMITE était égal au nombre de variables de la liste plus un pour éviter tout travail inutile. Pour la liste ci-dessous, la valeur par défaut de LIMITE serait 4. Dans les applications où le temps est critique, il vous incombe de ne pas découper en plus de champs que ceux réellement nécessaires.
Si MOTIF contient des parenthèses (et donc des sous-motifs), un élément supplémentaire est créé dans le tableau résultat pour chaque chaîne reconnue par le sous-motif.
split(/([,-])/, "1-10,20", 3);
produit la liste de valeurs
(1, '-', 10, ',', 20)
Si vous avez dans la variable $header tout l'en-tête d'un email normal
d'UNIX, vous devriez pouvoir le découper en champs et valeurs en procédant
comme suit :
$header =~ s/\n\s+/ /g; # fix continuation lines
%hdrs = (UNIX_FROM => split /^(\S*?):\s*/m, $header);
Le motif /MOTIF/ peut être remplacé par une expression pour spécifier un
motif qui varie à chaque passage. (Pour faire une compilation une seule fois
lors de l'exécution, utilisez /$variable/o.)
Un cas spécial : spécifier un blanc (' ') comme MOTIF découpe selon les
espaces exactement comme le fait split() sans argument. Donc, split(' ')
peut être utilisé pour émuler le comportement par défaut de awk alors que
split(/ /) vous donnera autant de champs vides que d'espaces au début. Un
split() avec /\s+/ est comme split(' ') sauf dans le cas de blancs au
début qui produiront un premier champ vide. Un split() sans argument
effectue réellement un split(' ', $_) en interne.
Exemple :
open(PASSWD, '/etc/passwd');
while (<PASSWD>) {
($login, $passwd, $uid, $gid,
$gcos, $home, $shell) = split(/:/);
#...
}
(Remarquez que $shell contiendra encore un caractère de passage à la ligne
(newline). Voir chop, chomp et join.)
sprintf() de la bibliothèque C. Voir sprintf(3) ou printf(3) sur
votre système pour une explication sur les principes généraux.
Perl a sa propre implémentation de sprintf() -- elle émule la fonction C
sprintf() mais elle ne l'utilise pas (sauf pour les nombres en virgule
flottante et encore en n'autorisant que les modificateurs
standards). Conséquence : une extension non standard de votre version
locale de sprintf() ne sera pas disponible en Perl.
Le sprintf() de Perl autorise les conversions universellement connues :
%% un signe pourcent %c un caractère dont on fournit le code %s une chaîne %d un entier signé, en décimal %u un entier non-signé, en décimal %o un entier non-signé, en octal %x un entier non-signé, en hexadécimal %e un nombre en virgule flottante, en notation scientifique %f un nombre en virgule flottante, avec un nombre de décimales fixe %g un nombre en virgule flottante, %e ou %f (au mieux)
De plus, Perl autorise les conversions largement supportées :
%X comme %x mais avec des lettres majuscules
%E comme %e, mais en utilisant un "E" majuscule
%G comme %g, mais en utilisant un "E" majuscule (si nécessaire)
%b un entier non signé, en binaire
%p un pointeur (affiche la valeur Perl de l'adresse en hexadécimal)
%n spécial: stocke le nombre de caractères produits dans la
prochaine variable de la liste des paramètres
Et finalement, pour des raisons de compatibilité (et ``uniquement'' pour cela), Perl autorise les conversions inutiles mais largement supportées :
%i un synonyme de %d %D un synonyme de %ld %U un synonyme de %lu %O un synonyme de %lo %F un synonyme de %f
Perl accepte les flags universellement connus suivants entre le % et la
lettre de conversion :
espace précède les nombres positifs par un espace
+ précède les nombres positifs par un signe plus
- justifie le champ à gauche
0 utilise des zéros à la place des espaces pour justifier à droite
# précède le nombre non nul en octal par "0",
précède le nombre non nul en hexadécimal par "0x"
nombre taille minimum du champ
.nombre "précision": nombre de décimales pour un nombre en virgule
flottante, longueur maximum pour une chaîne, longueur minimum
pour un entier
l interprète un entier comme le type C "long" ou "unsigned long"
h interprète un entier comme le type C "short" ou "unsigned short"
Il y a aussi deux flags spécifiques à Perl :
V interprète un entier comme le type entier standard de Perl
v interprète la chaîne comme un vecteur d'entiers. Affichera
ces entiers séparés par des points ou par une chaîne arbitraire
reçue dans la liste des arguments si le flag est précédé
de C<*>
À chaque fois qu'un nombre peut être spécifié comme flag, on peut le remplacer
par un astérisque (``*'') auquel cas Perl utilise le prochain item de la
liste des paramètres comme valeur pour ce nombre (c'est à dire comme longueur
ou précision du champ). Si un champ de longueur obtenu par ``*'' est négatif
alors cela a le même effet que le flag ``-'' : justification à gauche.
Le flag v est pratique pour afficher les valeurs représentées par des
caractères dans une chaîne arbitraire :
printf "version is v%vd\n", $^V; # version de Perl
printf "address is %*vX\n", ":", $addr; # adresse IPv6
printf "bits are %*vb\n", " ", $bits; # chaîne de bits aléatoire
Si use locale est actif, le caractère utilisé comme séparateur décimal pour
les nombres réels dépend de la valeur de LC_NUMERIC. Voir perllocale.
Si Perl comprend les ``quads'' (les entiers sur 64-bit) (cela nécessite soit que la plate-forme native supporte les quads soit que Perl a été compilé spécifiquement pour supporté les quads), les caractères :
d u o x X b i D U O
affiche des quads et ils peuvent être précédé par :
ll L q
Par exemple :
%lld %16LX %qo
Vous pouvez savoir si Perl supporte les long doubles via Config :
use Config;
$Config{d_longdbl} eq 'define' && print "long doubles\n";
$_. Ne fonctionne que sur les opérandes non négatifs à moins que vous
n'ayez chargé le module standard Math::Complex.
use Math::Complex;
print sqrt(-2); # affiche 1.4142135623731i
rand(). Si EXPR est omis, on
utilise une valeur pseudo-aléatoire fournie par le noyau (si il supporte le
device /dev/urandom) ou basée entre autres sur l'heure courante et l'ID du
process. Dans les versions de Perl antérieures à la version 5.004, la valeur
par défaut était juste time(). Ce n'est pas une graine particulièrement
bonne et donc de nombreux programmes anciens fournissaient leur propre valeur
de graine (souvent time ^ $$ ou time ^ ($$ + ($$ << 15))) mais
ce n'est plus nécessaire maintenant.
En fait, il n'est même plus nécessaire d'appeler srand() puisque s'il n'est
pas appelé explicitement, il l'est implicitement lors de la première
utilisation de l'opérateur rand(). Par contre, ce n'était pas le cas dans
les versions de Perl antérieures à la version 5.004 et donc, si votre script
doit pouvoir tourner avec de vieilles versions de Perl, il doit appeler
srand().
Remarque: vous devez utiliser quelque chose de beaucoup plus aléatoire que la graine par défaut pour des applications de cryptographie. Le checksum d'une sortie compressée d'un ou plusieurs programmes système dont les valeurs changent rapidement est une méthode usuelle. Par exemple :
srand (time ^ $$ ^ unpack "%L*", `ps axww | gzip`);
Si cela vous intéresse tout particulièrement, regardez le module CPAN
Math::TrulyRandom.
N'appelez pas srand() plusieurs fois dans votre programme à moins de
savoir exactement ce que vous faites et pourquoi vous le faites. L'objectif de
cette fonction est d'initialiser la fonction rand() afin qu'elle produise
une séquence différente à chaque exécution de votre programme. Faites le une
bonne fois pour toutes au début de votre programme ou rand() ne vous
produira pas des nombres aléatoires.
Les programmes fréquemment utilisés (comme des scripts CGI) qui utilisent simplement :
time ^ $$
comme graine peuvent tomber sur la propriété mathématique suivante :
a^b == (a+1)^(b+1)
une fois sur trois. Donc ne faites pas ça.
$_. Retourne une liste
vide en cas d'échec. Typiquement utilisé de la manière suivante :
($dev,$ino,$mode,$nlink,$uid,$gid,$rdev,$size,
$atime,$mtime,$ctime,$blksize,$blocks)
= stat($filename);
Certains champs ne sont pas gérés par certains types de systèmes de fichiers. Voici la signification de ces champs :
0 dev numéro de device du système de fichiers
1 ino numéro d'inode
2 mode droits du fichier (type et permissions)
3 nlink nombre de liens (hard) sur le fichier
4 uid ID numérique de l'utilisateur propriétaire du fichier
5 gid ID numérique du groupe propriétaire du fichier
6 rdev l'identificateur de device (fichiers spéciaux uniquement)
7 size taille totale du fichier, en octets
8 atime date de dernier accès en secondes depuis l'origine des temps
9 mtime date de dernière modification en secondes
depuis l'origine des temps
10 ctime date de dernière modification de l'inode (pas la date de
création) en secondes depuis l'origine des temps
11 blksize taille de blocs préférée pour les E/S sur fichiers
12 blocks nombre de blocs réellement occupés
(Sur la plupart des systèmes, l'origine des temps est fixé au 1er janvier 1970 à minuit GMT.)
Si vous passez à stat le descripteur spécial dont le nom est le caractère souligné seul, aucun appel à stat n'est effectué par contre le contenu courant de la structure d'état du dernier appel à stat ou du dernier test de fichier est retourné. Exemple :
if (-x $file && (($d) = stat(_)) && $d < 0) {
print "$file is executable NFS file\n";
}
(Ceci ne marche que sur les machines dont le numéro de device est négatif sous NFS.)
Comme le mode contient à la fois le type de fichier et les droits d'accès,
vous devrez masquer la portion concernant le type de fichier et utiliser
(s)printf avec le format "%o" pour voir les véritables permissions :
$mode = (stat($filename))[2];
printf "Permissions are %04o\n", $mode & 07777;
Dans un contexte scalaire, stat() retourne une valeur booléenne indiquant
le succès ou l'échec et positionne, en cas de succès, les informations
lié au descripteur spécial _.
Le module File::stat fournit un mécanisme pratique d'accès par nom :
use File::stat;
$sb = stat($filename);
printf "File is %s, size is %s, perm %04o, mtime %s\n",
$filename, $sb->size, $sb->mode & 07777,
scalar localtime $sb->mtime;
Vous pouvez importer les constantes symboliques de permissions (S_IF*) et
les fonctions de test (S_IS*) depuis le module Fcntl :
use Fcntl ':mode';
$mode = (stat($filename))[2];
$user_rwx = ($mode & S_IRWXU) >> 6;
$group_read = ($mode & S_IRGRP) >> 3;
$other_execute = $mode & S_IXOTH;
printf "Permissions are %04o\n", S_ISMODE($mode), "\n";
$is_setuid = $mode & S_ISUID;
$is_setgid = S_ISDIR($mode);
Vous pourriez écrire ces deux derniers exemples en utilisant les opérateurs
-u et -d. Les constantes communes disponibles sont :
# Droits : lecture, écriture, exécution,
# pour utilisateur, groupe, autres.
S_IRWXU S_IRUSR S_IWUSR S_IXUSR
S_IRWXG S_IRGRP S_IWGRP S_IXGRP
S_IRWXO S_IROTH S_IWOTH S_IXOTH
# Setuid/Setgid/Stickiness.
S_ISUID S_ISGID S_ISVTX S_ISTXT
# File types. Not necessarily all are available on your system.
S_IFREG S_IFDIR S_IFLNK S_IFBLK S_ISCHR S_IFIFO S_IFSOCK S_IFWHT S_ENFMT
# The following are compatibility aliases for S_IRUSR, S_IWUSR, S_IXUSR.
S_IREAD S_IWRITE S_IEXEC
et les fonctions S_IF* <sont :>
S_IFMODE($mode) the part of $mode containg the permission bits
and the setuid/setgid/sticky bits
S_IFMT($mode) the part of $mode containing the file type
which can be bit-anded with e.g. S_IFREG
or with the following functions
# The operators -f, -d, -l, -b, -c, -p, and -s.
S_ISREG($mode) S_ISDIR($mode) S_ISLNK($mode)
S_ISBLK($mode) S_ISCHR($mode) S_ISFIFO($mode) S_ISSOCK($mode)
# No direct -X operator counterpart, but for the first one
# the -g operator is often equivalent. The ENFMT stands for
# record flocking enforcement, a platform-dependent feature.
S_ISENFMT($mode) S_ISWHT($mode)
Voir la documentation native de chmod(2) et de stat(2) pour de meilleures
informations au sujet des constantes S_*.
$_ si SCALAIRE est omis) afin d'anticiper de nombreuses recherches
d'expressions rationnelles sur elle avant sa prochaine modification. Cela peut
améliorer ou non le temps de recherche selon la nature et le nombre de motifs
que vous recherchez et selon la fréquence de distribution des caractères dans
la chaîne -- vous devriez probablement comparer les temps d'exécution avec et
sans pour savoir quand cela est plus rapide. Les boucles qui recherchent de
nombreuses petites chaînes constantes (même celles comprises dans des motifs
plus complexes) en bénéficient le plus. Il ne peut y avoir qu'un seul
study() actif à la fois -- si vous étudiez un autre scalaire, le précédent
est ``oublié''. (study() fonctionne de la manière suivante : on construit
une liste chaînée de tous les caractères de la chaîne à étudier ce qui permet
de savoir, par exemple, où se trouve tous les 'k'. Dans chaque chaîne
recherchée, on choisit le caractère le plus rare en se basant sur une table de
fréquences construite à partir de programmes C et de textes anglais. Seuls
sont examinés les endroits qui contiennent ce caractère ``rare''.)
Par exemple: voici la boucle qui insère une entrée d'index devant chaque ligne contenant un certain motif :
while (<>) {
study;
print ".IX foo\n" if /\bfoo\b/;
print ".IX bar\n" if /\bbar\b/;
print ".IX blurfl\n" if /\bblurfl\b/;
# ...
print;
}
Lors de la recherche de /\bfoo\b/, seuls sont examinés les endroits de
$_ contenant f parce que f est plus rare que o. En général, le
gain est important sauf dans des cas pathologiques. Savoir si l'étude initiale
est moins coûteuse que le temps gagné lors de la recherche est la seule vraie
question.
Remarquez que si vous faîtes une recherche sur des chaînes que vous ne
connaissez que lors de l'exécution, vous pouvez alors construire une boucle
entière dans une chaîne que vous évaluerez via eval() afin d'éviter de
recompiler vos motifs à chaque passage. Combiné avec l'affectation de undef à
$/ pour lire chaque fichier comme un seul enregistrement, cela peut être
extrêmement rapide et parfois même plus rapide que des programmes spécialisés
comme fgrep(1). Le code suivant recherche une liste de mots (@words) dans
une liste de fichiers (@files) et affiche la liste des fichiers qui
contiennent ces mots :
$search = 'while (<>) { study;';
foreach $word (@words) {
$search .= "++\$seen{\$ARGV} if /\\b$word\\b/;\n";
}
$search .= "}";
@ARGV = @files;
undef $/;
eval $search; # ca parle...
$/ = "\n"; # retour au délimiteur de ligne normal
foreach $file (sort keys(%seen)) {
print $file, "\n";
}
0 ou à ce que vous avez fixé par $[ (mais ne le faites pas). Si
OFFSET est négatif (ou plus précisément plus petit que $[), le compte a
lieu à partir de la fin de la chaîne. Si LONGUEUR est omis, retourne tous les
caractères jusqu'à la fin de la chaîne. Si LONGUEUR est négatif, il indique le
nombre de caractères à laisser à la fin de la chaîne.
Vous pouvez utiliser la fonction substr() comme une lvalue auquel cas EXPR
doit aussi être une lvalue. Si vous affectez quelque chose de plus court que
LONGUEUR, la chaîne raccourcit et si vous affectez quelque chose de plus long
que LONGUEUR, la chaîne grossit. Pour conserver la même longueur vous pouvez
remplir ou couper votre valeur en utilisant sprintf().
Si OFFSET et LONGUEUR spécifient une sous-chaîne qui est partiellement en
dehors de la chaîne, seule la partie qui est dans la chaîne qui est
retournée. Si la sous-chaîne est entièrement en dehors de la chaîne, un
message d'avertissement (warning) est produit et la valeur undef est
retournée. Lorsque substr() est utilisé en tant que lvalue, spécifier une
sous-chaîne entièrement en dehors de la chaîne produit une erreur
fatale. Voici un exemple illustrant ce comportement :
my $name = 'fred';
substr($name, 4) = 'dy'; # $name vaut maintenant 'freddy'
my $null = substr $name, 6, 2; # retourne '' (sans avertissement)
my $oops = substr $name, 7; # retourne undef, avec avertissement
substr($name, 7) = 'gap'; # erreur fatale
Un autre moyen d'utiliser substr() comme lvalue est de spécifier la chaîne
de remplacement comme quatrième argument (REMPLACEMENT). Ceci permet de
remplacer une partie de la chaîne en récupérant ce qui y était auparavant en
une seule opération exactement comme avec splice().
1 en cas de succès ou 0 autrement. Produit une
erreur fatale lors de l'exécution sur les systèmes qui ne supportent pas les
liens symboliques. Pour vérifier cela, utilisez eval :
$symlink_exists = eval { symlink("",""); 1 };
syscall() parce que Perl s'assure qu'il est possible d'écrire
dans toutes les chaînes dont il passe les pointeurs. Si votre argument
numérique n'est pas un littéral et n'a jamais été interprété dans un contexte
numérique. vous pouvez lui ajouter 0 pour forcer Perl a le voir comme un
nombre. Le code suivant émule la fonction syswrite() :
require 'syscall.ph'; # peut nécessiter de faire tourner h2ph
$s = "hi there\n";
syscall(&SYS_write, fileno(STDOUT), $s, length $s);
Remarquez que Perl ne peut pas passer plus de 14 arguments à votre appel système, ce qui en pratique suffit largement.
Syscall retourne la valeur retournée par l'appel système appelé. Si l'appel
système échoue, syscall() retourne -1 et positionne $!
(errno). Remarquez que certains appels systèmes peuvent légitimement retourner
-1. Le seul moyen de gérer cela proprement est de faire $!=0 avant
l'appel système et de regarder la valeur de $! lorsque syscall retourne
-1.
Il y a un problème avec syscall(&SYS_pipe) : cela retourne le numéro du
fichier créé côté lecture du tube. Il n'y a aucun moyen de récupérer le numéro
de fichier de l'autre côté. Vous pouvez contourner ce problème en utilisant
pipe() à la place.
open()
du système sous-jacent avec les paramètres FILENAME, MODE et PERMS.
Les valeurs possibles des bits du paramètre MODE sont dépendantes du système;
elles sont disponibles via le module standard Fcntl. Lisez la documentation
du open de votre système d'exploitation pour savoir quels sont les bits
disponibles. Vous pouvez combiné plusieurs valeurs en utilisant l'opérateur
|.
Quelques-unes des valeurs les plus courantes sont O_RDONLY pour l'ouverture
en lecture seule, O_WRONLY pour l'ouverture en écriture seule, et O_RDWR
pour l'ouverture en mode lecture/écriture.
Pour des raisons historiques, quelques valeurs fonctionnent sur la plupart des systèmes supportés par perl : zéro signifie lecture seule, un signifie écriture seule et deux signifie lecture/écriture. Nous savons que ces valeurs ne fonctionne pas sous Unix OS/390 ou sur Macintosh; vous ne devriez sans doute pas les utiliser dans du code nouveau.
Si le fichier nommé FILENAME n'existe pas et que l'appel à open() le crée
(typiquement parce que MODE inclut le flag O_CREAT) alors la valeur de PERM
spécifie les droits de ce nouveau fichier. Si vous avez omis l'argument PERM
de sysopen(), Perl utilise la valeur octale 0666. Les valeurs de droits
doivent être fournies en octal et sont modifiées par la valeur courante du
umask de votre process.
Sur la plupart des systèmes, le flag O_EXCL permet d'ouvrir un fichier en
mode exclusif. Ce n'est pas du verrouillage : l'exclusivité signifie ici
que si le fichier existe déjà, sysopen() échoue. O_EXCL l'emporte sur
O_TRUNC.
Parfois vous voudrez tronqué un fichier existant : O_TRUNC.
Vous devriez éviter d'imposer un mode 0644 comme argument de sysopen
parce que cela enlève à l'utilisateur la possibilité de fixer un umask plus
permissif. Voir umask pour plus de détails.
Notez que sysopen dépend de la fonction fdopen() de votre bibliothèque
C. Sur de nombreux systèmes UNIX, fdopen() est connue pour échouer si le
nombre de descripteurs de fichiers excède une certaine valeur, typiquement
255. Si vous avez besoin de plus de descripteurs, pensez à recompiler Perl en
utilisant la bibliothèque sfio ou à utiliser le fonction POSIX::open().
Voir perlopentut pour une initiation à l'ouverture de fichiers.
print(), write(), seek() ou
tell() peut mal se passer parce que habituellement stdio bufferise les
données. Retourne le nombre d'octets réellement lus, 0 à la fin du fichier
ou undef en cas d'erreur. SCALAIRE grossira ou réduira afin que le dernier
octet lus soit effectivement le dernier octet du scalaire après la lecture.
Un OFFSET peut être spécifié pour placer les données lues ailleurs qu'au début
de la chaîne. Un OFFSET négatif spécifie un emplacement en comptant à partir
de la fin de la chaîne. Un OFFSET positif plus grand que la longueur de
SCALAIRE agrandira la chaîne jusqu'à la taille requise en la remplissant avec
des octets "\0" avant de lui ajouter le résultat de la lecture.
Il n'y a pas de fonction syseof(), ce qui n'est pas un mal puisque eof() ne
marche pas très bien sur les fichiers device (comme les tty). Utilisez
sysread() et testez une valeur de retour à zéro pour savoir si c'est terminé.
sysread()) comme print(),
write(), seek() ou tell() peut tout casser. DESCRIPTEUR peut être une
expression qui donne le nom du descripteur à utiliser. Les valeurs de WHENCE
sont 0 pour mettre la nouvelle position à POSITION, 1 pour la mettre à
la position courante plus POSITION et 2 pour la mettre à EOF plus POSITION
(typiquement une valeur négative). Pour WHENCE, vous pouvez utiliser les
constantes SEEK_SET, SEEK_CUR et SEEK_END (début de fichier, position
courante, fin de fichier) provenant du module Fcntl.
Retourne la nouvelle position ou undef en cas d'échec. Une position nulle est
retournée par la valeur "0 but true"; Donc sysseek() retourne true
(vrai) en cas de succès et false (faux) en cas d'échec et vous pouvez encore
déterminer facilement la nouvelle position.
exec LISTE sauf qu'un fork est effectué
au préalable et que le process parent attend que son fils ait
terminé. Remarquez que le traitement des arguments dépend de leur nombre. Si
il y a plus d'un argument dans LISTE ou si LISTE est un tableau avec plus
d'une valeur, system exécute le programme donné comme premier argument avec
comme arguments ceux donnés dans le reste de la liste. Si il n'y a qu'un seul
argument dans LISTE et s'il contient des méta-caractères du shell, il est
passé en entier au shell de commandes du systèmes pour être interprété (c'est
/bin/sh -c sur les plates-formes Unix mais cela peut varier sur les
autres). Si il ne contient pas de méta-caractères du shell, il est alors
découpé en mots et passé directement à execvp(), ce qui est plus efficace.
Depuis la version v5.6.0, Perl tente de vider les tampons de tous les fichiers
ouverts en écriture avant d'effectuer une opération impliquant un fork() mais
cela n'est pas supporté sur toutes les plates-formes (voir la page de manuel perlport). Pour
être plus sûr, vous devriez positionné la variable $| ($AUTOFLUSH en
anglais) ou appelé la méthode autoflush() des objets IO::Handle pour
chacun des descripteurs ouverts.
La valeur retournée est le statut de sortie (exit status) du programme tel que
retourné par l'appel wait(). Pour obtenir la valeur réelle de sortie, il
faut le diviser par 256. Voir aussi exec. Ce n'est pas ce qu'il faut
utiliser pour capturer la sortie d'une commande. Pour cela regarder les
apostrophes inversées (backticks) ou qx// comme décrit dans
`CHAINE` dans la page de manuel perlop. Une valeur de retour -1 indique l'échec du lancement
du programme ($! en donne la raison).
Comme exec(), system() vous autorise à définir le nom sous lequel le
programme apparaît si vous utilisez la syntaxe ``system PROGRAMME
LISTE''. Voir exec.
Puisque system() et les apostrophes inversées (backticks) bloquent
SIGINT et SIGQUIT, tuer le programme qu'ils font tourner n'interrompra
pas votre programme.
@args = ("command", "arg1", "arg2");
system(@args) == 0
or die "system @args failed: $?"
Vous pouvez tester tous les cas possibles d'échec en analysant $? de la
manière suivante :
$exit_value = $? >> 8;
$signal_num = $? & 127;
$dumped_core = $? & 128;
Lorsque les arguments sont exécutés via le shell système, les résultats et codes de retour sont sujet à tous ses caprices et capacités. Voir `CHAINE` dans la page de manuel perlop et exec pour plus de détails.
sysread()) comme print(), write(),
seek() ou tell() peut mal se passer parce que habituellement stdio
bufferise les données. Retourne le nombre d'octets réellement écrits ou
undef en cas d'erreur. Si LONGUEUR est plus grand que la quantité de
données disponibles dans SCALAIRE après OFFSET, seules les données disponibles
sont écrites.
Un OFFSET peut être spécifié pour lire les données à écrire à partir d'autre chose que le début du scalaire. Un OFFSET négatif calcule l'emplacement en comptant à partir de la fin de la chaîne. Au cas où SCALAIRE est vide, vous pouvez utiliser OFFSET mais uniquement avec la valeur zéro.
Il n'y a pas de fonction systell. Utilisez sysseek(FH, 0, 1) à la place.
readdir() effectué sur
DIRHANDLE. La valeur retournée peut être fournie à seekdir() pour accéder à
un endroit particulier dans ce répertoire. Pose les mêmes problèmes que
l'appel système correspondant.
new()'' de la classe (à savoir TIESCALAR, TIEARRAY ou
TIEHASH). Typiquement, ce sont des arguments tels que ceux passés à la
fonction C dbm_open(). L'objet retourné par la méthode ``new()'' est aussi
retourné par la fonction tie() ce qui est pratique si vous voulez accéder à
d'autres méthodes de CLASSNAME.
Remarquez que des fonctions telles que keys() et values() peuvent
retourner des listes énormes lorsqu'elles sont utilisées sur de gros objets
comme des fichiers DBM. Vous devriez plutôt utiliser la fonction each()
pour les parcourir. Exemple :
# print out history file offsets
use NDBM_File;
tie(%HIST, 'NDBM_File', '/usr/lib/news/history', 1, 0);
while (($key,$val) = each %HIST) {
print $key, ' = ', unpack('L',$val), "\n";
}
untie(%HIST);
Une classe implémentant une table de hachage devrait définir les méthodes suivantes :
TIEHASH classname, LISTE
FETCH this, key
STORE this, key, value
DELETE this, key
CLEAR this
EXISTS this, key
FIRSTKEY this
NEXTKEY this, lastkey
DESTROY this
Une classe implémentant un tableau devrait définir les méthodes suivantes :
TIEARRAY classname, LISTE
FETCH this, key
STORE this, key, value
FETCHSIZE this
STORESIZE this, count
CLEAR this
PUSH this, LISTE
POP this
SHIFT this
UNSHIFT this, LISTE
SPLICE this, offset, length, LISTE
EXTEND this, count
DESTROY this
Une classe implémentant un descripteur de fichier devrait définir les méthodes suivantes :
TIEHANDLE classname, LISTE
READ this, scalar, length, offset
READLINE this
GETC this
WRITE this, scalar, length, offset
PRINT this, LISTE
PRINTF this, format, LISTE
CLOSE this
DESTROY this
Une classe implémentant un scalaire devrait définir les méthodes suivantes :
TIESCALAR classname, LISTE
DESTROY this
FETCH this,
STORE this, value
Il n'est pas absolument nécessaire d'implémenter toutes les méthodes décrites ci-dessus. Voir la page de manuel perltie, la page de manuel Tie::Hash, la page de manuel Tie::Array, la page de manuel Tie::Scalar, et la page de manuel Tie::Handle.
Au contraire de dbmopen(), la fonction tie() n'effectue pas pour vous le
'use' ou le 'require' du module -- vous devez le faire vous-même
explicitement. Voir les modules DB_File ou Config pour des utilisations
intéressantes de tie().
Pour de plus amples informations, voir la page de manuel perltie et tied VARIABLE.
tie() qui a lié cette variable à un
package). Retourne la valeur undef si VARIABLE n'est pas lié à un package.
gmtime() et de localtime().
Pour mesurer le temps avec une meilleurs granularité que la seconde, vous
pouvez utiliser le module Time::HiRes disponible sur CPAN ou, si vous avec
gettimeofday(2), vous pouvez utiliser l'interface syscall de Perl. Voir
la page de manuel perlfaq8 pour les détails.
($user,$system,$cuser,$csystem) = times;
y///. Voir la page de manuel perlop.
\U des chaînes entre
guillemets. Respecte le locale LC_CTYPE courant si use locale est
actif. Voir perllocale. Avec Unicode (use utf8), utilise la table des
correspondances minuscules/majuscules du standard Unicode. (Ne gère pas la
table spécifique aux majuscules apparaissant en début de mot. Voir ucfirst
pour cela.)
Si EXPR est omis, s'applique à $_.
\u des chaînes
entre guillemets. Respecte le locale LC_CTYPE courant si use locale est
actif. Voir perllocale et utf8.
Si EXPR est omis, s'applique à $_.
Les droits Unix rwxr-x--- sont représentés par trois ensembles de trois
bits ou par trois nombres octaux : 0750 (le 0 initial indique une valeur
octale et ne fait pas partie des chiffres). La valeur de umask est un tel
nombre qui représente les bits de permissions désactivés. Les valeurs de
permissions (ou ``droits'' ou ``mode'') que vous passez à mkdir ou sysopen
sont modifiées par votre umask. Par exemple, si vous dites à sysopen de
créer un fichier avec les droits 0777 et si votre umask vaut 0022 alors
le fichier sera réellement créé avec les droits 0755. Si votre umask vaut
0027 (le groupe ne peut écrire ; les autres ne peuvent ni lire, ni écrire,
ni exécuter) alors passer 0666 à sysopen créera une fichier avec les
droits 0640 (0666 &~ 027 vaut 0640).
Voici quelques conseils : fournissez un mode de création de 0666 pour
les fichiers normaux (dans sysopen) et de 0777 pour les répertoires
(dans mkdir) et les fichiers exécutables. Cela donne la liberté à
l'utilisateur de choisir : si il veut des fichiers protégés, il peut
choisir un umask de 022 ou 027 ou même le umask particulièrement
antisocial 077. Les programmes peuvent rarement (si ce n'est jamais)
prendre des décisions de polices mieux que l'utilisateur. L'exception concerne
les fichiers qui doivent être gardés privé : fichiers de mail, fichiers de
cookies des navigateurs, fichiers .rhosts et autres.
Si umask(2) n'est pas implémenté sur votre système et que vous êtes en train
de restreindre les droits d'accès pour vous-même (i.e. (EXPR & 0700) > 0),
cela produit une erreur fatale lors de l'exécution. Si umask(2) n'est pas
implémenté et que vous ne modifiez pas vos propres droits d'accès, retourne
undef.
Souvenez-vous que umask est un nombre, habituellement donné en octal ; Ce n'est pas une chaîne de chiffres en octal. Voir aussi oct, si vous disposez d'une chaîne.
@), des tables
de hachage (en utilisant %), des subroutines (en utilisant &) ou des
typeglob (en utilisant *). (Dire undef $hash{$key} ne fera probablement
pas ce que vous espérez sur la plupart des variables prédéfinies ou sur les
liste de valeurs DBM. Ne le faites donc pas; voir delete.) Retourne
toujours la valeur undef. Vous pouvez omettre EXPR auquel cas rien ne sera
indéfinie mais vous récupérerez encore la valeur undef afin, par exemple, de
la retourner depuis une subroutine, de l'affecter à une variable ou de la
passer comme argument. Exemples :
undef $foo;
undef $bar{'blurfl'}; # À comparer à : delete $bar{'blurfl'};
undef @ary;
undef %hash;
undef &mysub;
undef *xyz; # détruit $xyz, @xyz, %xyz, &xyz, etc.
return (wantarray ? (undef, $errmsg) : undef) if $they_blew_it;
select undef, undef, undef, 0.25;
($a, $b, undef, $c) = &foo; # Ignorer la troisième valeur retournée
Remarquez que c'est un opérateur unaire et non un opérateur de liste.
$cnt = unlink 'a', 'b', 'c';
unlink @goners;
unlink <*.bak>;
Remarque : unlink() n'effacera pas de répertoires à moins que vous ne soyez
le super-utilisateur (root) et que l'option -U soit donnée à Perl. Même
si ces conditions sont remplies, soyez conscient que l'effacement d'un
répertoire par unlink peut endommager votre système de fichiers. Utilisez
rmdir() à la place.
Si LISTE est omis, s'applique à $_.
unpack() réalise l'opération inverse de pack() : il prend une chaîne
représentant une structure, la décompose en une liste de valeurs et retourne
la liste de ces valeurs. (Dans un contexte scalaire, il retourne simplement la
première valeur produite.)
La chaîne est découpé en morceaux selon le format TEMPLATE fourni. Chaque
morceau est converti séparément en une valeur. Typiquement, soit la chaîne est
le résultat d'un pack soit les octets de la chaîne représentent un
structure C d'un certain type.
Le TEMPLATE a le même format que pour la fonction pack(). Voici une
subroutine qui extrait une sous-chaîne :
sub substr {
my($what,$where,$howmuch) = @_;
unpack("x$where a$howmuch", $what);
}
et un autre exemple :
sub ordinal { unpack("c",$_[0]); } # identique à ord()
En plus, vous pouvez préfixé un champ avec un %<nombre> pour indiquez
que vous voulez un checksum des items sur <nombre> bits à la place des
items eux-mêmes. Par défaut, c'est un checksum sur 16 bits. Le checksum est
calculé en additionnant les valeurs numériques des valeurs extraites (pour les
champs alphanumériques, c'est la somme des ord($caractere) qui est prise et
pour les champs de bits, c'est la somme des 1 et des 0).
Par exemple, le code suivant calcule le même nombre que le programme sum System V :
$checksum = do {
local $/; # slurp!
unpack("%32C*",<>) % 65535;
};
Le code suivant calcule de manière efficace le nombre de bits à un dans un vecteur de bits :
$setbits = unpack("%32b*", $selectmask);
Les formats p et P doivent être utilisés avec précautions. Puisque Perl
n'a aucun moyen de vérifier que les valeurs passées à unpack()
correspondent à des emplacements mémoires valides, le passage d'un pointeur
dont on n'est pas sûr de la validité peut avoir des conséquences désastreuses.
Si la valeur de répétition d'un champ est plus grande que ce que le reste de la chaîne d'entrée autorise, la valeur est diminuée. Si la chaîne d'entrée est trop longue que ce qui est décrit par TEMPLATE, le reste est ignoré.
Voir pack pour plus d'exemples et de remarques.
tie().)
shift(). Ou le contraire de push(), selon le point
de vue. Ajoute la liste LISTE au début du tableau TABLEAU et retourne le
nouveau nombre d'éléments du tableau.
unshift(ARGV, '-e') unless $ARGV[0] =~ /^-/;
Remarquez que LISTE est ajoutée d'un seul coup et non élément par
élément. Donc les éléments restent dans le même ordre. Utilisez reverse()
pour faire le contraire.
BEGIN { require Module; import Module LISTE; }
sauf que Module doit être un mot (bareword).
VERSION, qui peut être spécifié sous la forme v5.6.1, demande que la version
courante de Perl ($^V ou $PERL_VERSION) soit au moins aussi récente que
VERSION. (Pour des raisons de compatibilité avec de vieilles versions Perl, un
littéral numérique sera aussi interprété comme une VERSION.) Si la version de
l'interpréteur Perl courant est plus petite que VERSION alors un message est
affiché et Perl se termine immédiatement sans même essayer de lire le reste du
fichier. Comparez avec require qui peut faire la même chose mais lors de
l'exécution.
use v5.6.1; # vérification de version à la compilation
use 5.6.1; # idem
use 5.005_03; # numéro de version numérique
C'est pratique si vous devez vérifier la version courante de Perl avant
d'utiliser (via use) des modules qui ont changé de manière incompatible
depuis les anciennes versions. (Nous essayons de le faire le moins souvent
possible).
Le BEGIN force le require et le import lors de la compilation. Le
require assure que le module est chargé en mémoire si il ne l'avait pas
déjà été. import n'est pas une fonction interne -- c'est juste un appel à
une méthode statique ordinaire dans le package ``Module'' pour lui demander
d'importer dans le package courant la liste de ses fonctionnalités. Le module
peut implémenter sa méthode import() comme il le veut, bien que la plupart
des modules préfèrent simplement la définir par héritage de la classe
Exporter qui est définie dans le module Exporter. Voir Exporter. Si
aucune méthode import() ne peut être trouvée alors l'appel est ignoré.
Si vous ne voulez pas que votre espace de noms soit modifié, fournissez explicitement une liste vide :
use Module ();
C'est exactement équivalent à :
BEGIN { require Module }
Si l'argument VERSION est présent entre Module et LISTE alors use appelle
le méthode VERSION de la classe Module avec la version spécifié comme
argument. La méthode VERSION par défaut, héritée de la classe Universal, crie
(via croak) si la version demandée est plus grande que celle fournie par la
variable $Module::VERSION. Remarquez qu'il n'y a pas de virgule après
VERSION !
À nouveau, il y a une différence entre omettre LISTE (import appelé sans
argument) et fournir une LISTE explicitement vide () (import n'est pas
appelé).
Puisque c'est une interface largement ouverte, les pragmas (les directives du compilateur) sont aussi implémentés en utilisant ce moyen. Les pragmas actuellement implémentés sont :
use integer;
use diagnostics;
use sigtrap qw(SEGV BUS);
use strict qw(subs vars refs);
use subs qw(afunc blurfl);
use warnings qw(all);
Certains d'entre eux sont des pseudo-modules qui importent de nouvelles
sémantiques uniquement dans la portée du bloc courant (comme strict or
integer) contrairement aux modules ordinaires qui importent des symboles
dans le package courant (qui sont donc effectifs jusqu'à la fin du fichier
lui-même).
Il y a une commande ``no'' permettant de ``désimporter'' des choses importées
par use, i.e. elle appelle unimport Module LISTE à la place de
import.
no integer;
no strict 'refs';
no warnings;
Si aucune méthode unimport() ne peut être trouvée l'appel échoue avec une
erreur fatale.
Voir la page de manuel perlmod pour une liste des modules et pragmas standard.
touch'' si les fichiers existent déjà :
#!/usr/bin/perl
$now = time;
utime $now, $now, @ARGV;
keys() ou each() sur la même table de hachage (tant
qu'elle n'est pas modifiée).
Remarquez que vous ne pouvez pas changer les valeurs de la table par ce moyen
car la liste retournée est juste une copie des valeurs. Vous devez utilisez un
slice de table de hachage pour cela puisqu'il produit une lvalue alors que
values() ne l'est pas.
for (values %hash) { s/foo/bar/g } # ECHEC !
for (@hash{keys %hash}) { s/foo/bar/g } # ok
Comme effet de bord, il réinitialise l'itérateur de HASH. Voir aussi
keys, each et sort.
Si BITS vaut 8, les ``éléments'' coïncident avec les octets de la chaîne d'entrée.
Si BITS vaut 16 ou plus, les octets de la chaîne d'entrée sont groupés par
morceau de taille BITS/8 puis chaque groupe est converti en un nombre comme le
feraient pack() et unpack() avec les formats big-endian n/N. Voir
pack pour plus de détails.
Si BITS est 4 ou moins, la chaîne est découpée en octets puis les bits de
chaque octet sont découpés en 8/BITS groupes. Les bits d'un octet sont
numérotés à la manière little-endian comme dans 0x01, 0x02, 0x04,
0x08, 0x10, 0x20, 0x40, 0x80. Par exemple, le découpage d'un
seul octet d'entrée chr(0x36) en deux groupes donnera la liste (0x6,
0x3) ; son découpage en 4 groupes donnera (0x2, 0x1, 0x3, 0x0).
vec() peut aussi être affecté auquel cas les parenthèses sont nécessaires
pour donner les bonnes priorités :
vec($image, $max_x * $x + $y, 8) = 3;
Si l'élément sélectionné est en dehors de la chaîne, la valeur retournée sera zéro. Si, au contraire, vous cherchez à écrire dans un élément en dehors de la chaîne, Perl agrandira suffisamment la chaîne au préalable en la complétant par des octets nuls.
Les vecteurs créés par vec() peuvent aussi être manipulés par les
opérateurs logiques |, & et ^ qui supposent qu'une opération bit à
bit est voulue lorsque leurs deux opérandes sont des chaînes. Voir
Opérateurs bit à bit sur les chaînes dans la page de manuel perlop.
Le code suivant construit une chaîne ASCII disant 'PerlPerlPerl'. Les
commentaires montrent la chaîne après chaque pas. Remarquez que ce code
fonctionne de la même manière sur des machines big-endian ou little-endian.
my $foo = '';
vec($foo, 0, 32) = 0x5065726C; # 'Perl'
# $foo eq "Perl" eq "\x50\x65\x72\x6C", 32 bits
print vec($foo, 0, 8); # affiche 80 == 0x50 == ord('P')
vec($foo, 2, 16) = 0x5065; # 'PerlPe'
vec($foo, 3, 16) = 0x726C; # 'PerlPerl'
vec($foo, 8, 8) = 0x50; # 'PerlPerlP'
vec($foo, 9, 8) = 0x65; # 'PerlPerlPe'
vec($foo, 20, 4) = 2; # 'PerlPerlPe' . "\x02"
vec($foo, 21, 4) = 7; # 'PerlPerlPer'
# 'r' is "\x72"
vec($foo, 45, 2) = 3; # 'PerlPerlPer' . "\x0c"
vec($foo, 93, 1) = 1; # 'PerlPerlPer' . "\x2c"
vec($foo, 94, 1) = 1; # 'PerlPerlPerl'
# 'l' is "\x6c"
Pour transformer un vecteur de bits en une chaîne ou en un tableau de 0 et de 1, utilisez ceci :
$bits = unpack("b*", $vector);
@bits = split(//, unpack("b*", $vector));
Si vous connaissez précisément la longueur du vecteur, vous pouvez l'utiliser
à la place de *.
Voici un exemple qui illustre comment le bits sont réellement placés :
#!/usr/bin/perl -wl
print <<'EOT';
0 1 2 3
unpack("V",$_) 01234567890123456789012345678901
------------------------------------------------------------------
EOT
for $w (0..3) {
$width = 2**$w;
for ($shift=0; $shift < $width; ++$shift) {
for ($off=0; $off < 32/$width; ++$off) {
$str = pack("B*", "0"x32);
$bits = (1<<$shift);
vec($str, $off, $width) = $bits;
$res = unpack("b*",$str);
$val = unpack("V", $str);
write;
}
}
}
format STDOUT =
vec($_,@#,@#) = @<< == @######### @>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
$off, $width, $bits, $val, $res
.
__END__
Indépendamment de l'architecture de la machine qui exécute ce code, l'exemple ci-dessus devrait produire la table suivante :
0 1 2 3
unpack("V",$_) 01234567890123456789012345678901
------------------------------------------------------------------
vec($_, 0, 1) = 1 == 1 10000000000000000000000000000000
vec($_, 1, 1) = 1 == 2 01000000000000000000000000000000
vec($_, 2, 1) = 1 == 4 00100000000000000000000000000000
vec($_, 3, 1) = 1 == 8 00010000000000000000000000000000
vec($_, 4, 1) = 1 == 16 00001000000000000000000000000000
vec($_, 5, 1) = 1 == 32 00000100000000000000000000000000
vec($_, 6, 1) = 1 == 64 00000010000000000000000000000000
vec($_, 7, 1) = 1 == 128 00000001000000000000000000000000
vec($_, 8, 1) = 1 == 256 00000000100000000000000000000000
vec($_, 9, 1) = 1 == 512 00000000010000000000000000000000
vec($_,10, 1) = 1 == 1024 00000000001000000000000000000000
vec($_,11, 1) = 1 == 2048 00000000000100000000000000000000
vec($_,12, 1) = 1 == 4096 00000000000010000000000000000000
vec($_,13, 1) = 1 == 8192 00000000000001000000000000000000
vec($_,14, 1) = 1 == 16384 00000000000000100000000000000000
vec($_,15, 1) = 1 == 32768 00000000000000010000000000000000
vec($_,16, 1) = 1 == 65536 00000000000000001000000000000000
vec($_,17, 1) = 1 == 131072 00000000000000000100000000000000
vec($_,18, 1) = 1 == 262144 00000000000000000010000000000000
vec($_,19, 1) = 1 == 524288 00000000000000000001000000000000
vec($_,20, 1) = 1 == 1048576 00000000000000000000100000000000
vec($_,21, 1) = 1 == 2097152 00000000000000000000010000000000
vec($_,22, 1) = 1 == 4194304 00000000000000000000001000000000
vec($_,23, 1) = 1 == 8388608 00000000000000000000000100000000
vec($_,24, 1) = 1 == 16777216 00000000000000000000000010000000
vec($_,25, 1) = 1 == 33554432 00000000000000000000000001000000
vec($_,26, 1) = 1 == 67108864 00000000000000000000000000100000
vec($_,27, 1) = 1 == 134217728 00000000000000000000000000010000
vec($_,28, 1) = 1 == 268435456 00000000000000000000000000001000
vec($_,29, 1) = 1 == 536870912 00000000000000000000000000000100
vec($_,30, 1) = 1 == 1073741824 00000000000000000000000000000010
vec($_,31, 1) = 1 == 2147483648 00000000000000000000000000000001
vec($_, 0, 2) = 1 == 1 10000000000000000000000000000000
vec($_, 1, 2) = 1 == 4 00100000000000000000000000000000
vec($_, 2, 2) = 1 == 16 00001000000000000000000000000000
vec($_, 3, 2) = 1 == 64 00000010000000000000000000000000
vec($_, 4, 2) = 1 == 256 00000000100000000000000000000000
vec($_, 5, 2) = 1 == 1024 00000000001000000000000000000000
vec($_, 6, 2) = 1 == 4096 00000000000010000000000000000000
vec($_, 7, 2) = 1 == 16384 00000000000000100000000000000000
vec($_, 8, 2) = 1 == 65536 00000000000000001000000000000000
vec($_, 9, 2) = 1 == 262144 00000000000000000010000000000000
vec($_,10, 2) = 1 == 1048576 00000000000000000000100000000000
vec($_,11, 2) = 1 == 4194304 00000000000000000000001000000000
vec($_,12, 2) = 1 == 16777216 00000000000000000000000010000000
vec($_,13, 2) = 1 == 67108864 00000000000000000000000000100000
vec($_,14, 2) = 1 == 268435456 00000000000000000000000000001000
vec($_,15, 2) = 1 == 1073741824 00000000000000000000000000000010
vec($_, 0, 2) = 2 == 2 01000000000000000000000000000000
vec($_, 1, 2) = 2 == 8 00010000000000000000000000000000
vec($_, 2, 2) = 2 == 32 00000100000000000000000000000000
vec($_, 3, 2) = 2 == 128 00000001000000000000000000000000
vec($_, 4, 2) = 2 == 512 00000000010000000000000000000000
vec($_, 5, 2) = 2 == 2048 00000000000100000000000000000000
vec($_, 6, 2) = 2 == 8192 00000000000001000000000000000000
vec($_, 7, 2) = 2 == 32768 00000000000000010000000000000000
vec($_, 8, 2) = 2 == 131072 00000000000000000100000000000000
vec($_, 9, 2) = 2 == 524288 00000000000000000001000000000000
vec($_,10, 2) = 2 == 2097152 00000000000000000000010000000000
vec($_,11, 2) = 2 == 8388608 00000000000000000000000100000000
vec($_,12, 2) = 2 == 33554432 00000000000000000000000001000000
vec($_,13, 2) = 2 == 134217728 00000000000000000000000000010000
vec($_,14, 2) = 2 == 536870912 00000000000000000000000000000100
vec($_,15, 2) = 2 == 2147483648 00000000000000000000000000000001
vec($_, 0, 4) = 1 == 1 10000000000000000000000000000000
vec($_, 1, 4) = 1 == 16 00001000000000000000000000000000
vec($_, 2, 4) = 1 == 256 00000000100000000000000000000000
vec($_, 3, 4) = 1 == 4096 00000000000010000000000000000000
vec($_, 4, 4) = 1 == 65536 00000000000000001000000000000000
vec($_, 5, 4) = 1 == 1048576 00000000000000000000100000000000
vec($_, 6, 4) = 1 == 16777216 00000000000000000000000010000000
vec($_, 7, 4) = 1 == 268435456 00000000000000000000000000001000
vec($_, 0, 4) = 2 == 2 01000000000000000000000000000000
vec($_, 1, 4) = 2 == 32 00000100000000000000000000000000
vec($_, 2, 4) = 2 == 512 00000000010000000000000000000000
vec($_, 3, 4) = 2 == 8192 00000000000001000000000000000000
vec($_, 4, 4) = 2 == 131072 00000000000000000100000000000000
vec($_, 5, 4) = 2 == 2097152 00000000000000000000010000000000
vec($_, 6, 4) = 2 == 33554432 00000000000000000000000001000000
vec($_, 7, 4) = 2 == 536870912 00000000000000000000000000000100
vec($_, 0, 4) = 4 == 4 00100000000000000000000000000000
vec($_, 1, 4) = 4 == 64 00000010000000000000000000000000
vec($_, 2, 4) = 4 == 1024 00000000001000000000000000000000
vec($_, 3, 4) = 4 == 16384 00000000000000100000000000000000
vec($_, 4, 4) = 4 == 262144 00000000000000000010000000000000
vec($_, 5, 4) = 4 == 4194304 00000000000000000000001000000000
vec($_, 6, 4) = 4 == 67108864 00000000000000000000000000100000
vec($_, 7, 4) = 4 == 1073741824 00000000000000000000000000000010
vec($_, 0, 4) = 8 == 8 00010000000000000000000000000000
vec($_, 1, 4) = 8 == 128 00000001000000000000000000000000
vec($_, 2, 4) = 8 == 2048 00000000000100000000000000000000
vec($_, 3, 4) = 8 == 32768 00000000000000010000000000000000
vec($_, 4, 4) = 8 == 524288 00000000000000000001000000000000
vec($_, 5, 4) = 8 == 8388608 00000000000000000000000100000000
vec($_, 6, 4) = 8 == 134217728 00000000000000000000000000010000
vec($_, 7, 4) = 8 == 2147483648 00000000000000000000000000000001
vec($_, 0, 8) = 1 == 1 10000000000000000000000000000000
vec($_, 1, 8) = 1 == 256 00000000100000000000000000000000
vec($_, 2, 8) = 1 == 65536 00000000000000001000000000000000
vec($_, 3, 8) = 1 == 16777216 00000000000000000000000010000000
vec($_, 0, 8) = 2 == 2 01000000000000000000000000000000
vec($_, 1, 8) = 2 == 512 00000000010000000000000000000000
vec($_, 2, 8) = 2 == 131072 00000000000000000100000000000000
vec($_, 3, 8) = 2 == 33554432 00000000000000000000000001000000
vec($_, 0, 8) = 4 == 4 00100000000000000000000000000000
vec($_, 1, 8) = 4 == 1024 00000000001000000000000000000000
vec($_, 2, 8) = 4 == 262144 00000000000000000010000000000000
vec($_, 3, 8) = 4 == 67108864 00000000000000000000000000100000
vec($_, 0, 8) = 8 == 8 00010000000000000000000000000000
vec($_, 1, 8) = 8 == 2048 00000000000100000000000000000000
vec($_, 2, 8) = 8 == 524288 00000000000000000001000000000000
vec($_, 3, 8) = 8 == 134217728 00000000000000000000000000010000
vec($_, 0, 8) = 16 == 16 00001000000000000000000000000000
vec($_, 1, 8) = 16 == 4096 00000000000010000000000000000000
vec($_, 2, 8) = 16 == 1048576 00000000000000000000100000000000
vec($_, 3, 8) = 16 == 268435456 00000000000000000000000000001000
vec($_, 0, 8) = 32 == 32 00000100000000000000000000000000
vec($_, 1, 8) = 32 == 8192 00000000000001000000000000000000
vec($_, 2, 8) = 32 == 2097152 00000000000000000000010000000000
vec($_, 3, 8) = 32 == 536870912 00000000000000000000000000000100
vec($_, 0, 8) = 64 == 64 00000010000000000000000000000000
vec($_, 1, 8) = 64 == 16384 00000000000000100000000000000000
vec($_, 2, 8) = 64 == 4194304 00000000000000000000001000000000
vec($_, 3, 8) = 64 == 1073741824 00000000000000000000000000000010
vec($_, 0, 8) = 128 == 128 00000001000000000000000000000000
vec($_, 1, 8) = 128 == 32768 00000000000000010000000000000000
vec($_, 2, 8) = 128 == 8388608 00000000000000000000000100000000
vec($_, 3, 8) = 128 == 2147483648 00000000000000000000000000000001
wait(2) sur votre système : attend qu'un
process fils se termine et retourne le pid de ce process ou -1 si il n'y a
pas de process fils. Le statut est retourné par $?. Remarquez qu'une valeur
de retour -1 peut signifier que les process fils ont été automatiquement
collectés tel que décrit dans la page de manuel perlipc.
-1 si ce process n'existe pas. Sur certains système, une valeur
0 signifie qu'il y a encore des process actifs. Le statut est retourné par
$?. Si vous dites :
use POSIX ":sys_wait_h";
#...
do {
$kid = waitpid(-1,&WNOHANG);
} until $kid == -1;
alors vous pouvez réaliser une attente non bloquante sur plusieurs
process. Les attentes non bloquantes sont disponibles sur les machines qui
connaissent l'un des deux appels système waitpid(2) ou wait4(2). Par contre,
l'attente d'un process particulier avec FLAGS à 0 est implémenté
partout. (Perl émule l'appel système en se souvenant des valeurs du statut des
process qui ont terminé mais qui n'ont pas encore été collectées par le script
Perl.)
Remarquez que sur certains systèmes, une valeur de retour -1 peut signifier
que les process fils ont été automatiquement collectés. Voir la page de manuel perlipc pour
les détails et d'autres exemples.
return unless defined wantarray; # inutile d'en faire plus
my @a = complex_calculation();
return wantarray ? @a : "@a";
Cette fonction aurait dû s'appeler wantlist().
die() mais ne
quitte pas et ne lance pas d'exception.
Si LISTE est vide et si $@ contient encore une valeur (provenant par
exemple d'un eval précédent) alors cette valeur est utilisée après y avoir
ajouté "\t...caught". C'est pratique pour s'approcher d'un comportement
presque similaire à die().
Si $@ est vide alors la chaîne "Warning: Something's wrong" (N.d.t:
"Attention: quelque chose va mal") est utilisée.
Aucune message n'est affiché si une subroutine est attachée à
$SIG{__WARN__}. C'est de la responsabilité de cette subroutine de gérer le
message comme elle le veut (en le convertissant en un die() par
exemple). La plupart des subroutine du genre devraient s'arranger pour
afficher réellement les messages qu'elles ne sont pas prêtes à recevoir en
appelant à nouveau warn(). Remarquez que cela fonctionne sans produire une
boucle sans fin puisque les subroutines attachées à __WARN__ ne sont pas
appelés à partir d'une subroutine attachée.
Ce comportement est complètement différent de celui des subroutine attachées à
$SIG{__DIE__} (qui ne peuvent pas supprimer le texte d'erreur mais
seulement le remplacer en appelant à nouveau die()).
L'utilisation d'une subroutine attachée à __WARN__ fournit un moyen
puissant pour supprimer tous les messages d'avertissement (même ceux
considérés comme obligatoires). Un exemple :
# supprime *tous* les messages d'avertissement lors de la compilation
BEGIN { $SIG{'__WARN__'} = sub { warn $_[0] if $DOWARN } }
my $foo = 10;
my $foo = 20; # pas d'avertissement pour la duplication de
# $foo... mais c'est ce qu'on voulait !
# pas de messages d'avertissement avant ici
$DOWARN = 1;
# messages d'avertissement à partir d'ici
warn "\$foo is alive and $foo!"; # devrait apparaître
Voir la page de manuel perlvar pour plus de détails sur la modification de entrées de %SIG
et pour plus d'exemples. Voir le module Carp pour d'autres sortes
d'avertissement utilisant les fonctions carp() et cluck().
select()) peut être
spécifié explicitement en stockant le nom du format dans la variable $~.
Le calcul de l'en-tête est fait automatiquement : si il n'y a pas assez de
place sur la page courante pour l'enregistrement formaté, on passe à la page
suivante en affichant un format d'en-tête spécial puis on y écrit
l'enregistrement formaté. Par défaut, le nom du format d'en-tête spécial est
le nom du descripteur auquel on ajoute ``_TOP'' mais il peut être dynamiquement
modifié en affectant le nom du format voulu à la variable $^ lorsque le
descripteur est sélectionné (par select()). Le nombre de lignes restant dans
la page courante est donné par la variable $- qui peut être mise à 0
pour forcer le passage à la page suivante.
Si DESCRIPTEUR n'est pas spécifié, le sortie se fait sur le canal de sortie
courant qui, au début, est STDOUT mais qui peut être changé par l'opérateur
select(). Si le DESCRIPTEUR est une expression EXPR alors l'expression est
évaluée et la chaîne résultante est utilisé comme nom du descripteur à
utiliser. Pour en savoir plus sur les formats, voir la page de manuel perlform.
Notez que write n'est PAS le contraire de read(). Malheureusement.
tr///. Voir la page de manuel perlop.
Cette traduction française correspond à la version anglaise distribuée avec perl 5.6.0. Pour en savoir plus concernant ces traductions, consultez http://www.enstimac.fr/Perl/ .
Traduction initiale : Paul Gaborit <paul.gaborit@enstimac.fr>, Jean-Pascal Peltier <jp_peltier@altavista.net>.
Mise à jour en 5.6.0 : Paul Gaborit <paul.gaborit@enstimac.fr>.
Personne pour l'instant.